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Correction: Johanne, arthrite rhumatoïde, fibromyalgie, se questionne sur la diète cétogène

Madame Lagacé, merci pour toute la recherche et le partage de toutes vos connaissances. Votre aisance à nous vulgariser afin de mieux nous aider m’aide tellement. Grâce à vos livres, ma vie avec la douleur continue a littéralement changer. Je ne prend plus AUCUN médicament. J’aimerais que vous m’éclairiez au sujet du conseil que j’ai reçu récemment.
J’ai récemment rencontrer une nouvelle rhumatologue que mon médecin me recommandait pour m’aider encore plus dans la gestion des douleurs dû à l’arthrite rhumatoïde, l’arthrose et la fibromialgie , compte tenu que je fait la diète hypotoxique depuis maintenant plus de deux ans et qu’elle prône l’alimentation pour une meilleur santé.

Je suis revenu à la maison toute chavirée par sa proposition, qui est d’ajouter à la diète hypotoxique le régime cétogène. Je me pose des questions compte tenu que cette diète exclu une grande quantité de fruits, de fruits séchés, de noix, sirop d’érable, miel. Moi qui a valoriser la variété dans l’alimentation toute ma vie et que j’excluais les aliments gras, je me sens confronter à quelque chose qui boulverse complètement mes valeurs en alimentation. J’ai peur qu’à long terme, mon système manque de quelque chose d’important pour la santé. C’est une alimentation qui va à l’encontre de tout ce qui m’a été enseigner dans le passé. J’aimerais votre avis sur le sujet.
Merci tellement, Johanne

Réponse de Jacqueline:  Bonjour Johanne,

Pour tenter de comprendre pourquoi votre nouvelle rhumatologue vous propose de suivre une diète cétogène, ce serait utile de savoir si vous souffrez d’embonpoint. Si ce n’est pas le cas, je ne vois vraiment pas quel serait l’intérêt pour vous de suivre la diète cétogène puisque d’après votre témoignage, votre santé s’est améliorée de façon importante avec la diète hypotoxique au point où vous avez pu cesser de prendre tous vos médicaments.

D’un autre côté, votre témoignage indique que votre rétablissement n’est pas complet en ce qui concerne la douleur.  Si c’est le cas, il est probable que vous consommiez encore certains aliments auxquels vous pourriez être intolérante.  Vous auriez donc avantage à vérifier si vous êtes intolérante à d’autres aliments non identifiés jusqu’à maintenant. Il est probable que ces aliments fassent parties des nombreux aliments interdits par la diète cétogène et je vous comprends d’être inquiète à l’idée de retirer tous ces aliments de votre alimentation.  Il y a une solution beaucoup moins drastique pour identifier le ou les aliments auxquels vous pourriez être intolérante. Il s’agit de tenir un journal de bord quotidien en notant tout ce que vous consommez et comment vous vous sentez chaque jour; cela pourrait vous permettre d’identifier le ou les aliments (sans oublier les épices) qui sont responsables des douleurs qui persistent.

Au sujet de la diète cétogène, qui comporte à la fois  un intérêt certain et des inconvénients,  je vous conseille fortement de lire les deux articles que j’ai publiés sur ce sujet:

1) La diète cétogène, ses caractéristiques, ses applications potentielles et ses effets secondaires possibles.

 2) Caractéristiques et thérapeutique de la diète cétogène : obésité, diabète de type 2, et sclérose en plaques.

Deux méthodes sont possibles pour avoir accès à ces articles: 1) aller sur Google et copier le titre dans la fenêtre de Google; ou 2) aller sur la page d’accueil du présent blogue et copier le titre de l’article dans la fenêtre située juste au dessus de « Recherche article ».

Je vous conseille également  d’écouter au complet (la fin est importante) l’entrevue suivante du Dr Maurice Larocque concernant le fait que cette diète ne peut pas être suivie à long terme ( et pour certains même à moyen terme) sans danger.

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/121611/regime-cetogene-erreurs-eviter-maurice-larocque

En espérant que vous trouverez la meilleure solution à votre problème.

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Un témoignage qui démontre ce qu’est une véritable prise en charge d’un patient par une infirmière praticienne spécialisée

Bonjour Madame Lagacé,
Grâce à votre travail nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de notre responsabilité face à notre mieux-être.
Je viens ici vous confirmer l’importance du rôle des infirmières praticiennes spécialisées.
Mon conjoint, depuis quelques années, est suivi depuis des décennies par sa médecin et à ma grande surprise très médicamenté. Tout doucement j’ai analysé ses médicaments et ceux-ci allaient en contradiction les uns avec les autres et en plus je constatait qu’il souffrait des effets secondaire de ceux-ci. Malheureusement il n’avait aucune ouverture à discuter de cette situation avec moi.
Sa médecin, débordée comme tous les médecins, l’a dirigé vers une super infirmière et miracle, depuis dix mois elle suit ses résultats et sa médication. Il est très confiant, car après avoir diminué la dose de ses sept médicaments quotidiens, il ne lui en reste que trois maintenant,
et selon son infirmière et après les résultant de son dernier bilan il se pourrait que lors de sa prochaine visite il n’en aurait plus.
Son bien-être s’est amélioré de 80%. Tout ce processus s’est fait lentement mais je peux aussi confirmer que parfois les médicaments affectent aussi sournoisement le caractère sans que les gens y portent attention. Petit à petit, il s’est encouragé à devenir plus responsable et à modifier complètement toute son alimentation, diminuer son stress et abandonner sa consommation de boisson.
Secrètement j’ai demandé un miracle à la vie, j’ai lâché prise et j’ai eu la sagesse de suivre cette évolution dans l’ombre et de le laisser cheminer tout doucement. Maintenant il me fait confiance car tout ce que je lui disais lui fut confirmé par sa super infirmière. Comme durant ce temps il a aussi vécu les effets de guérison et de nettoyage de son corps, j’ai pu le rassurer et lui dire que c’est normal.
Je suis tellement heureuse pour lui et pour sa renaissance. Merci aux infirmières praticiennes spécialisées et à vous de nous faire participer à promouvoir la Santé intégrative en signant cette pétition.

Jeanne.
Merci Jeanne pour ce témoignage qui rend un témoignage senti envers le travail tellement professionnel des infirmières praticiennes spécialisées (IPS).  Les IPS sont des infirmières qui possèdent une expérience clinique dans un domaine spécifique et qui ont reçu une formation avancée de deuxième cycle en sciences infirmières et en sciences médicales leur permettant de prescrire des tests diagnostiques et des traitements en plus d’effectuer certaines interventions invasives. Il existe également au Québec depuis 2011des infirmières cliniciennes spécialisées en prévention et contrôle des infections (PCI).  Ces infirmières cliniciennes spécialisées (PCI) possèdent  un baccalauréat en sciences infirmières conjugué à un microprogramme de 2e cycle,  qui leur permet d’exercer en tant qu’infirmière cliniciennes spécialisée (ICS) en prévention et contrôle des infections.   Pour bien montrer  l’importance de cliniques de soins de première ligne dirigées par des groupes  d’infirmières praticiennes spécialisées en première ligne (IPSPL) et associées à des  infirmières cliniciennes, je tiens à souligner les nombreux  prix que la clinique SABSA du vieux Québec a reçus depuis sa création https://www.sabsa.ca/  ; dire que l’ancien gouvernement libéral a tout fait pour fermer cette clinique qui doit sa survie au mouvement que la population de la basse ville de Québec avait déclenché pour la conserver.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

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Linda a guéri sa cystite interstitielle: des travaux scientifiques donnent des arguments qui peuvent expliquer ce succès.

Bonjour,

J’ai guéri ma cystite interstitielle (CI) grâce au probiotique fem-dophilus, 1 capsule le matin et 1 capsule D-manose 500 mg le soir.
Fini les douleurs coup de poignard et l’inconfort. Je peux maintenant consommer du café, des tomates, des épices etc.  Linda

Réponse de Jacqueline:  les probiotiques utilisés par Linda comportent la formule suivante:

Fem-Dophilus® contient deux souches probiotiques brevetées et cliniquement documentées, Lactobacillus rhamnosus, GR-1® et Lactobacillus reuteri, RC-14®, découvertes et développées par les Dr Gregor Reid et Andrew Bruce, d’Urex Biotech. Plus de 25 années de recherche soutiennent l’utilisation orale de GR-1® et de RC-14® pour coloniser et favoriser la santé des voies urinaires et vaginales. * Un procédé de fabrication spécial protège les souches probiotiques inFem-Dophilus® de l’acide gastrique et améliore la survie des bactéries probiotiques dans le gros intestin.  Vingt neuf  articles scientifiques positifs ont été publiés par le Dr G. Reid en relation avec ce travail entre les années 2000 et et 200

Depuis, de nombreux autres articles publiés par des groupes de chercheurs indépendants ont aussi démontré  les effets anti-fongiques et anti-bactériens de ces deux souches : Lactobacillus rhamnosus, GR-1 et Lactobacillus reuteri, RC-14 contre les infections génito-urinaires chez les humains et chez les vaches.  Ces travaux ont aussi  permis de mettre en évidence certains modes d’action de ces probiotiques.  N.B.: aucune approche thérapeutique ne peut à elle seule être efficace chez 100% des individus.  Dans l’étude randomisée et controlée par placebo du Dr Reid, 37% des femmes traitées avec ces deux probiotiques avaient retrouvé une microflore normale comparativement à 13% dans le groupe placebo.   Cette approche sera ajoutée à celles que j’ai présentées dans mon article intitulé: « Tout ce que vous voulez savoir sur la cystite récidivante (interstitielle) ».

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Témoignage époustouflant de Cathy appuyé par ostéodensitométrie

Chère Madame Lagacé
scoliose, cyphose, lordose, lumbagos,arthrose, écrasement de vertèbres, à 69 ans je constate que les maux de dos ont jalonné et perturbé ma vie (au demeurant plutôt confortable). Depuis 20 ans je prends tous les jours des comprimés de calcium (sur prescription médicale) que je ne fixe pas. Là-dessus s’est greffée l’intolérance au gluten et au lactose pour laquelle j’ai commencé à rechercher de nouvelles habitudes alimentaires. J’ai découvert vos livres au printemps 2018. Je me suis mise à l’ alimentation hypotoxique complétée en novembre 2018 par la prise de vitamines D3, K et C et la consommation de graines germées et de silice d’ortie. .
Dernière ostéodensitométrie passée hier 22 janvier 2019, Enfin la tendance est inversée!!! ma masse osseuse a augmenté de 4mg/cm2.!!
Je suis sûre à présent de pouvoir continuer de m’alimenter comme je l’ai déterminé en suivant vos recommandations, je suis sûre d’être sur la bonne voie.
Merci pour vos recherches, pour vos livres et vos précieux conseils.
cathy

Réponse de Jacqueline:  merci Cathy d’avoir pris la peine de rédiger ce témoignage extraordinaire qui me démontre que les heures passées sur mon ordi permettent à mes lecteurs de retrouver une qualité de vie que souvent ils n’espéraient même plus.

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Le WIFI, les ondes électromagnétiques et la cystite interstitielle, expérience de Marie

J’ai éliminé les produits laitiers, le thé, café, vin blanc, jus de fruits et agrumes aussi. Aussitôt, j’ai cessé d’avoir le colon irrité et des diarrhées qui se transmettait à la vessie. J’ai éliminé aussi toutes les sources de »sans fil » chez moi car le wifi, les ondes électromagnétiques de nos cellulaires, tablettes et ordi non câblé rendaient ma vessie hyper active et irritée. Puis j’ai cessé le gluten. Tout ça ensemble m’a permis de cesser d’avoir des infections urinaires à répétition et cystites interstitielles. Un vrai cauchemar maintenant réglé!  Marie

Réponse de Jacqueline: merci Marie pour ce témoignage qui ne me surprend pas et qui devrait aider d’autres personnes sensibles aux ondes électomagnétiques.  Il y a trop de personnes qui font l’expérience de problèmes de santé en lien avec l’excès d’ondes électromagnétiques qui nous entourent.

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Allergie saisonnière et acupuncture

Depuis des années, je traite mes allergies saisionnière en accuponcture et je ne prends plus aucun antihistaminique. Mon pneumologue m’a dit que je pouvais mettre mon argent à la poubelle! Sauf que 4 traitements en mars ou avril me font économiser beaucoup d’argent en histaminique. Et je ne dors plus en conduisant. Deux problèmes de réglé.

Ombre

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Cystite interstitielle, les multiples démarches de Sylvie mènent à un succès inespéré

Bonjour,   atteinte de cystite interstitielle depuis 2002, mon parcours ressemble un peu au vôtre. Après avoir été suivie pendant 2 ans par un urologue qui m’a prescrit des médicaments, fait subir 4 hydro distensions et des instillations de DMSO, sans aucun résultat et ne prenant pas en compte mes réflexions lorsque je lui disais que j ‘avais l’impression que mes symptômes s’aggravaient selon ce que je mangeais, j ‘ai décidé de le laisser et je me suis tournée vers les médecines douces. De 2004 à 2008, j ‘ai été suivie par un médecin homéopathe et ostéopathe qui m a donné un traitement en fonction de mes « trop pleins » et carences et qui m a conseillé sur l’ alimentation pour alcaliniser les urines. Grâce à lui mes douleurs quotidiennes ont disparues et j’ai appris à gérer lorsque je fais des excès alimentaires.

Malgré celà il restait le problème des nombreuses mictions de jour comme de nuit, car ma vessie s’est « cartonnée » à cause de la maladie et a une toute petite contenance. 5ml par miction 10 ml quand je suis en grande forme!
Et puis au mois de mai de cette année j ai rencontré une personne ressource en yoga et en méditation qui possède un appareil appelé OLOM. j ai fais 15 séances d’olom, j ai supprimé le gluten, fais une cure d ‘extrait de pépins de pamplemousse et de D-mannose et depuis début décembre,il se passe quelque chose! outre le fait que je ne sens plus ma vessie, mes mictions ont augmenté en volume, 15ml à 20ml et vendredi je suis restée 3h sans uriner;ça ne m’est jamais arrivé depuis 16 ans!

Je ne sais pas si cela relève du miracle ou de tout ce que ns avons mis en place depuis mai, mais en tout cas les faits sont là!!
je croise les doigts pour que ça dure car cela signifierait que je suis guérie et que l’on peut donc se soigner de cette fichue maladie!!!

Sylvie

Réponse de Jacqueline: merci Sylvie pour ce témoignage exceptionnel qui démontre l’importance de garder l’esprit ouvert et de continuer à chercher des solutions pour résoudre un  ou des problèmes de santé qui portent atteinte à notre qualité de vie.

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Oui, il existe de + en + de médecins ouverts: péricardite accompagnée d’une hypothèse de lupus

Merci Anne !
Mon prénom est également Anne et j’ai 53 ans. 😉
En janvier dernier, on m’a diagnostiqué une péricardite (accompagnée d’une hypothèse de Lupus). On m’a prescrit trois traitements (anti-inflammatoires, cortisone, chimiothérapie – à petites doses). Aucun de ces traitements n’a eu d’effet (sauf tous les effets secondaires). En juin, j’étais toujours au même stade. J’ai refusé un quatrième traitement et demandé d’essayer « ma recette » (régime hypotoxique combiné à une diète ayurvédique, réflexologie et auto-soins de Reiki) tout en continuant le yoga, les pranayamas et la méditation. Début août, la péricardite était pratiquement éliminée ainsi que mon hypertension.
Je vais de mieux en mieux. Je continue de cette façon.

Contrairement à toi, mon médecin de famille et l’interniste de l’hôpital m’ont toujours soutenus dans ma démarche « hors de leur champs de pratique » et se sont montrés très intéressés. Ils proposent désormais le régime hypotoxique à leurs patients qui présentent des symptômes ou des pathologies pour qui ce régime est indiqué.

Beaucoup d’espoirs de toutes sortes ! 🙂

Réponse de Jacqueline: merci pour votre témoignage, c’est important de témoigner  que de plus en plus de médecins reconnaissent l’importance des facteurs environnementaux (alimentation et autres) dans le développement et le traitement des maladies chroniques.

 

 

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Témoignage d’Anne: expériences multiples pour se sortir de la maladie (Polyarthrite rhumatoïde)

Bonjour à toutes et à tous,
J’ai 54 ans et la P.R. depuis l’été 2017. Mon premier problème de santé ! Cela a commencé par les mains, mais j’ai d’abord cru que c’était lié à une chute. Puis attaque massive, pieds, genoux, épaules et mains. Après quelques recherches, j’avais déjà supprimé farine de blé, gluten, j’étais beaucoup moins fatiguée et j’ai donc pu supporter les nuits sans sommeil et continuer à travailler. Mais la douleur était telle, qu’un médecin m’a prescrit de la cortisone, soulagement immense après deux mois de torture ; puis après une longue attente, rdv avec rhumatologue et début du traitement de Méthotrexate. En quelques mois, j’avais déjà perdu près de 10 kgs, je pouvais à peine marcher, de grosses difficultés pour m’habiller et tous les gestes du quotidien, je devais même demander de l’aide pour couper mes aliments et enlever le bouchon d’une bouteille d’eau …
Avant la grosse attaque, une copine avait insisté pour que j’aille faire une séance avec une réflexologue plantaire ; j’étais arrivée la main gonflée, douloureuse, avec impossibilité de la mettre à plat. Une heure de massage des pieds et je suis ressortie la main normale ! J’étais sidérée et folle de joie.
Quand j’ai commencé à perdre mes cheveux à cause du traitement (qui avait aussi mis à plat mes défenses immunitaires en seulement deux mois), j’ai tout stoppé, traitement, prises de sang et rdv avec les médecins. Je me suis souvenue de cette séance chez la réflexologue, persuadée que le médicament n’était pas la solution ; j’y suis retournée une seconde fois et j’ai ensuite acheté un livre sur l’acupressure, qui m’a énormément aidée et que je continue à pratiquer, en prévention, quelques minutes par jour, un plaisir. J’ai fait encore plus attention à mon alimentation et supprimé les laitages animaux, privilégié les légumes et fruits bio, achetés chez un producteur local. J’ai aussi acheté le livre d’une certaine Jacqueline Lagacé (tiens tiens !) et j’ai encore supprimé quelques aliments et réintroduit d’autres, je teste, je vois ce que ça donne. Après six mois sans sport, j’ai repris, dès l’arrêt du traitement, une activité sportive, vélo, marche, jardinage, tout ce dont j’avais été privée et qui me faisait tellement plaisir. Je me suis enfin inscrite à des cours de yoga, j’ai appris à gérer le stress (celui des autres, au boulot principalement) et à m’en couper. Je vis normalement, je sens seulement quelques tiraillements quand je fais des écarts alimentaires (pas souvent). Je fuis les médecins, pour la P.R., puisque le seul discours que j’entends et avec l’air condescendant qui va avec, c’est : « vous croyez que vous allez vous en sortir toute seule ?! (sous-entendu, sans traitement) Vous voulez finir grabataire ? » « Oui, oui, le corps – l’esprit, je connais, j’ai une patiente justement … et elle est morte ! »
Je voulais apporter mon témoignage, parce que ce discours me sidère. Et que pour refuser un traitement, essayer de sortir de la maladie autrement, il faut du courage et des encouragements. Ce dont j’ai manqué pendant tous ces mois. Mais quand je vois le résultat, je me félicite tous les matins avant même de sortir du lit !
Bon courage à toutes et tous …. et belle journée !

Réponse de Jacqueline: Merci Anne  de nous avoir fait part de votre expérience inspirante qui décrit  un parcours difficile et courageux afin de retrouver une qualité de vie enviable malgré les pires pronostics.

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Merci Sophie pour ce témoignage stupéfiant et intéressant au plan génétique

Bonjour,
J’ai 34 ans aujourd’hui et je souffre de Polyarthrite Rhumatoïde depuis 22 ans. La maladie s’est déclarée subitement à l’âge de 13 ans, mes mains ont été les premières touchées et présentent depuis l’été 1997 de graves déformations.
Je me permets de préciser que ma sœur jumelle (homozygote) n’a pas contracté la maladie et que mon arrière-grand-père paternel souffrait de PR lorsqu’il était âgé.
Au fil du temps j’ai appris à vivre avec des douleurs quasi permanentes et très invalidantes de jour comme de nuit. Aucun médicament ne pouvait plus, désormais, me soulager, les traitements de fond (méthotrexate /Humira) ne me donnaient pas l’impression de stopper l’évolution de la maladie.
Au fil du temps de nouvelles articulations étaient touchées (dans l’ordre : les mains ; genoux, poignets, épaules, pieds, hanches…etc) et ne me permettaient plus de vivre normalement. Les douleurs étaient devenues très vives, insupportables et intenables car elles ne s’arrêtaient jamais, il fallait vivre avec de façon permanente et cela me fatiguait beaucoup.
Alors que je ne pouvais plus poser le pied par terre pour marcher, que je ne pouvais plus me mouvoir : conduire, me peigner, m’habiller… et que j’avais le sentiment d’être « un robot », j’ai pris conscience cette année que j’étais devenue handicapée.
J’ai réalisé que je ne pouvais pas rester dans cette situation. Ma mère m’ayant fait essayer le régime Seignalet à l’âge de 15 ans, j’ai été contrainte de l’arrêter au bout de 4 mois car j’avais perdu plus de 10 kilos.
J’ai décidé récemment (fin novembre 2018) de changer d’alimentation et d’éliminer les laitages, le gluten, la viande en favorisant un régime hypotoxique. En seulement 6 jours, les douleurs que je subissais depuis 22 ans et contre lesquelles aucun traitement ne pouvait rien sont devenues presque inexistantes. Cet état perdure depuis 3 semaines maintenant. Je ne sais pas s’il s’agit d’un miracle mais ce dont je suis sûre est que ce changement est lié à mon changement d’alimentation. Depuis lors, je peux me mouvoir normalement.
Je tenais à vous présenter mon témoignage et à remercier Madame Lagacé pour la création de ce blog qui m’a fait comprendre qu’il y avait de l’espoir et qu’il était possible de se sentir mieux avec un nouveau régime alimentaire.
Sophie

Réponse de Jacqueline:  Chère Sophie,  merci pour votre témoignage vraiment extraordinaire.  Je n’ai pas de mots pour vous dire à quel point votre témoignage me touche profondément et me démontre la nécessité de mon blogue et  renforce  ma détermination de faire tout ce que je peux  pour  réussir à faire changer la loi médicale au Québec.   Seul un changement de la sorte peut  favori véritablement  la démarche de  santé intégrative, laquelle démarche permettra d’améliorer et d’élargir la variété de soins disponibles pour traiter  avec plus d’efficacité et beaucoup moins d’effets secondaires principalement les maladies chroniques.

Le fait que votre soeur jumelle (homozygote, ce qui signifie qu’elle a exactement les mêmes gènes que vous) n’ait pas développé la polyarthrite rhumatoïde prouve une fois de plus que la présence d’une prédisposition génétique n’entraîne pas nécessairement la maladie et que c’est la présence d’un facteur environnemental qui en favorise l’expression.  De façon générale, les études sur les facteurs épigénétiques (qui sont généralement des réponses aux  facteurs environnementaux) compteraient  pour une valeur moyenne de 80% dans l’expression des gènes prédisposant à une maladie.   Dans un cas comme le vôtre, on peut émette, entre mille hypothèse, qu’il est possible qu’une infection et/ou un  traitement prolongé d’antibiotique par exemple ait pu favoriser l’expression de gènes prédisposant à la polyarthrite rhumatoïde.

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