Questions

3 novembre 2016

Les commentaires sont de nouveau ouverts sur mon blogue.  Vous pouvez commenter et poser des questions.  Toutefois, j’apprécierais avant de poser une question de vérifier si la réponse se trouve déjà sur mon blogue pour la raison suivante:  mon expérience de bloqueuse  de plus de cinq ans m’a démontré que plus de 90% des réponses aux  questions posées  au cours des deux dernières années sont déjà présentes sur ce blogue.  Donc, avec un peu d’effort, il y a de fortes chances d’obtenir une réponse pertinente en précédant comme suit:  1) allez sur la page d’accueil de mon blogue; 2)  utilisez dans une première étape la fenêtre de recherche « Recherche articles » en utilisant un ou des mots clés (il est préférable d’essayer un ou deux mot clé  à la fois; 3) Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, utilisez la fenêtre de recherche « Recherche dans tout le site », là encore avec un ou deux mots clés.  Pour vous aider,  lire attentivement:  « Conseils pour utiliser efficacement les outils de recherche » vous devriez alors être en mesure de retrouver  sur ce blogue toutes les informations qui s’y trouvent, que ce soit des témoignages sur une maladie en particulier, sur un aliment, une recette, des restaurants, des appareils, etc.

Je vous rappelle qu’il y a  sur mon blogue plus de 15,000 commentaires (questions-réponses), plusieurs centaines de témoignages (surtout si vous déroulez les pages qui suivent chaque témoignage), 23 articles de fond dans « Sujets d’intérêt » que je vous conseille fortement de lire, sans oublier mes quatre  livres dans lesquels vous trouverez de l’information pertinente.

Merci de collaboration.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

 

 

5 780 réponses à “Questions

  1. Est-ce que le lait provenant de vache produisant de la béta-caséine A2 plutôt que de la A1 a le potentiel d’être moins nocif?

    • Jacqueline

      La réponse est oui selon plusieurs articles scientifiques mais cela ne veut pas dire que la bêta-caséine A2 n’est pas nocive.

  2. FLT

    Bonjour 🙂 Je découvre vos productions, et beaucoup me tenteraient. Néanmoins, je ne sais quoi choisir. Je souffre de lichen plan buccal. Je pratique l’alimentation cétogène depuis 11 mois. J’en souffrais un peu avant, et malgré l’alimentation cétogène, ça s’accentue. J’ai lu que la santé des intestins seraient en cause et qu’un taux réduit de vitamine D aussi. Je prends le vitamine D en complément depuis 3 mois, pas vu d’amélioration. Que pourrais-je faire pour ce lichen plan qui est vraiment gênant ? Je précise que je ne fume pas, que je ne consomme pas d’alcool… Autrement dit, quel ouvrage me conseilleriez-vous d’acquérir pour tenter d’enrayer ces crises s’il vous plaît ? 🙂 En vous remerciant 🙂

    • Jacqueline

      À propos de la vitamine D, avez-vous lu attentivement les pages 122 à 133 de mon dernier livre « Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin »? La diète hypotoxique bien suivie, donc bien équilibrée, est fortement anti-inflammatoire et c’est la raison de son efficacité contre les maladies inflammatoires chroniques, dont fait partie le lichen plan buccal. J’ai déjà reçu des témoignages positifs, dont d’une de mes amies, concernant ce problème de santé. Il faut être systématique et éviter tous les sucres ajoutés et limiter pour une période de temps les fruits.

  3. Mélanie

    Bonjour Madame, j’ai le syndrome du nut cracker (veine rénale gauche coincée par mon aorte) qui me créé de nombreuses douleurs au ventre. En parallèle (ou à cause de je ne sais pas) j’ai des maux constants de ballonnements, diarrhée, flatulences… Que puis je faire selon vous pour aller mieux ? Aller voir un nutritionniste ? Un allergologue ? Merci de votre aide.

    • Jacqueline

      Bonjour,

      À propos de vos problèmes intestinaux, il est possible que la diète hypotoxique puisse vous aider, ce qui pourrait peut-être alléger vos symptômes dus au syndrome du nut cracker; une nutritionniste ouverte à la diète hypotoxique pourrait probablement vous aider. D’autre part, en ce qui concerne votre syndrome du nut cracker, avez-vous discuté avec un médecin spécialiste de ce domaine pour connaître les avenues possibles?

  4. Suzie

    Jai épluché tout ce que vous avez publié sur le microbiome intestinal avec beaucoup d’intérêt, et j’essaie de le soigner avec la diete hypotoxique que je pratique depuis 2011. A en croire les propos de Marion Kaplan, toutes les céréales sont un poisons vue quelles augmente l’indice glycémique, les seules viandes devrait etre irréprochable, et les légumes devraient être principalement de saison. A ce regime, on mange plus rien. Ce nest certainement pas réalisable pour tout le monde , cest tres decouragant.

    • Jacqueline

      Pour bien comprendre que l’indice glycémique des aliments n’est pas une religion, je vous conseille de lire mon article très bien documenté sur ce sujet et intitulé: « Est-il vraiment pertinent d’utiliser l’indice glycémique pour le choix de nos aliments? ». Pour le trouver, aller sur la page d’accueil et inscrire le titre de l’article dans la fenêtre située juste au dessus de « Recherche article ». Je suis certaine que cet article vous réconfortera. Je tiens toutefois à préciser qu’il est toujours possible que vous soyez obligé d’éviter un aliment glucidique ou non parce que vous ne le tolérez pas en raison d’une sensibilité particulière.

      Il est certain que dans un monde idéal, il est préférable de consommer autant que possible des aliments biologiques. Toutefois, si vous respectez bien les consignes de la diète hypotoxique, même si vous ne pouvez pas vous offrir du bio, vous profiterez très bien de cette diète. D’ailleurs le Dr Seignalet affirmait que suivre la diète hypotoxique permettait aux organes de mieux fonctionner et par le fait même d’éliminer avec plus d’efficacité les pesticides et autres toxines. Quant à la viande, ce qui est vraiment nocif c’est la cuisson à plus de 110°C qui favorise la formation de glycotoxines, des molécules très néfastes pour l’organisme. L’important c’est de consommer une grande quantité et variété de légumes de toutes les couleurs comme base première de notre alimentation, quelques fruits, des petits poissons cuits à basse température, un peu de protéines animales, des oléagineux selon nos sensibilités et des céréales complètes sans gluten et d’éviter les produits laitiers animaux particulièrement lorsque l’on est affecté par une maladie inflammatoire chronique. « Le mieux est le mortel ennemi du bien ». Elle signifie à l’évidence que la recherche de la perfection est un vice majeur en toute chose, nuisible au but que l’on poursuit.

  5. Guylaine Mayrand

    Bonjour, pour la crème épaisse au noix de cajou – p. 161, je me demandais s’il fallait faire tremper les noix toute une nuit avant de les faire broyer? et aussi, si on devait acheter des noix de cajou cru ou cuite? Merci à l’avance de votre réponse.

    • Jacqueline

      Il semble que les noix de cajou crue soient nocives car elles contiennent de l’urushiol, une substance toxique qui peut provoquer des réactions inflammatoires. Je pense qu’il est plus facile d’obtenir une poudre de bonne consistance si vous ne faites pas tremper les noix de cajou. Si vous les faites tremper, assurez-vous de bien les faire sécher.

  6. Martine Cotte

    Que pensez-vous de lOmnicuiseur qui cuit les aliments à 100 C par la vapeur douce et le infrarouges ?

    • Jacqueline

      Je n’ai jamais testé cet appareil; d’après les informations recueillies sur internet, c’est certainement une cuisine santé. Le prix est cependant élevé, beaucoup plus que le Vitaliseur de Marion et les temps de cuisson sont beaucoup plus longs. Si vous l’achetez, ce serait apprécié de recevoir vos commentaires. Merci.

  7. Suzie

    Bonjour, jai lu votre billet sur le régime keto, d3 plus en plus de personnes affirment les bienfaits de cette diète dans leur vie. Vous avez décrit la diete comme étant une diète tres déséquilibré dans votre billet. Pensez vous que le fait de couper tous les féculents donc par le fait même le gluten puisse expliquer en partie leur résultats ? Peut on parler dun vrai régime keto ou plutôt dune adaptation plus légère car consommer une telle quantité de matière grasse me paraît insensé ?

    • Jacqueline

      Bonjour, Apparemment, il y a différentes façons d’aborder la diète cétogène. Certaines sont complètement farfelues (bacon, viandes cuites sur B.B.Q. etc.). Par contre, d’autres prônent une alimentation santé avec tout ce que cela comporte; toutefois, suivre une diète qui recommande 90% de lipides, 8% de protéines et 2% de glucides n’est certainement pas idéal; d’autres sont plus modérées avec 75% de lipides, 20% de protéines et 5% de glucides. Personnellement, les proportions 90-8-2 me semblent impossibles à suivre à moyen et à long terme pour les raisons que j’ai expliquées dans un article précédents: https://jacquelinelagace.net/2018/03/01/caracteristiques-et-therapeutique-de-la-diete-cetogene-obesite-diabete-de-type-2-et-sclerose-en-plaques/. Quant à la formule 75-20-5, cela dépend de la qualité des aliments choisis, du suivi, de l’individu etc. Le problème du manque de fibres est fortement susceptible d’avoir des impacts très négatifs sur l’équilibre du microbiome intestinal qui s’avère être la clé de notre santé globale y compris de notre comportement.
      Un article très intéressant publié en 2018 dans une excellente revue scientifique apporte un éclairage intéressant.
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30122560

      Lancet Public Health. 2018 Sep;3(9):e419-e428. doi: 10.1016/S2468-2667(18)30135-X. Epub 2018 Aug 17.
      Dietary carbohydrate intake and mortality: a prospective cohort study and meta-analysis.

      INTERPRETATION:
      Both high and low percentages of carbohydrate diets were associated with increased mortality, with minimal risk observed at 50-55% carbohydrate intake. Low carbohydrate dietary patterns favouring animal-derived protein and fat sources, from sources such as lamb, beef, pork, and chicken, were associated with higher mortality, whereas those that favoured plant-derived protein and fat intake, from sources such as vegetables, nuts, peanut butter, and whole-grain breads, were associated with lower mortality, suggesting that the source of food notably modifies the association between carbohydrate intake and mortality.
      Traduction en français
      (Les diètes à pourcentages élevés et faibles en glucides ont été associées dans les deux cas à une mortalité accrue: un risque minimal de mortalité a été observé lorsque l’on respecte un apport en glucides compris entre 50 et 55%. Les régimes alimentaires faibles en glucides qui favorisent les sources de protéines et de matières grasses d’origine animale, tels que l’agneau, le bœuf, le porc et le poulet, ont été associés à une mortalité plus élevée alors que ceux associés aux protéines dérivées des plantes tels les légumes, les noix, le beurre d’arachide et les pains de grains entiers étaient associés à une mortalité plus faible, ce qui suggère que la source de nourriture modifie notablement l’association entre l’apport en glucides et la mortalité).

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30122560

  8. Suzie

    Que penser des vaccins ? Jusqu’où faire confiance sachant qu’on est souvent en otage, quon est desinformés sur d’autres enjeux de santé?

    • Jacqueline

      Merci Suzie pour votre question particulièrement pertinente actuellement. La réponse se trouve dans l’article intitulé « Suzie me demande que penser des vaccins?

  9. Frédéric Lavergne

    Bonjour Mme Lagacé,
    très honoré et reconnaissant de votre contribution importante à éclairer le Québec de ce sujet de santé publique. Merci!

    Ayant eu des troubles de santé débilitants au début de l’âge adulte, les ayant moi-même traité par l’alimentation avec succès depuis plus de 10 ans principalement par l’alimentation, voici que je suis le père d’un enfant de 9 ans qui présente des troubles neurologiques légers, depuis la naissance, et desquels j’ai l’intuition profonde qu’il pourrait lui aussi trouver un certain soulagement de ses symptômes en considérant une approche thérapeutique nutritionnelle. Puisqu’un père n’est jamais seul et que les parents ne s’entendent pas toujours, je dois démontrer une crédibilité face à cette démarche car la mère y est complètement fermée.

    La démarche désirée en est une d’obtenir la référence, par le biais de son médecin de famille, d’un spécialiste (neuro-gastro-entérologue, pédopsychiatre, ou tout autre spécialiste pertinent à la démarche) qui soit bien au fait du lien entre le cerveau et l’intestin et qui considère dans les traitements envisageables l’alimentation comme piste de solution. Bien qu’on en parle beaucoup dans les médias ces derniers temps, il semble difficile de trouver des praticiens qui prennent vraiment cette piste en considération. Auriez-vous quelqu’un à me référer qui pratique au Québec, ou pouvez-vous m’aider à me guider dans cette démarche?

    En vous remerciant infiniment,
    M. Lavergne

    • Jacqueline

      Bonjour, Tant que la démarche de la santé intégrative ne sera pas un fait reconnu au Québec, il est impossible de recommander le nom d’un médecin pour traiter un enfant autiste avec une alimentation anti-inflammatoire. Par contre, vous pouvez vous informer sur ce sujet à l’aide de livres tel celui de Nathalie Champoux « Être et ne plus être autiste , le livre du neurologue, Dr Dr David Perlmutter « Ces glucides qui menacent notre cerveau »

    • Marine Van Hoof

      Bonjour Madame Lagacé, je réagis à votre réponse récente « Tant que la démarche de la santé intégrative ne sera pas un fait reconnu au Québec, il est impossible de recommander le nom d’un médecin pour traiter un enfant autiste avec une alimentation anti-inflammatoire ». S’il est vrai que le corps médical officiel du QC cherche à décourager la pratique de la médecine intégrative, je trouve important que le public qui a réussi à en bénéficier concrètement continue à diffuser les noms de ceux et celles qui la pratiquent encore, entre autres au QC. Ayant fréquenté (avant sa fermeture récente) le Centre de médecine intégrative de Montréal (http://www.mcim.ca/fr/home/) avec succès (un médecin , installé désormais à Toronto, a très bien soigné la fibromyalgie d’un de mes enfants, notamment par le régime hypotoxique), je recommande à ceux qui cherchent ce genre d’approche de contacter les médecins qui appartiennent au CIMA http://www.cimadoctors.ca/about/), par exemple le Dr Barry Breger qui travaillait au centre de Montréal et qui a maintenant une pratique à Westmount (j’ai gardé son tél: 514 448 9777). Même s’il pratique en dehors de la RAMQ, il reste un médecin expérimenté qui pourra peut-être utilement aider la personne qui vous a écrit, merci de transmettre à celle-ci mon message.

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