Bonjour Danielle,
La littérature scientifique considère que l’encéphalomyélite myalgique porte également le nom de syndrome de fatigue chronique.
Je ne me souviens pas d’avoir reçu un témoignage affirmant que le régime hypotoxique avait permis d’aider une personne souffrant du syndrome de fatigue chronique. Toutefois les nombreuses transformations que WordPress a effectuées sur mon blogue rendent souvent difficile de trouver certaines informations, parfois même en utilisant le titre d’un article que j’ai publié sur mon blogue.
Toutefois, selon la littérature récente, il est important de savoir que la dysbiose (le déséquilibre) intestinale jouerait un rôle important dans le syndrome de la fatigue chronique. Cela signifie que si vous adoptez une alimentation anti-inflammatoire personnalisée, donc en écoutant les réactions de votre organisme qui se manifestent suite à vos choix alimentaires anti-inflammatoires, cela ne peut que vous aider.
J’en veux pour preuve les articles suivants dont vous pouvez consulter les résumés :
1) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35046929/
The Gut Microbiome in Myalgic Encephalomyelitis (ME)/Chronic Fatigue Syndrome (CFS)
2) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39483544/ : Review
Chronic Fatigue Syndrome: Diagnosis, Treatment, and Future Direction
3)https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8584653/pdf/jcm-10-05077.pdf
The Emerging Role of Gut Microbiota in Myalgic Encephalomyelitis/Chronic Fatigue Syndrome (ME/CFS): Current Evidence and Potential Therapeutic Applications.
D’après ces articles récents, on montre que l’inflammation chronique de faible niveau joue un rôle important dans cette maladie qui semble être influencée par la dysbiose du microbiome intestinal. On met de l’avant l’importance de la diète comme moyen thérapeutique possible.
Dans le troisième article, on montre l’importance de consommer des probiotiques de la famille des Lactobacilli, des Bifodobacteria et des Saccharomyces boulardii ente autres. On encourage également la consommation de prébiotiques, ce qui est plus facile car on les trouve entre autres dans les aliments santé, dont les fibres alimentaires. Naturellement, il faut éviter les aliments ultra-transformée et choisir des aliments anti-inflammatoires. On suggère également que la transplantation de microbiotes fécaux, testé actuellement de façon expérimentale est considérée comme une approche prometteuse.
Je pense sincèrement que nous avons assez d’informations actuellement pour nous aider à adopter des modes de vie santé positifs, dont une alimentation qui respecte nos fragilités personnelles pour nous aider à améliorer de façon significative la qualité de notre vie. Bon courage!