Archives de Catégorie: Aliments

Reproduction d’un article de M. Kaplan sur la cuisson des aliments

Influence de la cuisson sur les aliments

De nombreuses croyances sont devenues des certitudes et personnes n’a pensé à les remettre en question. C’est la raison pour laquelle les scientifiques ne considèrent pas le milieu alternatif comme sérieux, jugeant leurs propos infondés.

Ils ont parfois raison… Petite mise au point sur les enzymes

Tout comme moi, vous avez dû entendre qu’il fallait manger vivant et que les enzymes des végétaux ne devaient pas être détruites !
Cette recommandation n’a aucun sens. Je suis allée interroger le Professeur Marc Henry, professeur de chimie moléculaire à l’université de Strasbourg.
« Un aliment n’est considéré comme vivant que lorsqu’il est encore attaché à son milieu : dans la terre ou sur l’arbre.
Dès lors qu’on le déracine ou qu’on le cueille, les enzymes qui lui permettaient de mûrir, commencent à le détruire. C’est un processus naturel de destruction. Sinon, si les produits ne pourrissaient pas, nous serions engloutis sous des tonnes de déchets. Ce qui est important, c’est que le produit ne soit pas dénaturé par des cuissons excessives, qu’il ne perde pas sa forme, sa texture et que ses vitamines, minéraux et oligo-éléments soient préservés.

Les enzymes n’ont en elles-mêmes aucun intérêt nutritif et sont même plutôt nuisibles, car ce sont elles qui favorisent la perte des qualités nutritives lors du stockage en fonction des conditions d’humidité ou d’oxygénation. Par exemple, l’acide ascorbique oxydase AAO est responsable de la transformation de l’acide ascorbique en acide déhydroascorbique, DHAA lorsqu’on monte en température. Si on place l’aliment directement à une température qui permette de le saisir, il y aura plus de vitamine C après cuisson, car on inactive l’AAO . Il faut savoir qu’en l’absence d’AAO, la vitamine C est relativement stable thermiquement et ne se dégrade pas avant 220°C. Ceci est valable pour les autres vitamines. Ce n’est donc pas la température en elle-même qui entraîne une dégradation des vitamines, mais plutôt l’action conjuguée des enzymes, de l’augmentation progressive de la température, de la quantité d’oxygène disponible et du taux important d’humidité. »

J’étais étonnée, lorsque j’ai fait des analyses dans deux laboratoires différents à 10 ans d’intervalle, de trouver une concentration importante de vitamine C après cuisson au Vitaliseur qu’avant. Je comprends mieux pourquoi maintenant. Ceux qui ont le Vitaliseur savent que je leur ai toujours conseillé de ne mettre les aliments que quand l’eau bout à gros bouillons. Grâce à cette règle vous dénaturez les enzymes qui perdent leur activité de destruction. De plus, les larges trous du tamis du Vitaliseur permettent une bonne répartition de la chaleur et donc une bonne homogénéisation de cuisson. Le Professeur Marc Henry nous conseille de couper en petits morceaux afin qu’il soit saisis rapidement pour préserver leurs nutriments si essentiels à notre survie : les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments.

Quand vous cuisinez à la vapeur sous pression, la vapeur monte progressivement passant du froid à la température où les enzymes sont activées et détruisent les principes nutritifs! La température peut ensuite dépasser 140° ce qui attaque, selon la dureté de la fibre, la structure du produit. Le temps que la soupape se mette en rotation et refroidisse légèrement, comme il se fait maintenant, les enzymes et les vitamines hydrosolubles sont détruites du fait entre autre de la saturation en eau. La cuisson à la vapeur sous pression est donc à éviter.

La cuisine à la vapeur douce, donc sans pression, a pris un essor remarquable depuis une trentaine d’années. C’est même devenu un argument pour la nourriture des animaux !

Je suis assez heureuse d’avoir été à l’origine du développement de la cuisson à la vapeur douce avec André Cocard dans des cuits vapeur autre que des couscoussiers dans les années 80. Il y a 30 ans, le couscoussier était en aluminium avec des tout petits trous, et un couvercle plat pour que l’eau retombe sur la semoule de couscous afin qu’elle s’hydrate à la cuisson. Personne n’avait pensé que l’eau de condensation ne devait pas retomber sur les aliments car elle les délavait et pouvait éliminer les principes actifs que l’on recherche, à savoir les vitamines ( hydrosolubles), les oligo éléments et les sels minéraux.

Nous étions les premiers à proposer de cuire autre chose que la semoule de couscous et en faire une vraie gastronomie de santé en cuisant les viandes, les poissons, bien entendu les légumes, mais aussi les fruits, les crustacés, les coquillages etc. les Chinois, bien avant les occidentaux, avaient compris que cette cuisson préservait les éléments nutritifs des légumes. En revanche ils cuisaient rarement la viande et leur gastronomie était assez éloignée de la nôtre. Les paniers en bambou sont une bonne approche, mais les temps de cuisson sont assez longs.

Vous avez donc bien compris que la montée en température de cuisson était importante mais également son milieu.
Vous n’avez pas du tout les mêmes effets quand vous êtes dans l’eau, à la vapeur, dans l’ huile, ou dans un four. Les seuils fatidiques de destruction varient en fonction du milieu.

« Ce qui compte, nous dit-il encore, c’est la masse totale de vitamine C qui ne peut que diminuer par dégradation, et non la concentration, qui ne peut qu’augmenter en absence de dégradation, puisque le produit se déshydrate. Les mesures faites avec le Vitaliseur montrent que ce mode de cuisson dénature bien l’AAO, ce qui permet de préserver la vitamine C présente dans l’aliment.

D’un point de vue scientifique, le facteur temps et le taux d’humidité est beaucoup plus important que le facteur température. Pour s’en convaincre, on peut dégrader très rapidement un aliment à une température de 30°C dans une atmosphère saturée en eau. Ce qui va être important à la vapeur c’est de réduire le temps de cuisson et de ne pas monter progressivement la température. Quand on cuit dans une cocotte minute, les aliments sont mis à froid et la température monte progressivement jusqu’à atteindre 140°C. Les enzymes vont forcément être activées du fait de la montée progressive de la température, détruire les éléments nutritifs, et la cuisson à haute température va dénaturer le produit.. Dans les couscoussiers classiques, les trous sont tout petits et ne permettent pas une bonne répartition de la chaleur, les couvercles plats vont entraîner un délavage des aliments, car l’eau de condensation va tomber en pluie sur les aliments, entraînant les oligo-éléments, les minéraux et un certain nombre de vitamines hydrosolubles. »
En cuisine, les chefs apprennent à blanchir les légumes. C’est-à-dire que le légume est plongé dans l’eau bouillante quelques minutes et ensuite il est plongé dans l’eau glacée pour arrêter la cuisson, afin de préserver les couleurs. Avec le Vitaliseur, j’ai étonné plus d’un chef en blanchissant à la vapeur dans le Vitaliseur à peine une minute et il n’y avait pas besoin de les plonger dans l’eau froide pour qu’ils gardent leur couleur!
Je comprends maintenant, pourquoi il faut « blanchir » les aliments avant de les congeler: cela désactive l’activité des enzymes.

Cuire est tout un art

Certaines cuissons comme les grillades entraînent le brunissement de l’aliment et la formation de molécules toxiques comme la réaction de Maillard, qui est reconnue comme cancérigène impliquant graisses et sucres. Quand on pousse plus loin la cuisson, on se retrouve avec des goudrons comme les benzopyrènes et les méthylcholantrènes qui, associés, sont fortement cancérigènes.
On évitera donc ce type de cuisson. On peut occasionnellement consommer des bonnes grillades l’été, mais cela ne doit pas devenir une habitude quotidienne.

Si on cuit au four, on préférera les fours à chaleur tournante qui permettent une meilleure répartition de la chaleur. Le problème c’est que les aliments doivent cuire plus longtemps pour être cuits et les éléments nutritifs en subiront les conséquences.
N’oublions pas que pour cuire dans des conditions optimales, l’aliment doit garder sa texture et sa tenue. Il vaut mieux pour cela, éviter de dépasser le seuil de 95°C à cœur de l’aliment. La cuisson doit détruire les enzymes, les bactéries, éliminer les produits toxiques de surface comme les pesticides, tout en préservant la texture, les éléments nutritifs et le goût.

C’est ce que vous permet de réaliser le Vitaliseur de Marion !

Hélas, la cuisson ne permet pas de détruire les métaux lourds en provenance de la contamination environnementale. Il convient d’être extrêmement vigilants sur la qualité des aliments que l’on achète.

Marion Kaplan

Interview avec le professeur Marc Henry
Professeur de chimie moléculaire à l’université de Strasbourg

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De Maryse: une recette pour remplacer la gomme de xanthane ou de guar

Maryse vous partage une recette pour remplacer la gomme de xanthane et/ou de guar pour ceux qui y sont sensibles

Bonjour Mme Lagacé,

Je remarque que dans les recettes du livre « Cuisiner pour vaincre la douleur », vous faites appel à la gomme de xanthane et/ou la gomme de guar. J’ai trouvé dernièrement une recette pour un produit plus naturel qui remplace ces gommes en quantités égales. La Dr Jean Layton a inventé une poudre qu’elle appelle « pixie dust whole food xanthane gum replacer » car son mari avait développé une intolérance aux gommes. Voici le lien à cette recette en anglais: http://www.drjeanlayton.com/2014/12/pixie-dust-whole-food-xanthan-gum.html et voici la recette en français: 20 grammes de graines de lin blond (4 parts) ; 10 grammes de graines de chia, noires ou blanches (2 parts); 5 grammes de cosses de psyllium (1 part); combiner le tout dans un petit blender, moudre en une fine poudre. Garder réfrigéré. Remplacer les gommes de xanthane et/ou de guar par la même quantité de cette poudre.

J’ai utilisé cette poudre dans plusieurs recettes, incluant celles de votre livre, tout en gardant tous les autres ingrédients même si certains de ces ingrédients se retrouvent dans la poudre et ça fonctionne à merveille.

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Je republie le témoignage de Danielle (fibromyalgie) en raison de son expérience des aliments fermentés

Bonjour madame Lagacé !

Je voudrais vous remercier du fond du cœur pour tout ce que vous faites pour nous tous, l’énergie que vous dépensez, l’empathie que vous manifestez et l’engagement profond dont vous faites preuve pour que la vérité scientifique de la diète hypotoxique soit reconnue.
J’en suis une heureuse bénéficiaire et, à 69 ans, je ne souffre plus de ma fibromyalgie. Il m’a fallu 2 ans et demi pour y arriver et beaucoup de tâtonnements, mais le résultat est là. Il ne me restait plus qu’une constipation chronique à soigner et je suis parvenue à m’en débarrasser en consommant des aliments lacto-fermentés. Je fais régulièrement plusieurs bocaux de légumes que j’aime, et du Kimchi coréen et c’est vraiment efficace si l’on en consomme un peu tous les jours (La valeur nutritionnelle finale est immense, comme la valeur enzymatique et la valeur pré biotique, car le processus de la fermentation multiplie énormément la quantité de nutriments, d’enzymes et de pro biotiques. Les légumes lactofermentés fournissent des milliards de bactéries bénéfiques en une quantité aussi petite qu’une cuillerée à soupe. On y trouve aussi de la vitamine C, des vitamines B dont la B12, de la provitamine A et des vitamines K. Ajoutez à cela des minéraux, des oligo-éléments et l’on peut dire que peu d’aliments peuvent rivaliser avec ces légumes lactofermentés).
Je consomme également du bouillon d’os (os de boucherie bio impérativement), carcasses de poulet avec les pattes, os de divers animaux, etc. Le bouillon d’os contient certains nutriments comme le collagène et certains acides aminés qui sont beaucoup plus performants s’ils sont d’origine animale. Le bouillon d’os peut réellement réduire l’inflammation intestinale et donc l’hyperméabilité de l’intestin, son efficacité est scientifiquement prouvée.
Il y a renforcement du système immunitaire, apport exceptionnel en minéraux, amélioration de la digestion, réparation de la muqueuse, que demander de mieux ?
Finalement, je n’ai pas eu besoin de prendre des gélules de pro biotiques comme mon médecin me le conseillait et je ne prends plus aucun traitement ni complément alimentaire, sauf de la vitamine D, sur recommandation de mon naturopathe.
Il existe aussi divers suppléments naturels pour venir à bout de l’inflammation, comme le curcuma, le gingembre, le Lapacho, et j’en passe!

Je souhaite à tous de retrouver une qualité de vie confortable, et encore merci à vous !

Bien amicalement

Danielle

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Nouvelles informations utiles concernant la préparation et la consommation des poissons

Le 27 mai dernier, Pauline Gravel du Journal Le Devoir,  présentait un article intitulé « Des mythes alimentaires déboulonnés ». Cet article fut  repris dans la version numérique de ce Journal sous un titre plus pertinent « Cuire son poisson réduit le risque d’absorber du mercure ».

L’article en question était basé sur les travaux de recherche du professeur  Marc Amyot, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écotoxicologie et changements mondiaux et de ceux de son étudiante graduée, Catherine Girard.

Il était mentionné que le  travail  de ces chercheurs avait démontré que la préparation du poisson, sa cuisson et les aliments qui l’accompagnent lors de sa consommation modifient la proportion de mercure susceptible d’être absorbée par l’organisme. Pour ce faire, les deux chercheurs du Département des sciences biologiques de l’Université de Montréal ont simulé in vitro la digestion humaine de poisson cru, de poisson ayant été congelé, bouilli, frit, grillé, ou accompagné de thé, de café ou de petits fruits.

Leurs expériences suggèrent que la congélation du poisson semble ne pas avoir d’impact sur la bioaccessibilité, qui est la mesure du méthyl-mercure rendu soluble et qui est ainsi disponible pour être absorbé par l’organisme. Par contre, les chercheurs ont noté une grande différence entre le poisson cru et le poisson cuit concernant la bioaccessibilité du méthyl-mercure. Ainsi, la cuisson du poisson à 100°C ou à 150°C et quel que soit le mode de cuisson utilisé (grillé, frit ou bouilli)  pouvait abaisser la bioaccessibilité du méthyl-mercure de 80 %.

Ils ont également observé que la co-consommation de boissons riches en phyto-éléments reconnus pour leurs propriétés antioxydantes, comme le thé et le café, avaient eu pour effet de diminuer fortement la bioaccessibilité du méthyl-mercure présent dans le poisson. Le thé vert, particulièrement, réduisait la bioaccessibilité du méthyl-mercure de 77 %, tandis que le thé noir la faisait chuter de 71 %.  Selon le professeur Amyot : «  Notre approche in vitro montre que, quand le poisson est cuit et consommé avec du thé vert, du thé noir ou du café, la quantité de méthyl-mercure pouvant être absorbée par l’organisme est vraiment minime. Ces résultats, qui devront toutefois être validés sur des organismes vivants, suggèrent que nous pouvons consommer beaucoup plus de poisson si l’on inclut ces deux manières de le manger, car il présente ainsi nettement moins de risques que prévu. Nos conclusions indiquent qu’on n’a pas à restreindre notre consommation de poisson ».

Finalement, selon le professeur Amyot, « il n’est pas idéal de consommer des sushis dans des restaurants de luxe qui servent des poissons tels que du thon rouge, de l’espadon et du requin, car il s’agit de grands prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire et qui, par conséquent, sont plus contaminés en mercure que les autres espèces de poisson. À part ces grands prédateurs, tous les autres poissons peuvent être consommés sans restriction. Les grands prédateurs présents dans nos lacs, comme le brochet et le doré, ne posent pas de problèmes, quant à eux, car ils ne sont pas mangés en sushis. De plus, il est possible de réduire encore plus les risques d’exposition en les cuisant ! »

Conclusion de Jacqueline: cette information inédite est très encourageante et montre que nous pouvons consommer du poisson sans inquiétude lorsqu’il est cuit.  Je tiens également à rappeler qu’en plus, il existe un autre risque potentiel à consommer du poisson cru,  qu’il s’agisse de bactéries ou de parasites.

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Reconnaissance de la valeur nutritive des pains sans gluten de Cuisine l’Angélique

Mercredi le 8 février dernier à l’émission l’Épicerie, on parlait d’une alimentation sans gluten. On y comparait des pains sans gluten et leurs valeurs nutritives. Parmi une analyse d’une cinquantaine de pains sans gluten étudiés par l’émission L’Épicerie pour leurs valeurs nutritives, trois seulement ont été retenus, dont la gamme de pains sans gluten de Cuisine l’Angélique. À souligner, il s’agit des seuls pains sans gluten québécois retenus.

Pour revoir cette émission:  http://ici.radio-canada.ca/tele/l-epicerie/2016-2017/segments/reportage/15721/pain-sans-glutent?isAutoPlay=1

Félicitations à Caroline Roy, cette entrepreneure québécoise créative et infatigable!

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Diane demande s’il est possible de cuire un pain dans un four à convection.

Question de Diane: quelqu’un peut-il me dire si on peut faire du pain dans un four à convection et si oui est-ce – de la même façon qu’on procède que pour les recettes sans gluten? j’ai changé ma cuisinière pour un four à convection et depuis ce temps je ne réussi plus aucun pain, pourtant je faisais du pain sans gluten depuis 3 ans sans problème, je ne sais plus quoi faire!!!

Merci de répondre à Diane et peut-être à plusieurs autres.

Jacqueline remercie  celles qui ont répondu avec générosité à  Diane, je l’apprécie énormément. Je souhaite à Diane et aux autres qui profiteront de ces conseils de réussir de magnifiques et bons pains.

 

 

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Message de Rosemary: Consultation sur le Guide alimentaire canadien

Message de Rosemary: Consultation sur le Guide alimentaire canadien
 
Santé Canada procède actuellement à une révision du Guide alimentaire canadien en vue de prendre en compte les nouvelles données probantes et de répondre aux besoins du grand public.
 
Il demande à connaître notre avis dans le cadre de cette révision. Nos commentaires seront utilisés pour:
  • Identifier des façons de communiquer efficacement l’information nutritionnelle à la population canadienne.
  • Élaborer des recommandations et des politiques de saine alimentation.
  • Mieux comprendre l’utilisation des recommandations sur la saine alimentation par les différentes clientèles.
Je vous recommande fortement d’y participer et de donner tous vos commentaires, vos préoccupations, ainsi que vos recommandations. C’est le moment idéal de nous impliquer. Ça vous prendrait environ 20 à 30 minutes pour compléter le questionnaire via le lien: http://www.consultationguidealimentaire.ca
 
Notez que la période de consultation se termine le 8 décembre 2016.
 
À votre santé!
Rosemary Tiklé
Biochimiste, conférencière et spécialiste en alimentation hypotoxique
Page Facebook: http://www.lavegale.com
Tél. (514) 823-4253

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Bulletin d’aoüt et septembre 2016 par Émilia Sirois

Bulletin d’août 2016 
 Futurs ateliers animés par Émilia Sirois N.D
* 25 août: Jus frais thérapeutiques
* 7 septembre: Conférence: Le foie usine de transformation des aliments
*  15 septembre: Pousses et germinations thérapeutiques
Voir dans le navigateur

5 bonnes raisons d’intégrer les jus frais thérapeutiques dans votre alimentation quotidienne:

  1. On ne peut pas manger 5lbs de carottes mais on peut le boire! En augmentant la quantité de nutriments on permet au corps de s’alcaliniser, se nettoyer et se régénérer.
  2. La majorité de la population vit de l’inflammation silencieuse ou douloureuse en lien avec l’alimentation et le stress. Pour plusieurs cela rend la digestion des fibres de légumes crus difficiles. En éliminant la fibre et en augmentant la quantité de nutriments, les jus frais deviennent une excellente alternative qui permet l’intégration de fruits et légumes crus sur une base quotidienne.
  3. Les jus frais sont d’excellentes sources d’enzymes, nutriments vivants et aliments alcalins.
  4. Les jus facilitent le transit intestinal et de bonnes éliminations quotidiennes.
  5. Les jus frais hydratent le corps tout en fournissant des électrolytes et minéraux essentiels au bon fonctionnement des cellules, du métabolisme, du foie, du système endocrinien et de la digestion.
Venez en apprendre plus sur les jus frais et découvrir de savoureuses recettes le 25 août 2016 de 19h à 21h30 à Saint-Sauveur

*** Réservations requises / places limitées 

Prochains ateliers:

Conférence: Le foie, une usine de transformation des aliments 
ST-SAUVEUR MERCREDI, 7 SEPTEMBRE 2016 / 19 H 00 – 21 H 00

Démystifiez et découvrez votre foie: 

  • Les fonctions du foie
  • Les remèdes naturels pour le foie
  • Comment entretenir le foie au quotidien
  • Les bons aliments pour le foie et des recettes savoureuses
  • Différentes approches de santé proposées
  • Programme de cure quotidienne

En savoir plus cliquez ici

*** Réservations requises / places limitées 

Comment vaincre la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation 
ST-SAUVEUR JEUDI, 8 SEPTEMBRE 2016 / 18 H 30 – 20 H 00

En compagnie de Rosemary Tiklé, vous en apprendrez sur les bases et les exigences de l’alimentation anti-inflammatoire, hypotoxique présentée dans le livre de Mme Jacqueline Lagacé « Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation».

En savoir plus cliquez ici

*** Réservations requises / places limitées 

La communication non-violente 
ST-SAUVEUR MARDI, 13 SEPTEMBRE 2016 / 19 H 00 – 22 H 00 / Session 1 /5 

Formation d’introduction à la communication non-violente

 Une approche pour :

  • Développer un vocabulaire riche de vos sentiments et besoins.
  • Exprimer clairement les observations d’une situation sans en faire l’évaluation.
  • Cerner la différence entre ce qui a stimulé un sentiment et la vrai cause d’un sentiment.
  • Comprendre la différence entre faire des exigences versus des requêtes.
  • Voir la différence entre nos besoins fondamentaux et les stratégies que nous choisissons pour nous aider à combler nos besoins.
  • Utiliser l’auto-empathie pour soulager la douleur émotionnelle, réduire le stress et comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous à chaque instant.
  • Approfondir notre capacité d’écoute empathique avec les autres, ce qui nous aide à établir une vraie connexion profonde avec nos êtres chers.

En savoir plus cliquez ici

*** Réservations requises / places limitées 

Conférence gratuite: l’ayurveda, médecine traditionnelle indienne 
ST-SAUVEUR MERCREDI, 14 SEPTEMBRE 2016 / 19 H 00 – 21 H 00


Découvrez une approche qui s’harmonise aux diverses réalités humaines, simplifie notre mode de vie et notre alimentation tout en améliorant nos interventions thérapeutiques. 

En savoir plus cliquez ici

*** Réservations requises / places limitées 

Pousses et germinations thérapeutiques 
ST-SAUVEUR JEUDI, 15 SEPTEMBRE 2016 / 19 H 00 – 21 H 30

L’atelier vous permettra d’entretenir un jardin à l’année dans votre maison :

  • Apprenez la culture des pousses et des germinations et moissonnez 365 jours par année
  • Réjouissez-vous d’une abondance d’aliments biologiques de première qualité regorgeant de vitamines, minéraux, d’enzymes et chlorophylle.
  • Intégrez la théorie sur les propriétés des pousses et germinations
  • Découvrez comment les apprêter: en jus, smoothie, salade, suppléments
  • Démystifiez l’herbe de blé et autres pousses médicinales

En savoir plus cliquez ici

*** Réservations requises / places limitées

www.vertlasource.com   

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SOSCuisine.com sera présent cette année encore à l’Expo Manger Santé,

SOSCuisine.com sera présent cette année encore à l’Expo Manger Santé, et y présentera les menus hypotoxiques contre l’inflammation chronique, au kiosque 1003 à Montréal cette fin de semaine et au kiosque 403 à Québec la fin de semaine prochaine

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Rosemary Tiklé: lancement de son site web

C’est avec beaucoup de fierté et d’émotions que je vous annonce le lancement de mon site web!
Ce site de ‘cuisine Lavégale’ est le fruit de mes six dernières années qui ont été marquées par la maladie orpheline, une maladie  soi-disant non-curable que j’ai eu.  J’ai subi des  traitements agressifs, connu la douleur, le deuil de mon ancien ‘moi’. Ensuite, suite à mon changement d’alimentation,  j’ai bataillé avec détermination, connu la naissance de mon nouveau ‘moi’,  la soif de vivre en santé, la soif de propager cette saine alimentation auprès de tous.  Le  support de ma famille,  de mes ami(e)s, et celui de  votre présence  dans mon cheminement de guérison!!! Merci!
Chaque expérience a sa raison d’être dans notre vie… Il faut juste que nous soyons à l’écoute, n’est-ce pas?
Je vous invite à consulter mon site et à vous inscrire à mon infolettre afin d’être à jour, entre-autres, avec les détails de mes activités de conférences et des cours de cuisine. Vous pourriez aussi me suivre sur la page Facebook qui vient d’être créée. Elle contiendra des trucs et conseils concernant l’alimentation hypotoxique, la transition vers une saine alimentation, la santé globale, des recettes pour tous, des articles, etc…  J’espère que vous aimerez ma page et que vous la partagerez avec vos connaissances pour que nous puissions, ensemble, aider le plus de monde possible et continuer à faire une différence dans le monde pour nous, nos familles, et surtout la nouvelle génération, …  Un petit pas à la fois.
Je vous souhaite une vie saine et beaucoup de bonheur!
Cœur noir (cartes)
Rosemary

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