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Témoignage: nombreux problèmes de santé + neuropathie probable

Bonjour madame Lagacé
J’ai 57 ans et je vis avec diagnostic de collagénose (polyarthrite rhumatoïde, Sjögren et maladie de Raynaud) depuis 20 ans. Et depuis 2 ans des problèmes pulmonaires; des bronchiectasies. J’ai découvert vos livres et suis, à la lettre, le régime hypotoxique depuis 18 mois maintenant. Les résultats ont été spectaculaires dès le début surtout pour le problème pulmonaire. Concernant la polyarthrite, les raideurs du matin ont presque entièrement disparues . J’ai perdu environ 25 livres.
Environ 6 mois après le début du régime j’ai commencé à avoir des douleurs et de l’inflammation au pied droit, plante et orteils immédiatement après le repas. Étrangement car je n’avais plus de douleurs à ces endroits et cela depuis des années…J’ai donc commencé à éliminer le soya, les légumineuses , ensuite les tomates et les solanacées en me fiant à mon journal alimentaire. Un nouveau deuil à chaque fois. Cet état de chose me cause beaucoup de frustration car je ne comprends pas comment des douleurs inexistantes quand je ne suivais pas le régime peuvent surgir maintenant que je le suis??? (Je consommais déjà tous ces aliments avant, j’ai juste éliminé ceux à retirer et changé mes méthodes cuisson).
Les 6 premiers mois du régime je mangeais légumineuses et tomates sans inflammation.
Ce soir, je mange une recette habituelle et voilà douleur et inflammation au pied droit! À chaque fois c’est environ 20 minutes après le repas et durant environ 2 heures.
Avez-vous déjà vu ce genre de problème? J’aimerais bien comprendre ce phénomène pour pouvoir y remédier.
Sachez que je vous serai éternellement reconnaissante, vos livres et votre expertise ont changé ma vie. Merci madame Lagacé.
Sylvie

Réponse de Jacqueline :

D’après votre témoignage, je pense que vos douleurs à votre pied droit, plante et orteils, déclenchés  environ 20 minutes  après le repas est une manifestation de douleurs neuropathiques.  J’en suis d’autant plus convaincue que vos douleurs se rapprochent du problème de neuropathie que j’ai éprouvé également au niveau des pieds pendant plusieurs années avant de découvrir la diète hypotoxique. Pour bien comprendre votre problème et les solutions possibles, je vous conseille fortement de lire et relire attentivement les p 19 à 26 de mon dernier livre <em>Une alimentation ciblée…</em>.

Vous dites « étrangement, je n’avais plus de douleurs à ces endroits et cela depuis des années… ». Selon la littérature scientifique, un stress aurait pu déclencher à nouveau ce genre de douleurs neuropathiques. Les aliments de la famille des Solanacées et tout sucre ajouté (même les meilleurs comme le miel et le sirop d’érable) sont reconnus en tant que déclencheurs potentiels  de neuropathie chez les gens prédisposés. Le fait de prendre connaissance des informations contenues dans les pages suggérées devrait vous permettre de bien saisir les tenants et aboutissants de votre problème et de trouver la solution qui vous convient.

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La réimpression du témoignage exemplaire de Priscilla, une battante (cystite interstitielle)

Je regarde régulièrement, quels sont les articles consultés par mes lecteurs parmi plus de 1 000 publications;  il arrive qu’un article qui présente à mon avis  un intérêt exceptionnel, ressorte rarement et j’en profite alors pour le publier à nouveau afin d’en faire bénéficier ceux qui n’ont pas eu l’opportunité de le lire auparavant.

Le témoignage suivant m’avait été envoyé par courriel (26 mai 2016) et commençait ainsi:

Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » Hippocrate

Je m’appelle Priscilla, j’ai 35 ans et je souhaite livrer ici un témoignage en faveur de l’alimentation hypotoxique, qui fait partie de ma vie depuis février 2015. Pourquoi? Parce que j’ai enfin réussi à soigner et à contrôler en partie les douleurs engendrées par la maladie handicapante dont je souffre depuis l’adolescence : la cystite interstitielle. J’ai aussi réussi à diminuer quantité de petits soucis de santé autres : allergies, migraines, rosacée, démangeaisons du cuir chevelu. J’ose espérer que mes propos vous convaincront qu’il est possible de changer le cours de sa vie, de diminuer, voire de soulager complètement ses souffrances, et d’augmenter sa qualité de vie lorsque l’on souffre de certains problèmes de santé pour lesquels la médecine traditionnelle ne semble à ce jour offrir aucun remède miracle. J’ose espérer que je réussirai à allumer la flamme de l’espoir et que vous aurez aussi le goût et le courage de vous nourrir sainement et différemment. Je vous confie donc brièvement ma petite histoire, qui s’apparente à un long pèlerinage.

J’ai souffert de ce qui s’apparentait à des infections urinaires à répétition durant toute mon enfance et mon adolescence. J’ai donc pris à outrance de grandes quantités d’antibiotiques, mais jamais mon problème ne rencontrait de solution viable. J’ai erré d’une salle d’attente médicale à une autre, de médecin en médecin, de test d’urine en culture plus approfondie, de plus petits malaises en douleurs très intenses, sans jamais trouver que pouvait bien être mon réel problème! Il en fut ainsi durant plus de 10 ans.

En 2003, je suis tombée sur un médecin de famille très douce, soucieuse de ses patients et consciencieuse. C’est grâce à cette dame que j’ai enfin pu mettre un nom sur mes maux. Après le début de mes études universitaires et après avoir investigué le problème de façon plus approfondie auprès d’un urologue, le diagnostic est tombé : maladie rare, incurable, encore très, très méconnue par la science et pouvant être très handicapante. J’ai eu la sensation que ma vie venait de s’arrêter là, dans un cabinet de médecin. Les années qui suivirent furent difficiles physiquement, émotionnellement et psychologiquement : les effets secondaires liés à la prise de médicament ont été considérables, j’ai réussi (par miracle!) à terminer mes études en enseignement, j’ai survécu au milieu de l’éducation quelques années seulement avant de me retrouver en arrêt de travail, j’ai eu un épisode de dépression mineure et de troubles du sommeil aigus, j’ai

vécu un divorce, et c’est sans parler de tous ces maux de ventre, de douleurs vésicales et d’envies urgentes et fréquentes d’aller uriner qui me pourrissaient l’existence. De nature positive et optimiste, je me suis retrouvée déprimée et déprimante. J’ai perdu des amis, vécu l’incompréhension de mes proches et j’ai eu toutes sortes de difficultés au travail. J’ai décidé de ne plus voir de médecin urologue puisque leurs propos et leurs actions étaient toujours vides de sens, lourds et déprimants.

En 2014, après un évènement particulièrement stressant, j’ai vécu un épisode extrêmement douloureux de cystite interstitielle qui m’a amenée aux urgences, où l’on m’a administré de la morphine pour calmer mon mal. C’était la seule solution, selon les médecins. En plus, on a découvert deux kystes sur mes ovaires. Je me voyais déjà en invalidée prolongée, incapable de poursuivre le moindre rêve,  de réaliser mes projets de vie. Je paniquais, j’angoissais et j’ai prié pour qu’il survienne quelque chose, n’importe quoi, une solution, une pilule magique. J’ai été exaucée : durant mon arrêt de travail, une amie qui souffre de colite ulcéreuse m’a prêté des ouvrages. Elle m’a notamment recommandé de lire l’ouvrage de Jacqueline Lagacé, Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation. Puis, elle m’a parlé de son cheminement et des bienfaits de la diète hypotoxique. Il n’en fallait pas plus pour me convaincre, car cette amie a un bon sens du jugement et je sais qu’elle avait beaucoup souffert par le passé à cause de la maladie.

Les semaines qui ont suivi, j’ai lu religieusement l’ouvrage de Mme Lagacé. J’ai d’abord pris la décision d’essayer de suivre la diète modérément et de voir les résultats par la suite. Puis, j’ai fait le ménage de mon garde-manger et de mon frigo et, graduellement, j’ai modifié TOUTES mes habitudes alimentaires. Plus je lisais, plus j’étais convaincue et plus je me sentais interpellée par cette solution naturelle qui s’offrait à moi. Mon alimentation me semblait dorénavant toxique, chimique, néfaste. J’ai acheté trois livres de recettes gourmandes,[1] j’ai convaincu mon conjoint de me soutenir dans cette aventure – c’était ça ou je redémarrais ma vie toute seule! – et j’ai eu l’esprit très curieux et ouvert pour entamer ce long processus qui est de modifier son alimentation. J’ai consulté des blogues culinaires pour avoir accès à davantage de ressources et j’ai même parfois adapté des recettes. Je voulais aussi en finir avec la médication, qui coûtait cher et qui entraînait plusieurs effets secondaires, en plus de ne pas me soigner véritablement. Je suis aussi allée consulter une nutritionniste qui m’a conseillée afin que mon organisme ne manque de rien.

J’ai fait les choses lentement, mais sûrement, si bien qu’après quelques semaines, je me sentais déjà mieux. J’ai tenu un journal alimentaire de façon rigoureuse au début afin d’identifier les aliments qui me causaient de l’inflammation aux parois vésicales (l’alcool, le café, le thé et certains fruits et noix, par exemple, ne me conviennent simplement pas). Bref, j’ai d’abord assimilé les grands principes de l’alimentation hypotoxique – nourriture saine, naturelle, sans gluten, sans produits laitiers, sans sucres raffinés et sans produits transformés –  pour graduellement parvenir à respecter les modes et températures de cuisson suggérés. Le défi était de taille et ce ne

fut pas du tout aisé : j’ai rencontré des déceptions, des proches me trouvaient même un peu folle et certains amis ne m’invitaient carrément plus jamais à manger chez eux! Après environ 6 mois de belles et de moins belles périodes, mes efforts furent récompensés : je connaissais enfin une rémission, une vraie! Je me suis alors permis de tricher de temps en temps, histoire de valider si ça valait le coup de poursuivre dans la même voie. Et hop, les douleurs sont revenues en force! Il en est ainsi dès que je triche d’ailleurs. Je dois avouer que je me permets quelques écarts à l’occasion, mais plus souvent qu’autrement, je réussis à me débrouiller. Ma plus grande difficulté est de respecter les modes et températures de cuisson, alors mon prochain défi est de travailler cet aspect.

Aujourd’hui, je suis fière de déclarer que j’ai adopté un mode de vie sain et santé qui me permet de mener une belle vie et de me soigner de façon naturelle. J’ai découvert des aliments qui nourrissent véritablement mon corps sans l’engorger de substances et additifs chimiques, je ne prends plus aucune médication depuis plusieurs mois et je peux enfin songer à avoir un enfant. Je ne souffre plus en permanence, je contrôle les symptômes de la cystite interstitielle à 80% et je ne retournerais en arrière pour rien au monde.

[1] Parmi ces ouvrages, notons ceux de Jacynthe René et de Jacqueline Lagacé.

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Témoignage de Margot, 76 ans, « système immunitaire très renforcé »

Article passionnant ! A partager!
Moi aussi je voue une immense gratitude a Madame Lagacé qui m’a délivrée de mes douleurs dues a l’inflammation liée à l’arthrose, ceci depuis 6 ans , de plus j’ai retrouvé une très bonne forme physique , un système immunitaire très renforcé, et une joie de vivre profonde, j’ai bientôt 76 ans ,
Merci du fond du cœur Madame Lagacé !
Merci aussi à votre équipe !
Margot

Réponse de Jacqueline: ce témoignage d’une dame de 76 ans confirme que notre mode de vie est plus important que l’âge et que notre génétique pour jouir de la santé et de la joie de vivre… Merci Margot pour ce témoignage vivifiant qui met en lumière qu’avancer en âge n’est pas obligatoirement synonyme de catastrophe…

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Témoignage: particularités positives après 10-12 jours et 4 mois de diète hypotoxique

Mme Lagacé,bonjour: d’avoir connu votre livre et les éloges sur votre compte par le site « santé nature innovation » au début de juillet 2019 et d’avoir aussitôt commandé ce livre en librairie , d’avoir appliqué illico vos principes et recommandations, alors que je subissais une crise articulaire depuis quelques semaines, je peux dire que j’ai « revécu » au bout de peu de temps et je vous dois beaucoup; il m’étais impossible par ex d’empoigner un stylo, une fourchette ou un outil ; au bout d’une douzaine de jours il y a eu un mieux…puis petit à petit cela s’est amélioré et après env 4 mois j’ai recouvré une vie presque normale mais je continue le régime car il a grande valeur à présent pour moi ! grand merci à vous de France

Réponse de Jacqueline: merci pour ce témoignage qui démontre une fois de plus qu’une amélioration ciblée rapide de certaines articulations peut apparaître en quelques jours alors que le retour à une qualité de vie globale nécessite généralement quelques mois. Je précise de plus qu’une grande partie de l’intérêt de ce blogue repose principalement sur vos témoignages qui sont beaucoup plus stimulants pour la majorité de mes lecteurs que les explications scientifiques des principes de base de la diète hypotoxique.

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Témoignage et information importante à propos de l’autisme

Message de Jacqueline: je vous encourage à prendre connaissance de ce site destiné à aider les parents d’enfants autistes.

https://www.approcheglobaleautisme.org/
Bonjour voici un site d’informations sur l’autisme et ses troubles médicaux associés. Ma fille avait une dysbiose et un candida albican. Terminé. Son comportement, immunité et son système digestif ne pose plus de problèmes.  Corinne

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Témoignage d’Aurélie: les effets du gluten sur le fonctionnement de son cerveau

Bonjour,

Votre article me rassure (Exemple flagrant de désinformation concernant le gluten)
A la base, je pensais il y a 1 an et demi un peu comme tout le monde que le « sans gluten » est un effet de mode.
Aujourd’hui, après avoir entamée à plusieurs reprises un régime « sans » d’au moins trois semaines puis reprise, je peux dire que le gluten à un réel impact négatif (en tout cas chez moi).
En effet, je ne comprenais pas pourquoi mon alimentation changée et équilibré en réduisant quasiment le sucre à néant j’avais toujours mal aux dents après brossage et des fatigues, des sautes d’humeur puis un manque énorme de concentration d’ailleurs depuis mon enfance et une capacité de mémoire alternée et défaillante.
Enfant, j’ai même étais hospitalisée à cause de problème dentaire avec aphtes récurrents.
Bref, j’ai entamée un régime de trois semaines voire un mois sans gluten et les effets était spectaculaire sur ma mémoire, ma concentration, mes allergies respiratoires, mon humeur, ma joie de vivre etc…
Pourtant, j’ai fait un dépistage par un gastroentérologue et rien à signaler mais peut-être que le résultat a été faussé car j’avais repris du gluten depuis peu.
Après les produits laitiers à petite d’ose n’ont pas de réel impact négatif sur ma santé.
Le plus traître avec le gluten, durant la mastication et la digestion pas d’effet négatif, mais après deux jours les effets se font ressentir.
Surtout au niveau du cerveau embrouillé et des mucus nasales.

Voilà.
Aurélie

Réponse de Jacqueline: L’analyse des témoignages reçus sur mon blogue montre qu’il y a une grande diversité du niveau d’intolérance face aux différents aliments pro-inflammatoires, ce qui peut expliquer que les produits laitiers que vous prenez à petites doses sont sans effets négatifs pour vous. Pour comprendre pourquoi un gastroentérologue ne peut généralement pas diagnostiquer chez les non coeliaques un problème d’intolérance au gluten , lire mon article intitulé: « Tests pour les réactions alimentaires adverses + 10 témoignages »

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Décourageant: sept ans de consultations pour obtenir un diagnostic de cystite interstitielle

Bonjour, je tiens à dire que le monde médical n’est pas trop au fait de ce genre de condition. Après une douzaine de visites à des médecins généralistes et 2 gynécos, j’ai su ce que j’avais après 7 ans, grâce à une physio spécialisée en douleurs pelviennes. J’ai appris son existence par une connaissance, elle exerce dans une clinique spécialisée. J’allais la voir pour supposément une vulvodynie et elle a réfuté cette condition. Sous ses conseils, j’ai consulté diététicienne, urologue et spécialiste en clinique de douleurs. J’ai déjà le colon irritable et le rgo, la ci complète ce joyeux trio. Pour résumer, déjà de savoir ce que j’ai, aide. L’alimentation, le stress et les règles sont les déclencheurs. J’ai une liste des aliments habituellement bien tolérés, à essayer et à éviter. Chaque personne est unique et devra faire des essais erreurs. C’est inscrit aussi quoi manger sans gêne lors de crise. Je bois l’eau du robinet préalablement déchlorée toute la nuit. 3 litres par jour de prérérence, j’arrive à en boire environ plus ou moins 2. La chaleur sur le bas ventre aide à la douleur. Mon uro m’a prescrit du phénazopyrridine, c’est un analgésique exprès pour la vessie. La détente en tout genre est prescrite, j’ai même essayé l’accuponcture, c’était bien sauf l’aiguille dans le périné, ce qui n’aidait pas, ainsi que des manipulations de physio trop intenses. Je prends aussi du lyrica, mais j’suis pas capable d’évaluer si ça donne quelque chose. J’ai 53 ans et j’ai três hâte d’être ménopausée pour que les règles cessent de me donner les plus grosses crises. Stress et nutrition ensuite. J’ai prit note de toutes les idées inscrites dans ce blogue, rien n’est à négliger. Mes solutions ne seront pas nécessairement toutes les vôtres!!!

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Cystite interstitielle: parcours complexe et instructif de Karine

Bonjour,

J’ai une cystite interstitielle depuis près de 8 ans. J’ai utilisé l’Elmiron et le Vesicare au début de mon traitement (environ pendant 1 an) et ç’a bien fonctionné. L’Elmiron prend 3 mois à faire effet, alors il faut être patient. Aujourd’hui, je ne prend plus aucune médication et mes symptômes sont très tolérables. Je prend du « Magistrale Vessie » de chez Homéopathie Québec 2 fois par jour. L’alimentation aide pour beaucoup pour les symptômes de cette maladie. J’ai commencé par l’alimentation hypotoxique pendant près de 2 ans, mais ce n’était pas suffisant pour mes symptômes. J’ai une alimentation paléo et j’alterne avec le paléo cétogène (protocole Whals). Quand je « triche », je mange hypotoxique. Il faut aussi prendre en compte les aliments contenant de l’histamine comme les oignons et les avocats (faire une recherche sur internet), les aliments contenant beaucoup de vitamines C et ceux qui ont le plus de pesticides (faire une recherche sur internet) comme le céleri que j’achète toujours bio. Lors de mon diagnostic, je ne mangeais pas bien, mais j’avais aussi une candidose importante et des problèmes de constipation. Ces deux facteurs là sont aussi à régler. Le seul probiotique que je pouvais prendre à l’époque était le Culturelle, car il a seulement une souche dans ce probiotique (une fois la candidose réglée). Maintenant, je peux aller vers d’autres probiotiques, mais je ne suis pas capable avec toutes les souches, car je peux avoir des symptômes importants de cystite au point de ne pas dormir la nuit. Les suppléments de vitamine B12 aussi sont un facteurs de symptômes (ajout dans les laits végétaliens). Je prend du lait de coconut sans sucre ajouté. J’utilise aussi les tisanes de guimauves quand mes symptômes sont importants (Elmiron est fait à partir de la racine de guimauve?). Aussi, quand j’était vraiment en crise, le seul moyen pour moi de réduire les symptômes, c’était de jeûner (jeune sec plus efficace, mais faire attention, pas plus de 24 – 36 heures). Aussi, je faisais attention en crise de ne pas faire d’exercice d’abdominaux. Je vais aussi chez le chiro, ça m’aide aussi pour les symptômes (jambe plus courte que l’autre?, perte de force dans les jambes). J’ai eu aussi recours à la physiothérapie (plancher pelvien), mais plus aujourd’hui.

Bref, aujourd’hui je me sens libérée, même si parfois mes symptômes sont plus importants. J’ai eu recours aussi à une médication pour dormir, car le manque de sommeil est un facteur. La personne ressource qui m’a aidée le plus c’est madame Cynthia Gariépy à Québec, naturopathe. Je vous la recommande fortement. Elle peut bien vous guider.

Il faut savoir aussi que la cystite interstitielle vient par crise, il y a toujours une période d’accalmie après la crise, mais on ne sait jamais combien de temps elle durera. Il ne faut pas lâcher pendant ce temps. Éliminer les aliments à problèmes et une fois que vous n’aurez plus de symptômes ou presque, les réintroduire tranquillement. Je mange encore des avocats, mais pas un au complet et pas tous les jours, ceci vaut aussi pour les aliments problématiques. Ce n’est pas de ne plus en manger, mais de savoir réduire la quantité et la fréquence.

J’ai arrêté l’Elmiron, car je commençais avoir une baisse de la vision, mais au début ça m’a permis d’avoir un break et de prendre les moyens pour trouver une solution (alimentation). J’espère vous avoir été utile pour cette dame et les autres. Merci beaucoup Docteure Lagacé ,vous avez vraiment fait une différence dans ma qualité de vie!

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Correction: Johanne, arthrite rhumatoïde, fibromyalgie, se questionne sur la diète cétogène

Madame Lagacé, merci pour toute la recherche et le partage de toutes vos connaissances. Votre aisance à nous vulgariser afin de mieux nous aider m’aide tellement. Grâce à vos livres, ma vie avec la douleur continue a littéralement changer. Je ne prend plus AUCUN médicament. J’aimerais que vous m’éclairiez au sujet du conseil que j’ai reçu récemment.
J’ai récemment rencontrer une nouvelle rhumatologue que mon médecin me recommandait pour m’aider encore plus dans la gestion des douleurs dû à l’arthrite rhumatoïde, l’arthrose et la fibromialgie , compte tenu que je fait la diète hypotoxique depuis maintenant plus de deux ans et qu’elle prône l’alimentation pour une meilleur santé.

Je suis revenu à la maison toute chavirée par sa proposition, qui est d’ajouter à la diète hypotoxique le régime cétogène. Je me pose des questions compte tenu que cette diète exclu une grande quantité de fruits, de fruits séchés, de noix, sirop d’érable, miel. Moi qui a valoriser la variété dans l’alimentation toute ma vie et que j’excluais les aliments gras, je me sens confronter à quelque chose qui boulverse complètement mes valeurs en alimentation. J’ai peur qu’à long terme, mon système manque de quelque chose d’important pour la santé. C’est une alimentation qui va à l’encontre de tout ce qui m’a été enseigner dans le passé. J’aimerais votre avis sur le sujet.
Merci tellement, Johanne

Réponse de Jacqueline:  Bonjour Johanne,

Pour tenter de comprendre pourquoi votre nouvelle rhumatologue vous propose de suivre une diète cétogène, ce serait utile de savoir si vous souffrez d’embonpoint. Si ce n’est pas le cas, je ne vois vraiment pas quel serait l’intérêt pour vous de suivre la diète cétogène puisque d’après votre témoignage, votre santé s’est améliorée de façon importante avec la diète hypotoxique au point où vous avez pu cesser de prendre tous vos médicaments.

D’un autre côté, votre témoignage indique que votre rétablissement n’est pas complet en ce qui concerne la douleur.  Si c’est le cas, il est probable que vous consommiez encore certains aliments auxquels vous pourriez être intolérante.  Vous auriez donc avantage à vérifier si vous êtes intolérante à d’autres aliments non identifiés jusqu’à maintenant. Il est probable que ces aliments fassent parties des nombreux aliments interdits par la diète cétogène et je vous comprends d’être inquiète à l’idée de retirer tous ces aliments de votre alimentation.  Il y a une solution beaucoup moins drastique pour identifier le ou les aliments auxquels vous pourriez être intolérante. Il s’agit de tenir un journal de bord quotidien en notant tout ce que vous consommez et comment vous vous sentez chaque jour; cela pourrait vous permettre d’identifier le ou les aliments (sans oublier les épices) qui sont responsables des douleurs qui persistent.

Au sujet de la diète cétogène, qui comporte à la fois  un intérêt certain et des inconvénients,  je vous conseille fortement de lire les deux articles que j’ai publiés sur ce sujet:

1) La diète cétogène, ses caractéristiques, ses applications potentielles et ses effets secondaires possibles.

 2) Caractéristiques et thérapeutique de la diète cétogène : obésité, diabète de type 2, et sclérose en plaques.

Deux méthodes sont possibles pour avoir accès à ces articles: 1) aller sur Google et copier le titre dans la fenêtre de Google; ou 2) aller sur la page d’accueil du présent blogue et copier le titre de l’article dans la fenêtre située juste au dessus de « Recherche article ».

Je vous conseille également  d’écouter au complet (la fin est importante) l’entrevue suivante du Dr Maurice Larocque concernant le fait que cette diète ne peut pas être suivie à long terme ( et pour certains même à moyen terme) sans danger.

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/121611/regime-cetogene-erreurs-eviter-maurice-larocque

En espérant que vous trouverez la meilleure solution à votre problème.

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Un témoignage qui démontre ce qu’est une véritable prise en charge d’un patient par une infirmière praticienne spécialisée

Bonjour Madame Lagacé,
Grâce à votre travail nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de notre responsabilité face à notre mieux-être.
Je viens ici vous confirmer l’importance du rôle des infirmières praticiennes spécialisées.
Mon conjoint, depuis quelques années, est suivi depuis des décennies par sa médecin et à ma grande surprise très médicamenté. Tout doucement j’ai analysé ses médicaments et ceux-ci allaient en contradiction les uns avec les autres et en plus je constatait qu’il souffrait des effets secondaire de ceux-ci. Malheureusement il n’avait aucune ouverture à discuter de cette situation avec moi.
Sa médecin, débordée comme tous les médecins, l’a dirigé vers une super infirmière et miracle, depuis dix mois elle suit ses résultats et sa médication. Il est très confiant, car après avoir diminué la dose de ses sept médicaments quotidiens, il ne lui en reste que trois maintenant,
et selon son infirmière et après les résultant de son dernier bilan il se pourrait que lors de sa prochaine visite il n’en aurait plus.
Son bien-être s’est amélioré de 80%. Tout ce processus s’est fait lentement mais je peux aussi confirmer que parfois les médicaments affectent aussi sournoisement le caractère sans que les gens y portent attention. Petit à petit, il s’est encouragé à devenir plus responsable et à modifier complètement toute son alimentation, diminuer son stress et abandonner sa consommation de boisson.
Secrètement j’ai demandé un miracle à la vie, j’ai lâché prise et j’ai eu la sagesse de suivre cette évolution dans l’ombre et de le laisser cheminer tout doucement. Maintenant il me fait confiance car tout ce que je lui disais lui fut confirmé par sa super infirmière. Comme durant ce temps il a aussi vécu les effets de guérison et de nettoyage de son corps, j’ai pu le rassurer et lui dire que c’est normal.
Je suis tellement heureuse pour lui et pour sa renaissance. Merci aux infirmières praticiennes spécialisées et à vous de nous faire participer à promouvoir la Santé intégrative en signant cette pétition.

Jeanne.
Merci Jeanne pour ce témoignage qui rend un témoignage senti envers le travail tellement professionnel des infirmières praticiennes spécialisées (IPS).  Les IPS sont des infirmières qui possèdent une expérience clinique dans un domaine spécifique et qui ont reçu une formation avancée de deuxième cycle en sciences infirmières et en sciences médicales leur permettant de prescrire des tests diagnostiques et des traitements en plus d’effectuer certaines interventions invasives. Il existe également au Québec depuis 2011des infirmières cliniciennes spécialisées en prévention et contrôle des infections (PCI).  Ces infirmières cliniciennes spécialisées (PCI) possèdent  un baccalauréat en sciences infirmières conjugué à un microprogramme de 2e cycle,  qui leur permet d’exercer en tant qu’infirmière cliniciennes spécialisée (ICS) en prévention et contrôle des infections.   Pour bien montrer  l’importance de cliniques de soins de première ligne dirigées par des groupes  d’infirmières praticiennes spécialisées en première ligne (IPSPL) et associées à des  infirmières cliniciennes, je tiens à souligner les nombreux  prix que la clinique SABSA du vieux Québec a reçus depuis sa création https://www.sabsa.ca/  ; dire que l’ancien gouvernement libéral a tout fait pour fermer cette clinique qui doit sa survie au mouvement que la population de la basse ville de Québec avait déclenché pour la conserver.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

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