Questions

3 novembre 2016

Les commentaires sont de nouveau ouverts sur mon blogue.  Vous pouvez commenter et poser des questions.  Toutefois, j’apprécierais avant de poser une question de vérifier si la réponse se trouve déjà sur mon blogue pour la raison suivante:  mon expérience de bloqueuse  de plus de cinq ans m’a démontré que plus de 90% des réponses aux  questions posées  au cours des deux dernières années sont déjà présentes sur ce blogue.  Donc, avec un peu d’effort, il y a de fortes chances d’obtenir une réponse pertinente en précédant comme suit:  1) allez sur la page d’accueil de mon blogue; 2)  utilisez dans une première étape la fenêtre de recherche « Recherche articles » en utilisant un ou des mots clés (il est préférable d’essayer un ou deux mot clé  à la fois; 3) Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, utilisez la fenêtre de recherche « Recherche dans tout le site », là encore avec un ou deux mots clés.  Pour vous aider,  lire attentivement:  « Conseils pour utiliser efficacement les outils de recherche » vous devriez alors être en mesure de retrouver  sur ce blogue toutes les informations qui s’y trouvent, que ce soit des témoignages sur une maladie en particulier, sur un aliment, une recette, des restaurants, des appareils, etc.

Je vous rappelle qu’il y a  sur mon blogue plus de 15,000 commentaires (questions-réponses), plusieurs centaines de témoignages (surtout si vous déroulez les pages qui suivent chaque témoignage), 23 articles de fond dans « Sujets d’intérêt » que je vous conseille fortement de lire, sans oublier mes quatre  livres dans lesquels vous trouverez de l’information pertinente.

Merci de collaboration.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

 

 

5 377 réponses à “Questions

  1. Gilberte Gélinas

    Bonjour,
    Je devrais être sans gluten à temps plein. Sauf! que la réalité moderne me rattrape toujours. Le mot sans-gluten est plus large que juste éliminer le blé. je le vois lorsque j’achète mon pains ou la farine préparée sans gluten avec la présence de starch de maïs….et de de patate , je roule dans le même problème.
    Je n’ai pas juste un ventre qui gonfle ou des crampes abdominales ou la diarrhée … cela m’apporte des ulcères dans la bouche qui n’en fini plus.
    je n’ai juste à prendre un verre de bière et en moins de 10 minutes c’est commencé.
    J’ai 70 ans et je ne suis plus à confectionner des gros repas.
    Parfois il serait si…si.. simple de faire des bonnes choses sur un pain pita.. avec des tacos…avec des tortillas…des pains anglais…de bons muffins.
    Non! et je m’ennuie de manger normalement.
    et mon corps continue de crier au secours.

    Bien à vous qui me lisez.

    Ji

  2. Esseiva Zoé

    Chère Docteure, tout d abord merci pour votre blog qui est d une qualité exceptionnelle.

    JE suis une jeune femme de 30 my et suis atteinte des jambes sans repos depuis mnt 2 ans. Mes nuits sont UN enfer. Mes journées aussi car les symptômes ( brûlures, fourmis, sensation d étau et parfois meme douleurs) apparaisse dès l première seconde d inactivité. Le régime hypotoxique peut il aider? Quels aliments élimineriez vous d emblée?J ai par ailleurs LES veines saphènes. L intérieur des cuisses dures comme des petits cordons en plastic. LES spécialiste mes disent qu il s agit d inflammation. RIEN DE plus. JE suis à bout et épuisée. Merci d avance infiniement pour votre reponse. Avec tout mon respect

    • Jacqueline

      Bonjour, Votre syndrome de jambes sans repos semble avoir également une composante neuropathique. La diète hypotoxique avec les indications particulières concernant la neuropathie devrait vous aider de façon importante. Pour les précisions, je vous conseille de lire mon dernier livre « Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin » et plus particulièrement les 4 premiers chapitres. En ce qui concerne votre problème inflammatoire au niveau des veines des cuisses, le suivi de la diète hypotoxique, qui est en fait une diète anti-inflammatoire devrait également vous aider.

  3. Ginette

    Bonjour Madame Lagacé,

    L’huile d’avocado et de coco sont ils conformes au régime.

    Merci

    Ginette

  4. Line Paradis

    Bonjour Mme Lagacé,
    Je ne sais pas si la question vous a déjà été demandée; j’ai cherché un peu sur le site mais sans succès. Se peut-il que l’arrêt de la prise d’hormones bio-identiques que j’ai pris pendant environ 6 à 7 ans, ait un lien direct avec des douleurs assez intenses (diagnostic d’arthrose) que j’ai en ce moment au niveau des mains, des épaules, du cou, des genoux? Se peut-il que la prise d’hormones ait retardé mes problèmes d’arthrose? J’ai fait l’arrêt de façon très progressive (de février à juillet). J’avais bien auparavant certaines sensibilités aux mains et aux genoux mais la douleur a vraiment augmenté depuis quelques mois. De plus, j’essaie de suivre depuis plusieurs mois l’approche hypotoxique, bien que je ne sois pas toujours très rigoureuse.

    J’ai passé plusieurs radiographies pour les mains, genoux, épaule, maxillaire inférieur et les diagnostics révélaient la plupart du temps, une présence discrète d’arthrose. J’ai également fait des prélèvements sanguins pour vérifier la présence de maladies inflammatoires telles l’arthrite rhumatoïde, lesquels se sont avérés négatifs. Je m’interroge donc sur l’écart entre les résultats sur papier et mes douleurs physiques qui, elles sont très intenses.

    J’imagine que si je suis la diète hypotonique de façon plus stricte, je pourrai observer des améliorations à ma situation. Qu’en pensez-vous?

    Merci beaucoup!

    Line

    • Jacqueline

      Bonjour, Il ne fait pas de doute que la baisse et surtout l’arrêt de la sécrétion des hormones sexuelles (estrogène et progestérone) favorisent généralement le développement de l’arthrose (ostéoarthrite). Ceci a été également bien démontré en laboratoire chez les rongeurs. Il n’est pas surprenant que l’arrêt des hormones bio-identiques ait également de telles répercussions chez une personne qui souffrait déjà d’un début d’arthrose qui probablement a été ralenti par la prise d’hormones bio-identiques. Avez-vous discuté avec votre médecin de ce problème?

      D’autre part, oui il y a de fortes chances que le suivi strict de la diète hypotoxique permette de mettre en rémission vos douleurs arthritiques.

  5. Sylvie

    Bonjour Madame Lagacé,
    À propos des lectines, si l’on veut les éviter, j’ai lu que l’on doit éviter les légumineuses.
    Si elles sont fermentées est-ce qu’elles en contiennent encore?
    Est-ce que vous savez si on doit éviter autres choses comme certains noix comme les arachides.
    Ou au niveau de la consommation des graines est-ce à éviter aussi.
    Merci

    • Jacqueline

      Encore une fois, le choix de ce genre d’aliments doit se faire en fonction de ses sensibilités personnelles.

  6. Isabelle Godbout

    Où puis-je acheter vos livres?

  7. G Gagnon

    Bonjour Mme Lagace, j’aimerais savoir si vous avez des recherches au sujet de l’extrait du fruit du moine ou fruit arhat. On dit qu’il peut remplacer le sucre, qu’il ne contient aucune calorie, qu’il est sans arrière goût comme le Stevia et qu’il contiendrait des anti-oxidants et des anti-inflammatoires naturelles. Merci

  8. Bonjour est ce que 2-3 verres de vin x semaine aurait un effet nefaste sur la diete hypitoxique?

    • Jacqueline

      Cela dépend de chaque individu. Il faut tenir un journal quotidien pour en mesurer les effets sur son corps.

  9. Katarina

    Bonjour chère Mme Lagacé,
    Je viens de decouvrir depuis peu que le comportement excité de mon fils de 10 ans est dû à son TDAH. Mon garçon a toujours été un enfant plein d’énergie et depuis sa cinquième année il dérange les amis en classe et pour pouvoir bien travailler , la professeur doit le mettre à l’êcart . C’est aussi un enfant impulsif et hypersensible. Est ce que vous pensez que votre régime hypotoxique pourrai l’aider ?
    Merci pour vos lumières !
    Katarina Béchard

    • Jacqueline

      Bonjour, Il y a de fortes chances que la diète hypotoxique bien suivie aide grandement votre fils. J’ai reçu plusieurs témoignages positifs en ce sens.

  10. Annie

    Bonjour Mme Lagacé,
    J’ai acheté votre livre et en suis le régime hypotoxique sans viande par contre. Que pensez-vous du nouveau régime sans lectines? Devrait-on faire attention aux lectines et même éviter certains aliments? Merci.

    • Jacqueline

      Bonjour, Les aliments qui contiennent des lectines doivent être préparés de sorte d’inactiver le plus possible les lectines. La sensibilité aux lectines varie selon les individus. Il faut être attentif à nos sensibilités propres et en tenir compte. Pour ceux qui sont très sensibles aux lectines, il semble que le seul moyen efficaces de les inactiver complètement est de les cuire dans une marmite à haute pression.

  11. Vaillancourt

    Bonjour, je fais de la polyarthrite rhumatoïde depuis l’âge de 19 ans, j’en ai maintenant 52. J’ai commencé le régime hypotoxique depuis un mois et je prends également du magnésium et des probiotiques. J’aimerais savoir s’il y a une interaction entre les probiotiques et le methotraxate, j’ai demandé à mon pharmacien et il me déconseillait ce mélange, pourtant on parle tellement des bienfaits des probiotiques. Quelqu’un peut m’éclairer ? Je vois que mes mains sont plus enflées depuis que j’en prends et je ne veux pas lâcher vu les bienfaits énoncés.

    • Jacqueline

      Bonjour,
      Il faut écouter les réactions de son corps. Si vous avez constaté que les probiotiques que vous prenez augmentent votre inflammation, ce n’est probablement pas une bonne idée d’en prendre. Par contre, lorsque la diète hypotoxique bien suivie aura donné des résultats positifs, il est fort possible que vous n’ayez plus besoin du methotraxate.

  12. unbaroudeuravelo

    Bonjour madame Lagacé, j’entendais ce matin, le 21 nov. 2017, à l’émission Médium Large, R.C., le Dr Alain Vadeboncoeur dire que maintenant, selon la dernière revue des études, on sait que le curcuma « n’a pas d’effet sur la santé« . http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/episodes/394770/audio-fil-du-mardi-21-novembre-2017 (minutes 6.10). Ouf! c’est une grosse mauvaise nouvelle pour tous les gens qui souffrent d’inflammation et qui prennent leur curcuma religieusement à chaque jour. Est-il encore utile d’utiliser le curcuma à cette fin?

    • Jacqueline

      Bonjour,

      Même si je prône avant tout une alimentation ciblée pour résoudre de nombreux problèmes de santé, je pense que lorsque l’on parle de supers aliments comme par exemple le curcuma, il faut éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain. Pour vous en convaincre, j’ai fait une recherche dans la littérature scientifique avec les mots clés suivants: curcuma, human clinical studies..

      J’ai copié les résumés de 4 articles récents qui démontrent que le curcuma ne peut être classé définitivement dans la rubrique sans effets positifs:
      1) J Cancer Res Ther. 2016 Jan-Mar;12(1):175-81. doi: 10.4103/0973-1482.171370.
      Research on curcumin: A meta-analysis of potentially malignant disorders.
      Ara SA1, Mudda JA, Lingappa A, Rao P.
      Author information
      Abstract
      INTRODUCTION:
      Turmeric has been described in ayurveda, and is referred by different names in different cultures, the active principle called curcumin or diferuloylmethane, has been shown to exhibit numerous activities. Extensive research over the last half century has revealed several important functions of curcumin. It binds to a variety of proteins and inhibits the activity of various kinases. By modulating the activation of various transcription factors, curcumin regulates the expression of inflammatory enzymes, cytokines, adhesion molecules, and cell survival proteins. Various preclinical, clinical, and animal studies suggest that curcumin has potential as an antiproliferative, anti-invasive, and antiangiogenic, as a mediator of chemoresistance, chemopreventive, and as a therapeutic agent. Thus, curcumin a spice once relegated to the kitchen shelf has moved into the clinic and may prove to be « Curecumin. » Methodology and Objectives: The focus of this publication is to provide research on curcumin with scientific publications on curcumin indexed in PubMed, Google J-Gate including systematic reviews, randomized controlled trials (RCT’s), observational studies, or case series reports for various potentially malignant disorders (PMD’s) with special attention to studies on oral submucous fibrosis. This research will be valuable in terms of identifying opportunities to provide recommendations for future research, in terms of the populations to research, the types of interventions needed, the types of outcomes to be measured, the study designs needed, to initiate a pathway for a low-cost research plan for future clinical trials in this field with an emphasis on conducting studies in regions of the world where PMD’s are prevalent.
      CONCLUSION:
      There is a lacunae for scientific review of curcumin for PMDs specially on OSMF. Appropriate therapeutic interventions are needed for the initial, intermediate, and advanced stages of the disease. High-quality RCTs should be initiated.

      2) Complement Ther Med. 2017 Aug;33:1-5. doi: 10.1016/j.ctim.2017.05.006. Epub 2017 May 29.
      Curcuminoids modify lipid profile in type 2 diabetes mellitus: A randomized controlled trial.
      Panahi Y1, Khalili N2, Sahebi E3, Namazi S3, Reiner Ž4, Majeed M5, Sahbekar A6.
      Author information
      Abstract
      BACKGROUND:
      Type 2 diabetes (T2D) is an established risk factor for cardiovascular disease (CVD) and is associated with disturbed metabolism of lipids and lipoproteins. Curcuminoids are natural products with anti-diabetic and lipid-modifying actions but their efficacy in improving dyslipidemia in diabetic individuals has not been sufficiently studied.
      OBJECTIVE:
      To investigate the efficacy of supplementation with curcuminoids, plus piperine as an absorption enhancer, in improving serum lipids in patients with T2D.
      METHODS:
      In this 12-week randomized double-blind placebo-controlled trial, subjects with T2D (n=118) were assigned to curcuminoids (1000mg/day plus piperine 10mg/day) or placebo plus standard of care for T2D. Serum concentrations of lipids including total cholesterol (TC), low-density lipoprotein cholesterol (LDL-C), high-density lipoprotein cholesterol (HDL-C), triglycerides (TG), lipoprotein(a) [Lp(a)], and non-HDL-C were determined at baseline and at the end of trial.
      RESULTS:
      Between-group comparison of change in the study parameters revealed significant reductions in serum levels of TC (-21.86±25.78 versus -17.06±41.51, respectively; p=0.023), non-HDL-C (-23.42±25.13 versus -16.84±41.42, respectively; p=0.014) and Lp(a) (-1.50±1.61 versus -0.34±1.73, respectively; p=0.001) and elevations in serum HDL-C levels (1.56±4.25 versus -0.22±4.62, respectively; p=0.048) in the curcuminoids group as compared with the placebo group (p0.05).
      CONCLUSION:
      Curcuminoids supplementation can reduce serum levels of atherogenic lipid indices including non-HDL-C and Lp(a). Therefore, curcuminoids supplementation could contribute to a reduced risk of cardiovascular events in dyslipidemic patients with T2D.
      Clin Sci (Lond). 2017 Jul 5;131(15):1781-1799. doi: 10.1042/CS20160935. Print 2017 Aug 1.

      3) Curcumin mediates anticancer effects by modulating multiple cell signaling pathways.
      Kunnumakkara AB1, Bordoloi D2, Harsha C2, Banik K2, Gupta SC3, Aggarwal BB4.
      Author information
      Abstract
      Curcumin, a component of a spice native to India, was first isolated in 1815 by Vogel and Pelletier from the rhizomes of Curcuma longa (turmeric) and, subsequently, the chemical structure of curcumin as diferuloylmethane was reported by Milobedzka et al. [(1910) 43., 2163-2170]. Since then, this polyphenol has been shown to exhibit antioxidant, anti-inflammatory, anticancer, antiviral, antibacterial, and antifungal activities. The current review primarily focuses on the anticancer potential of curcumin through the modulation of multiple cell signaling pathways. Curcumin modulates diverse transcription factors, inflammatory cytokines, enzymes, kinases, growth factors, receptors, and various other proteins with an affinity ranging from the pM to the mM range. Furthermore, curcumin effectively regulates tumor cell growth via modulation of numerous cell signaling pathways and potentiates the effect of chemotherapeutic agents and radiation against cancer. Curcumin can interact with most of the targets that are modulated by FDA-approved drugs for cancer therapy. The focus of this review is to discuss the molecular basis for the anticancer activities of curcumin based on preclinical and clinical findings.
      Conclusions
      Despite the fact that a huge number of drugs have been approved for the treatment of diverse cancer types, none of them are effective or devoid of adverse side effects, especially when consumed over a long period of time. In contrast with all of these chemotherapeutic agents, the plant polyphenol curcumin is extremely efficacious and is free from extreme toxicities. It exhibits multifarious pharmacological properties and has the ability to interact with multiple molecular targets and intracellular signaling pathways. However, poor bioavailability limits its therapeutic efficacy and hence demands extensive research to deal with the factors that lead to the weak bioavailability of curcumin. Besides, various analogs of curcumin and different formulations including adjuvants, nanoparticles, liposomes, and so on need to be explored extensively in order to obtain its maximum efficacy, which in turn would facilitate the successful prevention and treatment of cancer. Further, well-controlled and complete clinical trials in higher numbers will be critical in order to take this highly effective and promising agent to the forefront of the therapeutic arsenal in oncology.

      4) Inflammopharmacology. 2016 Dec;24(6):377-388. Epub 2016 Oct 19.
      Curcuma longa extract reduces inflammatory and oxidative stress biomarkers in osteoarthritis of knee: a four-month, double-blind, randomized, placebo-controlled trial.
      Srivastava S1, Saksena AK2, Khattri S1, Kumar S3, Dagur RS4.
      Author information
      Abstract
      BACKGROUND AND PURPOSE:
      Curcuma longa L. (CL), an Indian herb, has been used to treat many disorders because of its wide spectrum of pharmacological activities. It has been shown to exhibit anti-oxidant and anti-inflammatory properties, and is being used as herbal remedy since ancient times. Osteoarthritis of knee (KOA) is a chronic painful disorder in which prolong use of non-steroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDs) or steroids may result into many serious side effects; hence, there is a need to develop herbal drugs, having good analgesia without side effects. Therefore, we planned to evaluate the efficacy of CL in KOA.
      METHODS:
      The study was designed as a randomized, double-blind, placebo-controlled trial in patients of KOA. After obtaining ethical clearance and written informed consent, a total of 160 patients of KOA were randomly enrolled into two groups to receive either CL extract or placebo along with the standard drug regimen. The patients were assessed on day 0, day 60, and day 120. On the days of their visit, the clinical prognosis was assessed by visual analog scale (VAS) and Western Ontario and McMaster Universities (WOMAC) Osteoarthritis index. On these days, the radiographs were also taken for Kellgren and Lawrence grading and blood samples were collected for assessing the changes in levels of IL-1β and biomarkers of oxidative stress, such as reactive oxygen species and malondialdehyde (MDA).
      RESULTS:
      Over all significant improvement was observed in the patients of CL extract group as compared to placebo group. Clinically, the VAS and WOMAC scores became better, and simultaneously, the levels of biomarkers, viz., IL-1β, ROS, and MDA, were also significantly (p < 0.05) improved.
      CONCLUSION:
      It may be concluded that on chronic administration, CL suppresses inflammation and brings clinical improvement in patients of KOA, which may be observed by decreased level of IL-1β and VAS/WOMAC scores, respectively. At the same time, CL decreases the oxidative stress also.

  13. Julie Rainville

    Bonjour Mme Lagacé,

    Je vous écris pour avoir votre avis sur un problème de santé. Je sais que vous n’êtes pas médecin, mais je sais que vous avez une grande expertise scientifique et j’apprécierais grandement avoir votre opinion ou intuition sur le sujet.

    J’ai une fistule périlymphatique dans l’oreille interne depuis janvier 2015…c’est un fissure dans la fenêtre ovale de l’oreille interne où le liquide endolymphatique ou périlymphatique s’écoule provoquant ainsi des vertiges et étourdissements constants…24 hres sur 24…depuis donc quasiment 3 ans. Nul besoin de dire que cette condition est très souffrante, invivable et invalidante. Marcher, dormir, parler, lire, me laver, cuisiner, bref, toute activité aussi simple soit-elle est un calvaire.

    Bref, j’ai subi 3 interventions chirurgicales pour colmater la fistule, mais malheureusement aucune réparation n’a tenue le coup, me laissant plusieurs séquelles permanentes dans l’oreille et le visage au niveau des nerfs.

    Environ 3 semaines après la deuxième chirurgie, je me suis mises à avoir des douleurs neurologiques…engourdissement, fasciculations, douleurs, pincements, problèmes de circulation (membres froids et parfois bleus) principalement du côté droit du corps mais aussi un peu à gauche.

    La neurologue n’a pas trouvé d’explication et j’ai passé tous les tests possibles…EMG, IRM, scan, ponction lombaire, prise de sang.

    Ma 3e opération remonte au 22 septembre et depuis, mes douleurs neurologiques ont doublées d’intensité…c’est à peine si je marche.

    J’ai l’ultime conviction que la fuite de liquide céphalo-rachidien et du liquide de l’oreille interne est la cause de mes douleurs neurologiques. D’ailleurs, lors de cette 3e opération, le chirurgien a effectué une dérivation lombaire afin de diminuer le liquide céphalo-rachidien dans l’oreille. Les 2, 3 journées suivants la dérivation lombaire, mes douleurs neurologiques étaient pratiquement disparues. Malheureusement, elles sont revenues après cela mais en doubles.

    Mon ORL prétend que ça n’a rien voir.

    Bref, je voulais savoir si vous aviez déjà entendu parler de maladie ou douleurs neurologiques en lien avec le liquide céphalo-rachidien ou le liquide de l’oreille…je sais qu’en temps normal, ces liquides ne sont pas censés se mélanger ou être en contact.

    J’ai remarqué que lorsque je boost mon système immunitaire…avec des probiotiques entre autres, mes douleurs augmentent en flèche…comme si le liquide céphalo-rachidien circulait plus dans mon corps augmentant ainsi les douleurs.

    Je vous remercie infiniment de l’attention que vous porterez à mon message…je suis vraiment désespérée et surtout très souffrante. Le monde médical ne peut plus rien pour moi.

    Merci encore

    • Jacqueline

      Bonjour Madame,

      J’ose à peine imaginer à quel point vos problèmes de santé sont invalidants et j’aimerais vraiment vous aider. Comme vous me dites que lorsque vous prenez des probiotiques vos douleurs augmentent, peut-être qu’en tenant un journal de tout ce que vous mangez parallèlement à votre état, vous pourriez peut-être alléger vos problèmes. Il est également possible que de faire appel à des thérapies de santé intégrative telles l’hypnotisme, la kinésiologie appliquée, l’acupuncture, la méditation, la visualisation positive pourrait vous aider. Également, plusieurs des facteurs clés mentionnés dans le livre « Rémission radicale » pourraient vous aider.

  14. Marie-Eve Bisson

    Bonjour Madame Lagacé,
    Enchantée, je m’appelle Marie-Eve et j’ai acheté vos trois livres.

    J’ai été traité pour un cancer du col avancé par 30 radiothérapie et 5 chimio carbo-taxol et 5 chimio cisplatine. Mes traitements fini 15 août 2017.
    -Depuis janvier 2017, j’ai un ganglion inguinale qui me fait mal à la jambe.
    -Depuis 1 mois, j’ai des raideurs dans les mains au réveil.
    -Mal du bas du dos et ovaires
    -Maux à la mâchoire
    -stress et angoisse
    -Depuis 3 jours un gene à l’articulation du genou gauche
    -fourmillement dans les jambes ou les mains à différents moments de la journée
    *Toutes ces effets sont arrivés après mes traitements. J’ai acheté vos livre et je vais religieusement les mettre en œuvre pour guérir. Je souhaite me rétablir et arrêter de prendre de l’acétaminophène, du lyrica, du zopiclone et pour dormir et du ativan.

    Merci de faire des recherches pour améliorer la condition des gens, car on est ce qu’on mange et l’équilibre du bien être aussi. Si vous avez des conseils ou cas vécu.

    • Jacqueline

      Bonjour Marie-Eve,
      Je pense que la première démarche qui s’impose, si cela n’est pas déjà fait, est d’informer votre médecin des modifications que vous observez depuis le mois d’octobre 2017 alors que vos traitements sont terminés depuis le 15 août dernier.
      Puisque dans votre commentaire vous me demandez si j’ai des conseils et faits vécus à vous recommander, j’aimerais vous parler du livre de la Dre Kelly A. Turner intitulé « Rémission radicale, Survivre au cancer malgré les pires pronostics ». Je tiens à vous préciser que même si je ne pense pas que vous faites partie de ce groupe de patients ayant un mauvais pronostic, les conseils qui découlent de ce livre peuvent être utiles pour toute personne affectée par le cancer ou une maladie difficile à traiter.
      Dre Turner, l’auteure de ce livre était conseillère auprès des cancéreux dans un grand hôpital universitaire de San Francisco lorsqu’elle a découvert qu’il y avait plus de 1000 articles bien documentés de rémissions radicales du cancer dans des revues médicales. Elle était par contre troublée par le fait que personne n’étudiait sérieusement ces cas, ni ne les suivait et que leurs médecins étaient rarement intéressés à savoir comment ces patients s’étaient soignés. C’est ainsi qu’elle a décidé de poursuivre un doctorat dont l’objectif était de rechercher et analyser les cas de rémission radicale pour tenter de mieux comprendre ce phénomène. Techniquement, sa thèse de doctorat avait pour but de rechercher 20 sujets ayant connu une rémission radicale et de leur demander ce qui, à leurs yeux, avait entraîné leur guérison. Durant les 10 premiers mois, elle a parcouru le monde pour interroger non seulement des survivants mais également des thérapeutes du milieu médical alternatif que ces patients avaient consultés. Sa recherche s’est étendue sur 10 ans au cours desquels elle a mené 100 entrevues et analysé plus de 1000 comptes rendus. Ses analyses exhaustives menées selon des méthodes de recherche qualitative, lui ont permis d’identifier de nombreux facteurs physiques, émotionnels et spirituels qui pourraient jouer un rôle dans la rémission radicale. Ces facteurs, qui ont été analysés selon leur fréquence respective, ont permis d’identifier 9 d’entre eux qui étaient mentionnés constamment dans pratiquement chacune des entrevues. Suite à la publication d son livre, le site web http://www.radicalremission.com a été créé et a permis de recenser six fois plus de cas que ceux publiés en un an dans les revues médicales. L’analyse de ces nouveaux témoignages lui a permis d’identifier deux nouveaux facteurs qui étaient toujours les plus souvent nommés par les survivants : l’exercice et la pratique énergétique.
      L’auteur définit une rémission radicale ainsi : « toute rémission du cancer qui ne s’inscrit pas dans les statistiques, sachant que celles-ci varient selon le type de cancer, le stade de développement et le traitement reçu. Plus précisément, on peut dire qu’il y a rémission radicale lorsque : 1) le cancer disparaît alors que le patient n’a reçu aucun traitement médical classique, ou; 2) le cancer résiste aux traitements de la médecine classique, mais disparaît quand le patient se tourne vers une approche de médecine alternative, ou; 3) un patient souffrant d’un cancer a recours à la fois à la médecine classique et à des approches alternatives dans le but de renverser un pronostic statistiquement négatif (c’est-à-dire un cancer qui laisse au patient moins de 25% de chances de survivre cinq ans) ».

      Voici les 9 facteurs clés présentés par Kelly A. Turner, Ph.D. dans son livre « Rémission radicale, survivre au cancer malgré les pires pronostics » traduit et publié en français par Flammarion en 2016:
      1) Changer radicalement son alimentation
      2) Prendre sa santé en mains (jouer un rôle actif, être disposé à apporter des changements dans son mode de vie, savoir faire face à la résistance)
      3) Suivre son intuition
      4) Prendre des suppléments et des plantes médicinales
      5) Libérer les émotions refoulées
      6) Cultiver les émotions positives
      7) Miser sur le soutien social
      8) Approfondir sa spiritualité
      9) Avoir de bonnes raisons de vivre
      Ajouts suite aux commentaires reçus sur son site web: l’exercice physique et la pratique énergétique
      En conclusion, je conseille vivement la lecture de ce livre à toute personne atteinte du cancer. De plus, je considère que les facteurs clés de guérison énoncés dans ce livre peuvent s’appliquer au traitement de toute maladie difficile à soigner.

  15. Lorraine Lacroix

    J’ai reçu une crème pour les mains, fait d’amande et de lait. J’ai l’arthrose sévère aux mains. Est-ce dommageant pour mes mains??

  16. Christelle

    Bonjour
    J’ai lu le livre du Dr Seignalet qui avait obtenu de bons résultats sur certaines maladies auto-immunes.
    Malheureusement, je crois qu’il n’a pas vraiment eu le temps d’étudier plus avant ma maladie, la thyroïdite d’Hashimoto.
    Pensez-vous qu’un régime hypotoxique pourrait m’aider? Par choix éthique, je ne consomme ni viande ni produits laitiers mais par contre je pense que mon alimentation comporte trop de gluten.
    Avez-vous connaissance de malades Hashimoto qui ont connu une évolution favorable de leur maladie?
    Je vous remercie par avance de votre réponse.

    • Jacqueline

      Bonjour, dans mon premier livre « Comment j’ai vaincu la douleur… p. 41, il y a un témoignage sur ce sujet.

  17. Nancy

    Bonjour Jacqueline

    J’aimerais avoir vos conseils pour contrer la progression de la maladie SLA

    Merci de votre précieuse collaboration

    Nancy

    • Jacqueline

      Bonjour Nancy,
      Les données récentes de la science établissent un lien entre l’immunité innée et les maladies neurodégénératives telles la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la maladie de Huntington et la sclérose latérale amyotrophique (Lou gehrig). Le point commun entre ces maladies est l’importance du système immunitaire inné qui peut lors de son activation entraîner une réponse immunitaire excessive ou non efficace; cela peut entraîner des complications inflammatoires systémiques ou locales et contribuer au développement d’inflammation chronique.
      Dans le cerveau, la microglie représente les cellules clés du système immunitaire inné, lesquelles sont impliquées dans le développement du cerveau, sa maturation et son homéostasie. Lorsque le fonctionnement de la microglie est perturbé, cela résulte en une inflammation qui contribuerait au développement des maladies neurodégénératives telles les maladies mentionnées précédemment. Il a été observé dans des co-cultures que lorsque certaines molécules s’associent à la microglie, cela peut entraîner de la cytotoxicité pour les neurones moteurs avec libération de cytokines pro-inflammatoires telles le TNF et l’Il-β. L’inflammatoin qui en résulte peut provoquer des dysfonctions métaboliques et la perte de la fonction phagocytaire. Une étude récente a démontré que la fonction active de la microglie est dépendante des acides gras à chaînes courtes, ce qui suggère que les aliments que nous consommons et le microbiome peuvent avoir un impact sur la fonction immunitaire innée et le développement d’un phénomène neurodégénératif (Erny D, Hrabě de Angelis AL, Jaitin D et al., Host microbiota constantly control maturation and function of microglia in the CNS. Nat Neurosci. 2015 Jul;18(7):965-77). Cette étude est en accord avec une autre qui suggère que les microbiotes intestinaux peuvent influencer la perméabilité de la barrière sang-cerveau (Braniste V, Al-Asmakh M, Kowal C, et al. 2014. The gut microbiota influences blood-brain barrier permeability in mice. Sci. Transl. Med. 6(263):ra158–58).
      Recommandations : comme le développement de la SLA implique un phénomène inflammatoire et que le microbiome intestinal et les aliments que l’on consomme (acides gras à chaînes courtes et autres) selon leurs caractéristiques peuvent avoir un impact positif ou négatif sur la maladie neurodégénérative, je pense que consommer une alimentation anti-inflammatoire comme la diète hypotoxique qui est également une alimentation très riche en légumes et en fruits (20-30 % de cru), donc riche en fibres, consommer des légumes fermentés, des probiotiques et prébiotiques, tout cela pourrait vous aider.
      Ne pas oublier la méditation et la visualisation positive qui sont des aides précieuses particulièrement lorsque l’on fait face à une situation difficile.

    • Nancy

      Merci beaucoup chère madame Lagacé pour ces explications enrichissantes c’est vraiment très apprécié. Je vais appliquer tous vos précieux conseils

    • Jacqueline

      Je suis heureuse d’avoir de vos nouvelles et je vous souhaite la persévérance pour des résultats que j’espère exceptionnels.

  18. Christiane Machabée

    Dre Lagacé,
    Personnellement adepte convaincue de l’alimentation hypotoxique, j’aurais grand besoin de votre aide pour convaincre ma nièce, mère d’un jeune garçon de 2 ans (25 mois). Ce bébé, qui a été allaité par sa mère depuis sa naissance n’a été sevré complètement que tout récemment. Il boit maintenant uniquement jus et lait de vache, beaucoup de fruits et légumes et le gluten n’est pas absent de son alimentation.
    Atteint d’une conjonctivite suivie d’un rhume et d’une otite la semaine dernière, voilà qu’il y a deux jours, les parents se doivent de l’amener d’urgence à Ste-Justine, car l’enfant ne peut plus se tenir sur ses jambes, a chevilles et mollets enflés. On diagnostique une Purpura rhumatoïde (ou Maladie de Henoch-Schönlein). Ignorant personnellement tout de cette maladie inflammatoire, croyez-vous qu’elle est annonciatrice d’une faiblesse pouvant être récurrente chez cet enfant? Et conseilleriez-vous aux parents angoissés d’adopter pour leur fils le régime hypotoxique?
    Chaleureux mercis pour votre toujours précieuse aide.
    Christiane Machabée

    • Jacqueline

      Je pense effectivement que ce serait bon de mettre cet enfant à la diète hypotoxique pendant 3 mois pour voir l’évolution de son état. Les arguments pour convaincre les parents: la lecture de mon premier et de mon dernier livre pour faire le tour des arguments scientifiques. Je recommande également la lecture du livre de Nathalie Champoux « Être et ne plus être autiste ou comment notre famille a vaincu l’autisme…naturellement. Le régime suivi par ces enfants est en fait la diète hypotoxique et l’autisme est simplement un problème qui répond comme une centaine d’autres problèmes inflammatoire chroniques à la diète hypotoxique.

  19. Florence

    Bonjour,
    Je ne sais pas si vous pouvez m’aider puisque ma douleur n’est pas directement reliée au système digestif. Je vis avec des douleurs (brûlements aigüs) aux seins depuis environ 3 – 4 ans suite à l’allaitement de ma fille. On m’a parlé de surplus d’oestrogène, j’ai pris des comprimés naturels en provenant de chez Avril et la douleur reste. Parfois elles sont reliées à mon cycle menstruel et parfois j’en ai durant tout le mois. Je ne sais pas si l’alimentation pourrait m’aider. Merci.

    • Jacqueline

      Bonjour,
      Il pourrait s’agir de neuropathie et oui certains aliments pourraient favoriser ce problème. Un journal quotidien pourrait vous mettre sur la piste du ou des coupables: épices, solanacées ou autres.

  20. Ben khemis

    Bonjour Mme, je souffre depuis presque 4 ans ( aprés mon accouchement de 4 mois ) d’une sarcoidose dont le symptôme est une uvéite granulomateuse. Je suis sous cortisone depuis et sous immunosuppresseurs depuis 1an et 2 mois.Mais l’état de mon oeil gauche n’est pas du tout stable malgré le traitement. Je veux passer à un traitement naturel vu les effets secondaires qui commencent à apparaître ( hématomes,bleus, douleurs au niveau des articulations…).J’ai lu le livre du DR Signalet et j’étais complètement meurtri quand j’ai vu que son régime ne donne pas de résultat dans le cas de la sarcoidose. C’était une lueur d’espoir pour moi. Seule j’ai introduit le curcuma , le gingembre et le poivre selon la régle 9-5-1 mélangé avec du miel et de l’huile d’olive j’en prends une cuillère à soupe par jour. J’ai éliminé, les sucreries ( sucre raffiné) les produits laitiers et le gluten et ce depuis 1 mois.Je mange des légumes en soupe, des fruits, des lentilles, de l’huile d’olive pressé à froid,du poissons bleu ( macro et sardine), des oeufs , des fruits secs et des graines de lin. mais là à l’instant je viens de découvrir dans un article sur le net que le poisson, les noix et les oeufs contiennent l’acide arachidonique qui est pro inflammatoire et qui peut aggraver les symptômes de la sarcoidose. Je suis vraiment confuse pouvez vous m’aidez svp?

    • Jacqueline

      Bonjour Madame,
      Je suis très touchée par votre histoire et je pense que la recherche scientifique récente ouvre des avenues possibles qui permettent de vous redonner de l’espoir. Ainsi, un article intitulé « Metabolomics connects aberrant bioenergetic, transmethylation, and gut microbiota in sarcoidosis » (Metabolomics. 2016 Feb;12. doi :10.1007/s11306-015-0932-2) donne des pistes potentielles de solutions pour les gens atteints de sarcoïdose. Ceci parce que des analyses très spécifiques et précises ont démontré que chez les patients atteints de sarcoïdose, contrairement aux témoins contrôles en santé, on retrouve dans le sérum de ces patients une augmentation significative de certains métabolites, dont particulièrement le TMAO (trimethylamine N-oxyde) et la carnitine. Selon les auteurs de cet article, l’augmentation de carnitine et de TMAO sériques serait en lien avec un microbiome intestinal déséquilibré et cela suggère selon eux que des traitements d’antibiothérapie à large spectre et/ou des changements alimentaires pourraient aider ces patients. Personnellement, je pense que des changements alimentaires ciblés présentent de meilleures possibilités de mettre la sarcoïdose en rémission parce que normalement un déséquilibre du microbiome intestinal est dû à une diète inappropriée (un facteur environnemental qui permet l’expression d’une sensibilité à une maladie chronique, ici la sarcoïdose) alors qu’une diète adaptée ou ciblée offre la possibilité de reconstruire l’équilibre écologique du microbiome intestinal favorisant ainsi la mise en rémisssion des maladies inflammatoires chroniques.
      L’augmentation significative de L-carnitine et de TMAO sériques dépendrait selon quelques études, de la présence excessive de certains microbiotes intestinaux néfastes qui jouent un rôle important dans les réactions biochimiques qui aboutissent à la formation de TMAO, lequel constitue un métabolite pro-inflammatoire générateur de maladies chroniques. Selon les auteurs de l’article cité précédemment, les analyses sériques des patients atteints de sarcoïdose pointent vers la présence de dysbiose, soit un déséquilibre du microbiome intestinal. Il est question ici de la L-carnitine (abondante dans la viande rouge), qui favorise la production de TMAO par certains microbiotes . Il a été démontré que la production de TMAO à partir de la diète dépend de la composition des microbiotes intestinaux. Il est donc suggéré que l’utilisation d’un antibiotique à large spectre favoriserait la suppression des microbiotes intestinaux néfastes et par le fait même la diminution de la production de TMAO. Ainsi une augmentation marquée de bactéries Firmicutes par rapport aux Bacteroidetes chez des patients, favoriserait une formation plus importante de TMAO à partir de certaines molécules alimentaires qui jouent un rôle de précurseur lors de la formation de TMAO. Cette augmentation de la production de TMAO serait dépendante de différences individuelles en lien avec la composition du microbiome intestinal des différents individus (Mol Nutr Food Res. 2017 Jan;61(1). doi: 10.1002/mnfr.201600324. Epub 2016 Aug 3.)
      Il a été démontré que les viandes rouges et les viandes transformées sont associées au stress oxydatif, au développement de TMAO et à de l’inflammation chronique. Il a été également démontré que les individus qui présentent une dysbiose (déséquilibre de leur microbiome intestinal) présentent une diversité faible de leurs microbiotes. Dépendamment de la présence d’une dysbiose, des aliments tels les poissons, les œufs et les viandes en général (pas seulement les viandes rouges dans de tels cas) sont susceptibles de provoquer une augmentation de la concentration de TMAO dans la circulation sanguine et l’urine des individus ainsi affectés.
      Pour toutes ces raisons, il y a de fortes chances qu’une alimentation végane (alimentation végétarienne sans aucun produit animal) parallèlement à la diète hypotoxique (sans gluten, sans sucre ajouté autant que possible, sans aliments transformés, cuisson douce des aliments, etc) très riche en végétaux variés riches en fibres (légumes et fruits frais, 20-30% de végétaux crus), et enrichis d’aliments riches en fibres et fermentés (fermentations lactiques). Ces aliments fermentées seraient à même de permettre la reconstruction de l’écologie microbienne de l’intestin, favorisant ainsi la croissance de certaines espèces microbiennes bénéfiques, ce qui réduirait parallèlement la formation de TMAO. Ainsi, une diète riche en fibres solubles a la capacité d’améliorer entre autres, le pH intestinal et d’augmenter la production d’acides gras à courtes chaines, ces dernières ayant la capacité de nourrir et de protéger les cellules de la muqueuse intestinale, ce qui favorise une perméabilité normale. Il est reconnu que la supplémentation dans la diète de fibres solubles fermentées peut réduire la quantité de bactéries pathogènes tout en enrichissant l’intestin en probiotiques et en favorisant une co-régulation qui a des effets bénéfiques sur les microbiotes intestinaux en inhibant les activités enzymatiques qui aboutissent à la formation des TMAO.

      Pour conclure, je pense personnellement que si la diète hypotoxique appliquée par le Dr Seignalet a été un échec avec la sarcoïdose, c’est que la diète hypotoxique n’exclut pas normalement la viande et la majorité des produits animaux. Je vous suggère donc de suivre une diète végane, donc d’éliminer tous les produits d’origine animale en respectant parallèlement les règles de la diète hypotoxique jusqu’à la rémission de votre maladie. Par la suite, lorsque votre microbiome intestinal aura retrouvé son équilibre (cela deviendra évident par la mise en rémission de votre maladie) vous pourrez alors tenter de réintroduire avec prudence, si vous le désirez, un peu de viande blanche cuite selon les règles de la diète hypotoxique. L’écoute attentive des réactions de votre corps vous renseignera sur la justesse de votre démarche. Vous devez vous assurer d’avoir une alimentation végane parfaitement équilibrée, avec des suppléments lorsque nécessaire.
      N.B. : l’acide arachidonique n’est pas négative en soi; elle est un constituant des membranes cellulaires et elle joue des rôles très importants dans le métabolisme. Tout est une question d’équilibre. Quant aux noix, leur consommation a été associée à un profil santé à la condition qu’elles ne provoquent pas d’allergie ou d’intolérance.
      Bon courage et tenez nous au courant de la progression de votre état.

      Jacqueline Lagacé, Ph.D.

  21. Dominique

    Donc selon cette etude le lait serait alcalin? Je ne comprends plus car je croyais avoir compris le contraire.

    • Jacqueline

      Le domaine de la biologie est souvent complexe. Par exemple, tous les produits laitiers : lait UHT, crème fraîche, fromages à pâte dure, fromage fermentés, yaourt, beurre sont considérés comme ayant un pH acide. Par contre, le lait cru peut être légèrement alcalin. De plus, l’acidité du lait augmente avec le temps. Dans l’article cité, il s’est avéré que le lait avait eu un effet alcalin, peut-être que cela dépendait de la façon dont il avait été traité.
      Un autre cas complexe : le jus de citron est acide mais a généralement un effet alcalin sur l’organisme. Par contre, chez une personne dont les reins ne fonctionnent pas bien, il pourrait avait un effet acidifiant.

  22. Madeleine Strasbourg

    Ma soeur a le zona et souffre tellement. La diète pourra-elle l’aider svp ?

    • Jacqueline

      Le zona est du à la réactivation du virus de la varicelle; cela se produit lorsque la réponse du système immunitaire est affaiblie pour différentes raisons et que l’inflammation est mal contrôlée. Comme la diète hypotoxique est anti-inflammatoire et qu’elle améliore la réponse immunitaire, le suivi de cette diète a de fortes chances d’aider de façon importante votre soeur atteinte de zona.

  23. Simon

    Bonjour, je suis présentement aux études et j’essaie de comprendre quelque chose. Dans un des vos livres, concernant l’équilibre acido-basique, vous dites : LES FRUITS ET LÉGUMES ONT DES PROPRIÉTÉS ALCALINISANTES CAR IL SONT MÉTABOLISÉS SOUS FORME DE BICARBONATES, Dans tous les livres que je trouve, dans toutes les recherches que je fais, on ne fait aucun lien entre les ions carbonates et l’alimentation. À en croire les livres de médecine les HCO3 sont fabriqués par le corps de façon totalement indépendante…. et j’essaie de comprendre de quelle façon le calcium, magnésium, potassium des fruits et légumes influencent la quantité d’ions carbonates. Est-ce considéré comme de la pseudo-science par la médecine ? Merci de m’éclairer….

    • Jacqueline

      Voici un résumé qui pourra vous éclairer. Si vous ne comprenez pas l’anglais, vous pouvez utiliser le traducteur de Google:

      Complement Ther Med. 2017 Oct;34:111-115. doi: 10.1016/j.ctim.2017.08.002. Epub 2017 Aug 5.
      A comparative study of the antacid effect of some commonly consumed foods for hyperacidity in an artificial stomach model.
      Panda V1, Shinde P2, Deora J2, Gupta P2.
      Author information
      Abstract
      OBJECTIVES:

      The incorporation of certain alkalinizing vegetables, fruits, milk and its products in the diet has been known to alleviate hyperacidity. These foods help to restore the natural gastric balance and function, curb acid reflux, aid digestion, reduce the burning sensation due to hyperacidity and soothe the inflamed mucosa of the stomach. The present study evaluates and compares the antacid effect of broccoli, kale, radish, cucumber, lemon juice, cold milk and curd in an artificial stomach model.
      DESIGN:

      The pH of the test samples and their neutralizing effect on artificial gastric acid was determined and compared with that of water, the active control sodium bicarbonate and a marketed antacid preparation ENO. A modified model of Vatier’s artificial stomach was used to determine the duration of consistent neutralization of artificial gastric acid by the test samples. The neutralizing capacity of the test samples was determined in vitro using the classical titration method of Fordtran.
      RESULTS:

      All test samples except lemon showed significantly higher (p<0.05 for cucumber and p<0.001 for the rest) acid neutralizing effect than water. All test samples also exhibited a significantly (p<0.001) higher duration of consistent neutralization and higher antacid capacity than water. Highest antacid activity was demonstrated by cold milk and broccoli which was comparable with ENO and sodium bicarbonate.
      CONCLUSION:

      It may be concluded that the natural food ingredients used in this study exhibited significant antacid activity, justifying their use as essential dietary components to counter hyperacidity.

      Nutr Res. 2013 Jul;33(7):543-51. doi: 10.1016/j.nutres.2013.05.006. Epub 2013 Jun 10.
      Increasing fruits and vegetables in midlife women: a feasibility study.
      Gunn CA1, Weber JL, Coad J, Kruger MC.
      Author information
      Abstract

      The positive link between bone health and fruit/vegetable consumption has been attributed to the lower renal acid load of a diet high in alkaline-forming fruit/vegetables. Other important dietary determinants of bone health include micronutrients and bioactives found in fruit/vegetables. We hypothesized that increased intake of fruit/vegetables to 9 or more servings a day would lower net endogenous acid production (NEAP) significantly (~20 mEq/d) and increase urine pH (0.5 pH units). This 8-week feasibility study investigated if 21 midlife women (age, 40-65 years) currently consuming 5 or less servings a day of fruit/vegetables could increase their intake to 9 or more servings a day to substantially lower NEAP and include specific vegetables daily. Three-day diet diaries were completed at baseline and the end of the study and assessed for NEAP (estimated) and number of servings from all food groups. Urine pH dipsticks were provided for the participants to assess and record their fasting urine pH daily (second void). Seventy-six percent of women achieved the study aim, which was to increase to 9 or more servings of fruit/vegetables for at least 5 d/wk. There was a reduction in the number of bread/cereal servings. Net endogenous acid production (estimated) was reduced significantly, with a mean urine pH increase of 0.68 pH units (95% confidence interval, 0.46-1.14); however, daily urine pH measures showed high variability. This study demonstrated that a group of midlife women can change their diet for 8 weeks by significantly increasing fruit/vegetable servings and include specific "bone friendly" vegetables daily, resulting in a significant decrease in estimated dietary NEAP and an increase in urine pH.

    • Simon

      Bonjour, merci beaucoup pour votre réponse. Mais ce n’est pas toujours facile d’avoir une idée claire, surtout en lisant cet autre étude qui dit totalement le contraire 🙂
      Merci encore !
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3828631/

    • Jacqueline

      Bonjour, Il est toujours intéressant de connaître les sources de financement d’un chercheur. Dans le cas de l’auteur de l’article que vous mentionnez, il s’agit du Dr J-P. Bonjour, un consultant clinique de Yoplait, France.

    • Simon

      Wow ! Vraiment ? Il est aussi l’auteur d’un article qui dit que consommer du yogourt est bon pour la densité osseuse 🙂 Merci pour cette révélation…vraiment. En tapant son nom sur Google avec la mot Yoplait je ne trouve rien par contre. Mais je vais vous croire sur parole 🙂

    • Jacqueline

      Thorning TK1, Bertram HC2, Bonjour JP3, de Groot L4, Dupont D5, Feeney E6, Ipsen R7, Lecerf JM8, Mackie A9, McKinley MC10, Michalski MC11,12, Rémond D13, Risérus U14, Soedamah-Muthu SS15, Tholstrup T1, Weaver C16, Astrup A17, Givens I18. Whole dairy matrix or single nutrients in assessment of health effects: current evidence and knowledge gaps. Am J Clin Nutr. 2017 May;105(5):1033-1045. doi: 10.3945/ajcn.116.151548. Epub 2017 Apr 12.

      Research Foundation. J-PB is a clinical research consultant for Yoplait France-General Mills USA and is a member of The Scientific Committee of Candia,
      France.

  24. C. Gratton

    Bonjour Mme Lagacé,
    j’aimerais savoir ce que vous pensez du régime cétogène (ketogenic diet) qui consiste principalement à remplacer les sucres (les glucides) par de bons gras (et stimuler la création de cétones)?
    Je viens de lire un article scientifique publié par des chercheurs de l’université de Californie (San Francisco) qui préconise l’utilisation de ce régime pour contrer la douleur (l’inflammation):
    https://medicalxpress.com/news/2017-09-ketogenic-diets-curb-inflammation.html
    https://www.nature.com/articles/s41467-017-00707-0
    Je souffre de fatigue chronique avec fibromyalgie. Il y a environ 2 ans, j’ai commencé votre régime, et j’ai fait diminuer de façon importante les migraines sévères dont je souffrais (de 1 à 2 fois par semaine à occasionnel – Merci à vous!). Toutefois, les douleurs chroniques et la fatigue extrême sont devenues plus importantes depuis 1 ans, chaque fois que je fais un effort physique (longue marche, déplacer des objets lourds, etc.). J’ai reçu ce nouveau diagnostic de FM & FC par un médecin très qualifie (prof d’université) qui m’a dit de pratiquer la pleine conscience (méditation), mais les effets sont minimes.
    Croyez-vous que le régime cétogène, combiné au régime hypotoxique, m’aiderait ?
    Merci encore du travail vraiment formidable que vous faites.
    C. Gratton

    • Jacqueline

      Bonjour,

      Le régime cétonique aurait souvent de bons effets dans les cas suivants: épilepsie, cancer, certaines maladies dégénératives. Toutefois, il s’agit d’une alimentation qui est loin d’être idéale et qui peut entraîner à la longue de la dysbiose, soit le déséquilibre du microbiome intestinal. Dans un cas comme le vôtre, je ne conseillerais pas ce genre de diète. Par contre je chercherais quels aliments vous occasionnent les problèmes que vous décrivez. Je tenterais d’éliminer les solanacées et les légumineuses qui contiennent des anti-nutriments tels les lectines et contre lesquels vous pourriez avoir développé de l’intolérance. Si après 2-3 mois, vous constatez une amélioration de votre état, vous pourriez essayer de vérifier si vous pouvez consommer à nouveau un de ces aliments à la fois. Vous savez probablement que la fibromyalgie est une maladie complexe et que le stress joue un rôle important dans cette maladie. La psychologue Paule Mongeau avec plusieurs spécialistes impliqués dans ce domaine a publié 2 livres qui pourraient vous aider: « Fibromyalgie quand tu nous tiens » et « Fibromyalgie carnets pratiques » publiés aux Éditions du Grand Ruisseau, 2014 et 2015.

  25. Bonjour,
    Je suis energeticienne en Quantique humaniste en bretagne. On vient de diagnostiquer a un de mes petits patients (6 ans) une maladie de Still. Que conseillez vous pour cette maladie spécifique?…
    quelles seraient les priorités des changements alimentaires pour le soulager des ses tres grandes souffrances. Actuellement il doit être hospitalisé sous cortisone e et morphine!
    Merci beaucoup d’avance pour votre réponse.
    Sylvie Martin

    • Jacqueline

      Bonjour,

      En fait il s’agit de faire suivre à cet enfant, de façon rigoureuse, la diète hypotoxique décrite dans mes livres et sur ce blogue car l’expérience a démontré son efficacité contre cette maladie.

  26. Brigitte

    Bonjour Madame.
    Je découvre votre site très intéressant.
    Depuis un an j’ai supprimé les produits laitiers et le gluten. J’avais trop mal aux intestins, mal aux chevilles aux genoux aux épaules des glaires dans la gorge et souvent fatiguée. Je me sens beaucoup mieux . Je n’ai plus mal . De plus je ne mange plus de viande depuis 6 ans. Dès que je fais un écart gluten mes intestins me rappellent à l’ordre. Je suis française et le choix multiple de fromages que nous avons me manque parfois . Je fais parfois des écarts fromage de chèvres, de brebis, voire de vaches . Si ces écarts sont importants les douleurs aux genoux et chevilles reviennent.

    J’ai également du psoriasis depuis plusieurs années toujours présent malgré le changement de régime.
    Merci pour toute cette mine de savoir.
    Je vais partager à mon entourage et me procurer vos livres…

    • Jacqueline

      Bonjour, Comme vous réagissez bien à la diète hypotoxique de façon générale, il y a une possibilité que la persistance du psoriasis soit dû à un aliment (ou quelques aliments) autres que ceux qui doivent être éliminés dans la diète hypotoxique, les solanacées par exemple. D’ailleurs, j’ai lu sur un site la phrase suivante: « Les psoriasiques doivent absolument supprimer toutes les solanacées qui sont très toxiques pour nous. C’est à dire, basta sur les tomates, patates, aubergines, poivrons, paprika, piment. Déjà supprimer ces aliments est une bonne étape. Le tabac est une solanacée et devrait aussi être évité ». Je pense donc que cela vaut la peine d’essayer de supprimer cette catégorie d’aliments au moins pendant quelques semaines pour voir…

  27. Caroline Dupuis

    Bonjour, nous avons découvert le chaga. Nous habitons les Hautes-Laurentides et avons la joie de découvrir que nous en avions sur nos propres terres! Nous faisons un décoction en le chauffant à peine, tel que recommandé par Roger Larivière, botaniste. Dans son dernier livre @Chaga en vrai@, il a rédigé avec une docteur spécialisé en biochimie démontrer que les propriétés des éléments actifs du chaga sont réellement bénéfiques suite à leur analyse en laboratoire (tests à l’appui dans le livre = vraiment pour scientifique!). Bref, comme mon conjoint souffre énormément probalbement cause inflammatoire, il en boit tous les jours. Le régime hypotoxique est aussi dans la mire! Mais je voulai savoir si vous connaissiez le chaga et ce que vous en pensiez? Merci à l’avance! Caroline

    • Jacqueline

      Voici le résumé de l’article le plus intéressant (il y en a peu) que j’ai trouvé sur ce sujet:J Ethnopharmacol. 2015 Mar 13;162:323-32. doi: 10.1016/j.jep.2014.12.069. Epub 2015 Jan 7.
      Chemical characterization and biological activity of Chaga (Inonotus obliquus), a medicinal « mushroom ».
      Glamočlija J1, Ćirić A1, Nikolić M1, Fernandes Â2, Barros L2, Calhelha RC2, Ferreira IC2, Soković M1, van Griensven LJ3.
      Author information
      Abstract
      ETHNOPHARMACOLOGICAL RELEVANCE:

      In Russian traditional medicine, an extract from the mushroom Inonotus obliquus (Fr.) Pil´at is used as an anti-tumor medicine and diuretic. It has been reported that Inonotus obliquus has therapeutic effects, such as anti-inflammatory, immuno-modulatory and hepatoprotective effects. This study was designed to investigate the chemical composition and biological properties of aqueous and ethanolic extracts of Inonotus obliquus from Finland, Russia, and Thailand. Their antioxidative, antimicrobial, and antiquorum properties were tested as well as the cytotoxicity on various tumor cell lines.
      MATERIALS AND METHODS:

      The tested extract was subjected to conventional chemical study to identified organic acids and phenolic compounds. Antioxidative activity was measured by several different assays. Antimicrobial potential of extracts was tested by microdilution method, and antiquorum sensing activity and antibiofilm formation of Inonotus obliquus extracts was tested on Pseudomonas aeruginosa. Cytotoxicity of the extracts was tested on tumor cells (MCF-7, NCI-H460, HeLa and HepG2) and non-tumor liver cells primary cultures.
      RESULTS:

      Oxalic acid was found as the main organic acid, with the highest amount in the aqueous extract from Russia. Gallic, protocatechuic and p-hydroxybenzoic acids were detected in all samples. Inonotus obliquus extracts showed high antioxidant and antimicrobial activity. Extracts were tested at subMIC for anti-quorum sensing (AQS) activity in Pseudomonas aeruginosa and all extracts showed definite AQS activity. The assays were done using twitching and swarming of bacterial cultures, and the amount of produced pyocyanin as QS parameters. All the extracts demonstrated cytotoxic effect on four tumor cell lines and not on primary porcine liver cells PLP2.
      CONCLUSIONS:

      As the Inonotus obliquus presence in Chaga conks is limited, further purification is necessary to draw quantitative conclusions. The presence of AQS activity in medicinal mushrooms suggests a broader anti-infectious disease protection than only immunomodulatory effects.

  28. France Blain

    J’ai arrêté de consommé tout produit laitier , je prends du lait d’amande et j’ai même commencé à me convertir au sans gluten , mais je ne sais pas si c’est le lait d’amande mais j’ai beaucoup mal au ventre pleins de gaz et de ballonnements puisque j’ai un problème de Fibromyalgie et côlon irritable. Je veux savoir quoi faire , je suis fatigué d’avoir des douleurs puisque je suis au prise avec une capsulite à l’épaule droite qui date de un an et une autre qui est à son pire à l’épaule gauche 😥

    • Jacqueline

      Bonjour, il y a différentes sortes de lait d’amande avec différentes recettes .Pour ma part, je trouve très satisfaisant le Earth’sown, Almond fresh. Cela vaudrait la peine de l’essayer si ce n’est pas déjà fait. Toutefois, comme aucun aliment ne convient à tous, c’est en l’essayant que vous saurez si cette marque vous convient. Pour obtenir la rémission de votre maladie, il faudra éviter totalement les aliments interdits par la diète hypotoxique; la durée moyenne de suivie avant d’obtention de très bons résultats est de 16 semaines bien que pour certaines cela puisse prendre environ 5 mois. Donc il faut être persévérant et patient.

    • Manon

      France, personnellement, je fais mes laits végétaux. C’est très, très simple et on sait exactement ce qu’ils contiennent. Tout simplement faire tremper 1 tasse de noix ou de graines (amandes, noix du Brésil, graines de citrouilles, par exemple) pendant 8-10 heures. Rincer. Broyer au mélangeur les noix ou graines avec 4 à 5 tasses d’eau. On peut filtrer (actuellement je ne filtre pas mais il y avait un moment où j’avais des difficultés digestives alors je filtrais). Se conserve 2-3 jours au frigo.

  29. Bonjour, je suis atteint de la maladie de Lapeyronnie et je ne trouve pas d’indication ou de lien avec cette pathologie. Pouvez vous m’orienter ?

    • Jacqueline

      Bonjour,

      Cette maladie comporte une composante inflammatoire importante et pour cette raison une diète anti-inflammatoire pourrait vous aider.

  30. Emilie

    Bonjour,
    Je lis depuis plusieurs semaines avec grande attention votre site ainsi que les témoignages associés. J’ai 37 ans et je suis atteinte du syndrome d’Arnold Chiari opéré il y a 1 an. C’est une maladie congénitale qui s’est déclarée chez moi tardivement. Depuis mes douleurs aux cervicales ont diminué, j’ai moins de migraines mais mon organisme n’arrive pas à récupérer et une fatigue chronique liée à la maladie s’est installée. Cela fait un mois que je ne mange plus de sucre raffiné, je ne ressens pour l’instant pas d’effet positif. Avez-vous eu des témoignages de personnes attentes de cette maladie ayant suivi le régime hypotoxique ?
    Je vous remercie.
    Emilie

    • Jacqueline

      Bonjour,

      Vous êtes la première personne qui m’interroge à ce sujet. Je pense que la diète hypotoxique (pas seulement l’arrêt de sucre raffiné) pourrait au moins vous aider au point de vue de votre santé globale, ce qui pourrait permettre de diminuer votre sensation de fatigue.

  31. Nelly

    Bonjour, pour une colite ulcéreuse, quel livre serait le mieux ? Le 1er ou celui sur la santé de l’intestin ?

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