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La réponse de la ministre de la santé à notre pétition sur la santé intégrative

Pour lire la réponse de la ministre de la santé Danielle McCann, suite à notre pétition citoyenne intitulée « Mise en pratique de la démarche de santé intégrative »,  signée par 9176 Québécois  et déposée le 28 mai 2019 à l’Assemblée Nationale du Québec par la députée de Soulanges, Marilyne Picard, cliquer sur le lien suivant:

http://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/consulter-petition/index.html

1) Vous arrivez alors sur la page Consulter une pétition présentée à l’Assemblée. Vous devrez alors écrire  santé intégrative dans la fenêtre située juste sous les termes suivants: « Recherche par mot clé dans les pétitions » et cliquer sur Rechercher.

2) Vous verrez alors  Mise en pratique de la démarche de santé intégrative et sous « Réponse du gouvernement », il s’agira de cliquer sur 2019-10-01 pour lire la réponse de la ministre de la santé Danielle McCann.

3) Suite à la lecture de cette lettre,  j’apprécierais savoir, si selon vous,  les réponses de la ministre répondent de façon pertinente à chacune des 4 demandes de notre pétition et dans les cas où votre réponse est négative,  ce serait très apprécié si vous pouviez expliquer pourquoi.  Merci de vous impliquer pour augmenter la qualité et la diversité des soins de notre système de santé public.

À titre de rappel, voici les quatre demandes énoncées dans notre pétition :

Nous, soussignés, demandons au gouvernement  du Québec d’amender la loi régissant les  soins de santé afin que :

  • soit respecté l’autonomie du patient concernant ses objectifs de soins de santé et décisions de traitement.
  • les médecins ne puissent pas être reconnus coupables de faute professionnelle ou d’incompétence parce qu’ils recommandent ou pratiquent une thérapie non conventionnelle ou qui s’écarte de la pratique médicale en vigueur, sauf s’il est démontré que la thérapie complémentaire pose un plus grand risque pour la santé du patient que la pratique de la médecine conventionnelle.
  • les associations de thérapeutes formés de façon rigoureuse en santé intégrative puissent obtenir plus facilement justice pour la reconnaissance d’un statut professionnel qui permettrait ainsi de mieux protéger le public.
  • les soins de première ligne puissent être décentralisés et administrés par d’autres groupes de praticiens de médecine intégrative formés en ce sens.

Merci à tous ceux qui ont signé la pétition et qui s’impliquent pour qu’une réelle médecine intégrative devienne une réalité au Québec.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Réponse à Suzie qui est découragée concernant l’indice glycémique et autres exigences « santé »

Jai épluché tout ce que vous avez publié sur le microbiome intestinal avec beaucoup d’intérêt, et j’essaie de le soigner avec la diete hypotoxique que je pratique depuis 2011. A en croire les propos de Marion Kaplan, toutes les céréales sont un poisons vue quelles augmente l’indice glycémique, les seules viandes devrait etre irréprochable, et les légumes devraient être principalement de saison. A ce regime, on mange plus rien. Ce nest certainement pas réalisable pour tout le monde , cest tres decouragant.  Suzie

Réponse de Jacqueline:

Pour bien comprendre que l’indice glycémique des aliments n’est pas une religion, je vous conseille de lire mon article très bien documenté sur ce sujet et intitulé: « Est-il vraiment pertinent d’utiliser l’indice glycémique pour le choix de nos aliments? ». Pour le trouver, aller sur la page d’accueil et inscrire le titre de l’article dans la fenêtre située juste au-dessus de « Recherche article ».  Je suis certaine que cet article vous réconfortera.  Je tiens toutefois à préciser qu’il est toujours possible que vous soyez obligé d’éviter un aliment glucidique ou non parce que vous ne le tolérez pas en raison d’une sensibilité particulière tout simplement.

Il est certain que dans un monde idéal, il est préférable de consommer autant que possible des aliments biologiques.  Toutefois, si vous respectez bien les consignes de la diète hypotoxique, même si vous ne pouvez pas vous offrir du bio, vous profiterez grandement de cette diète.  D’ailleurs le Dr Seignalet affirmait que suivre la  diète hypotoxique permettait aux organes de mieux fonctionner et par le fait même d’éliminer avec plus d’efficacité les pesticides et autres toxines, c’est logique.  Quant  à la viande, ce qui est vraiment nocif, c’est la cuisson à plus de 110°C qui favorise avec l’élévation de la température la formation de glycotoxines,  des molécules très néfastes pour l’organisme.  L’important c’est de consommer une grande quantité et variété de légumes de toutes les couleurs comme base première de notre alimentation, quelques fruits, des petits poissons cuits à basse température, un peu de protéines animales,  des oléagineux selon nos sensibilités et des céréales complètes sans gluten et d’éviter les produits laitiers animaux particulièrement lorsque l’on est affecté par une maladie inflammatoire chronique.  <strong> »Le mieux est le mortel ennemi du bien »; ce dicton signifie à l’évidence que la recherche de la perfection est un vice majeur en toute chose, nuisible au but que l’on poursuit.</strong>

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Rappel: santé intégrative, objectif raisonnable de 10,000 signatures

Je vous rappelle qu’il reste seulement 22 jours pour convaincre votre famille, vos ami.e.s et vos connaissances de signer notre pétition pour démocratiser les soins de santé au Québec, qu’il s’agisse de la médecine conventionnelle et/ou des médecines complémentaires.   Cela veut dire: 1) respecter votre volonté de choix de traitements en tant que patient; 2) permettre aux praticiens tant en médecine conventionnelle (infirmières, médecins, psychologues, etc) qu’en médecines complémentaires (chiropraticiens, ostéopathes, hypnologues, naturopathes, etc) de pratiquer  en appliquant les soins et les démarches thérapeutiques pour lesquels ils ont été formés, sans craindre des représailles injustifiées.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

N.B.: Il est important que vous sachiez que lorsque vous signez notre pétition, il s’agit d’un document confidentiel et que seul le nombre de signatures sera transmis à l’Assemblée nationale

Il est important de bien saisir que si cette pétition atteint ses buts, l’accessibilité et la qualité des soins de santé au Québec seront fortement améliorées.

Merci de vous occuper de modifier ce qui peut être changé,  notre système de santé peut s’améliorer si nous le voulons vraiment.

 

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Suzy me demande que penser des vaccins?

Suzie demande que penser des vaccins ? Jusqu’où faire confiance sachant qu’on est souvent en otage, qu’on est désinformés sur d’autres enjeux de santé?

Réponse de Jacqueline : Vous me posez une question à laquelle il n’est pas simple de répondre pour trois   raisons principales :

1) les vaccins constituent le meilleur mode de prévention contre la plupart  des maladies transmissibles et ont sauvé et continuent de sauver des millions de vies;  même imparfaits, ils sont indispensables.

2) les vaccins ne sont pas parfaits et peuvent induire des effets néfastes chez un petit pourcentage d’individus en raison de différentes  caractéristiques individuelles qui peuvent être d’ordre génétique ou non;

3) L’attitude de différents groupes face aux vaccins est  très polarisée :  3.1) d’une part certains individus ne reconnaissent pas que la vaccination, même contre des maladies mortelles est un outil indispensable de prévention dans nos sociétés; 3.2) d’autre part, le monde médical est généralement très pro-vaccination pour tous, sans distinction et sans vouloir reconnaître les problèmes réels auxquels il faudrait s’attaquer pour mieux sécuriser les modes de préparation des vaccins.   Cette façon de faire préoccupe de nombreux chercheurs,  qui comme  le professeur neurologue Gherardi, font le constat que : « Dans le monde médical, le vaccin représente un véritable totem que l’on est prié de révérer en bloc, mettant en berne tout esprit critique. Le traiter en objet d’étude scientifique comme les autres, considérer qu’il puisse présenter quelques défauts malgré ses énormes qualités ?  Voilà qui relève de la transgression, déchaînant immédiatement des foudres théologiques ».

Existent-ils des solutions pouvant concilier ces antagonistes?

  • Il faut savoir que ce sont des approches empiriques (bases théoriques limitées) qui ont inspiré le développement des vaccins y compris l’emploi d’adjuvants communs tels l’aluminium et le thimérosal (éthyl-mercure) dont l’utilisation remonte  aux années 1926;  les adjuvants sont importants car ils amplifient les réponses immunitaires vis-à-vis les antigènes vaccinaux.
  • Outre le mode de préparation des antigènes vaccinaux (ag vaccinaux vivants présentant différents degrés d’atténuations, inactivés, parcellaires, liposomaux, etc), une partie importante des effets secondaires causés par les vaccins est due aux adjuvants. Pour s’attaquer aux problèmes des effets secondaires dus aux vaccins-adjuvants,  des recherches cliniques avancées devraient être effectuées afin d’apporter des informations rationnelles nouvelles susceptibles de développer de meilleurs vaccins tant aux points de vues de la préparation des antigènes microbiens que du développement de nouveaux adjuvants vaccinaux mieux adaptés aux humains; cela est maintenant possible grâce aux nouvelles technologies basées sur la génomique (transcriptomique, protéomique, miRNomique, métabolomique) tel que proposé par l’article du chercheur Ali M. Harandi, un spécialiste des adjuvants vaccinaux. « Systems analysis of human vaccine adjuvants » https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30122362.
  • Pour que ce genre de recherche se concrétise,  il serait important que le monde médical reconnaisse que les vaccins sont loin d’être parfaits et qu’ils doivent être améliorés et cela est d’autant plus important que la population est de plus en plus consciente des enjeux qui entourent la problématique des vaccins-adjuvants.  Le laisser faire et la négation de l’importance des effets secondaires des vaccins-adjuvants ne sont plus soutenables puisque la science possède maintenant les techniques aptes à rendre plus efficaces et sécuritaires les vaccins.  C’est seulement lorsque  la population l’exigera que nos gouvernements vont faire montre de leadership dans ce domaine et feront le nécessaire pour obliger les compagnies pharmaceutiques à dépenser les sommes nécessaires à l’amélioration de la qualité des vaccins. La réalité actuelle, c’est que les compagnies pharmaceutiques font fortune  en conservant leurs vieux procédés plutôt que d’investir les sommes nécessaires dans une recherche de pointe axée sur les nouvelles technologies qui ont le potentiel de  créer des vaccins plus efficaces et véritablement sécuritaires pour l’ensemble des humains.
  • Si les compagnies pharmaceutiques, dont le but premier est uniquement monétaire, ne modifient pas leurs pratiques désuètes pour produire des vaccins plus efficaces et sécuritaires, c’est qu’elles ne ressentent aucune pression de la part du milieu médical et des gouvernants pour le faire. Pourtant, investir dans la production de vaccins de meilleure qualité est loin d’être futile;  cela  permettrait de mieux protéger les populations et de réduire de façon drastique les effets délétères des vaccins pour les plus sensibles d’entre nous; éviter, autant que faire se peut, de gâcher la vie de milliers d’enfants, d’adolescents et d’adultes, sans oublier les conséquences graves qui en découlent pour les familles, est simplement faire montre de réalisme, d’humanité et de justice sociale.   Alors que les progrès scientifiques permettent maintenant des avancées spectaculaires dans tous les domaines, pourquoi acceptons-nous encore que la vaccination, qui est d’une importance cruciale pour la protection de la santé de nos sociétés, repose encore sur des méthodes empiriques désuètes; il existe actuellement, tel que cité précédemment, des outils capables d’améliorer de façon importante l’efficacité et la sécurité des  vaccins-adjuvants.   Ce n’est pas en continuant de nier les faiblesses de nos vaccins désuets qui n’ont pas suivi les avancées scientifiques et en réfutant les nombreux témoignages des victimes de ce laisser-faire, que les choses vont s’améliorer et que les Autorités vont convaincre l’ensemble des parents de faire vacciner leurs enfants.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

 

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Suzanne demande d’expliquer ce qu’est réellement la Santé intégrative pour promouvoir la pétition

Bonjour Madame Lagacé,

J’ai toujours admiré votre travail et je trouve vos recherches et vos écrits des plus éclairés et inspirants. J’ai bien sûr signé et envoyé à l’Assemblée Nationale la pétition concernant la reconnaissance de la médecine intégrative au Québec. Je fais suivre de mon mieux les informations à mes proches pour qu’ils signent cette petition, mais mes connaissances informatiques sont limitées. Il faut donner pour ce dernier mois un coup de barre et alerter l’opinion publique. Vous serait-il possible de nous renvoyer une lettre explicative de cette médecine intégative avec le lien vers la pétition? Merci d’encore prendre le temps…. Suzanne Cliche

Réponse de Jacqueline: merci Suzanne de vous impliquer ainsi et j’espère que votre démarche aura un grand succès.  Vous n’avez qu’à copier et coller le document suivant pour le propager.

Mettre en pratique la démarche de la santé intégrative au Québec veut dire nécessairement de :

1) mettre le patient au centre des soins de santé et respecter ses choix de traitements

2) promouvoir une véritable collaboration entre les différents groupes de praticiens formés en médecine conventionnelle (Médecins, infirmières, psychologues, nutritionnistes, pharmaciens, etc) ainsi qu’avec et entre les praticiens formés en santé complémentaires (acupuncteurs, kinésiologues,  hypnothérapeutes, massothérapeutes, naturopathes, ostéopathes, praticiens en médecine chinoise, méditation, yoga, sages-femmes, spécialistes en alimentation fonctionnelle, etc).

3) reconnaître les forces évidentes de la médecine conventionnelle pour traiter les problèmes aiguës de santé (infectiologie, orthopédie, oncologie, chirurgie, antibiothérapie, pharmacologie, urgences cardiaques) ainsi que le rôle crucial des médecines complémentaires axées sur la promotion de la santé globale et holistique de l’individu,  ce qui implique la prévention et le traitement des différentes composantes de l’être humain : physique, émotive, psychologique et énergétique.

4) modifier la loi médicale du Québec qui accorde le pouvoir législatif absolu d’administrer les soins de santé, de quelques natures qu’ils soient, aux seuls médecins; cette loi abusive, inéquitable et désuète  est appliquée avec un zèle impitoyable par le Collège des médecins au détriment de la santé des Québécois et à l’encontre de tous les autres groupes de professionnels de la santé,  y compris des médecins qui souhaitent ce genre de collaboration.

Remarque concernant notre pétition

Notre pétition « Mise en pratique de la démarche de santé intégrative » a été lancée en mars dernier parce que nous voyons une opportunité en la personne de la nouvelle ministre de la santé, Mme Danielle McCann, tant en raison de sa formation (assistance sociale, MBA), de sa large expertise de gestion en milieux hospitaliers et de sa volonté exprimée et déjà démontrée de permettre un élargissement de l’administration des soins de santé à d’autre groupes que les médecins.  Par exemple, la ministre a déjà réussi à élargir le rôle des infirmières praticiennes spécialisées, qui malgré la qualité et la pertinence de leur formation, ne pouvaient accomplir des fonctions pour lesquelles elles avaient été formées.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

N.B.: Il est important que vous sachiez que lorsque vous signez notre pétition, il s’agit d’un document confidentiel et que seul le nombre de signatures sera transmis à l’Assemblée nationale.

 

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Une ancienne employée questionne les errances du réseau québécois de santé

Effectivement , c’est une personne réservée, calme et avec un grand potentiel, mais ou je bogue, c’est le pouquoi …?et le but…? de la création des CSSS au départ . ???
Dans ma tête, c’était de réduire le coût de la bureaucraties (moins d’administrateurs, augmenter leurs charges et de diriger l’ argent vers les soins.
Est-ce qu’on a réussi..?
Je ne pense pas. On s’est plutôt perdu et on a compliqué les choses.  Je travaillais en soins de santé à Verdun.  Gilberte

Réponse de Jacqueline: Le 04 octobre 2018, Claude Doyon a publié dans le Journal « Le Devoir » un article intitulé « Des défis pour le prochain ministre de la Santé ».

Cet article a été écrit par Claude Doyon, retraité du réseau de la santé et des services sociaux et commençait comme suit: « Tout au long de ma carrière de 32 ans dans le réseau de la santé (dont 15 à titre de gestionnaire), j’aurai assisté à bon nombre de réformes et de réorganisations qui auront modifié les structures sans vraiment s’attaquer au problème de fond du réseau.

Cet article qui discutait en profondeur des échecs inhérents à notre système de santé et mentionnait les défis du prochain ministre de la Santé m’a tellement impressionné que je l’ai conservé;  il m’est revenu à la mémoire lorsque j’ai lu la question et le diagnostic de Gilberte.  Je vous recommande fortement la lecture de cet article dont voici le lien: https://www.ledevoir.com/opinion/idees/538286/des-defis-pour-le-prochain-ministre-de-la-sante

 

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Un ancien Directeur général d’un CLSC témoigne à propos de notre pétition

Le témoignage suivant m’ a été envoyé à mon adresse courriel  par un ami d’un ami (avec sa permission),  lequel est un ancien directeur général d’un CLSC  qui s’est senti interpelé par notre pétition citoyenne:

« J’ai signé votre pétition parce que l’esprit de cette pétition me semble tout-à-fait  pertinent.  Ma longue expérience de près de vingt ans en tant qu’initiateur et DG d’un CLSC m’a donné l’opportunité de comprendre que le principal problème de notre système de santé est causé par  le corporatisme médical. C’est le pouvoir monopolisant exercé par le corporatisme de la profession médicale, qui entraîne depuis longtemps des effets paralysants et délétères sur l’ensemble des soins de santé au Québec, ce qui affecte la santé de la population.

Malheureusement, jusqu’à maintenant, ce corporatisme a été soutenu par ceux qui auraient les moyens de changer les choses et de faire en sorte que les québécois et les québécoises n’aient plus à devoir composer avec un système de santé dont l’accessibilité est particulièrement difficile et la diversité limitée.  Les Québécois, avec tout l’argent qu’ils y investissent, méritent d’avoir un meilleur accès aux services de santé qu’ils soient prodigués par des médecins ou par d’autres corps professionnels qualifiés. Il serait très bénéfique pour la santé des québécois et des québécoise d’être libéré de la tutelle médicale. Espérons que nos dirigeants actuels auront la volonté et le courage de poser les gestes qui s’imposent afin de corriger les iniquités et les anomalies qui caractérisent le système de santé actuel du Québec ».

Guy, un retraité qui malgré tout espère…

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Jacqueline répond à la question embarrassante de Diane

07/03/2019

Bonjour madame Lagacé J’ai reçu une volée de bois vert après avoir publié un tweet accompagné de cet article. Je n’ai pas vu l’épisode qui portait sur le régime hypotoxique, mais je comprends que cette approche a été contestée dans l’émission et présentée comme une mode qui a eu son heure de gloire.

Avez-vous envisagé de faire valoir votre point de vue sur Twitter et de communiquer les résultat de vos recherches? Il me semble impensable qu’on ne puisse faire reconnaître les bienfaits que tant de personnes accablées de maladies chroniques ont tiré de l’approche hypotoxique. Personnellement je ne me sens pas outillée ni compétente pour le faire. Bonne chance

Diane Beauchamp

Réponse de Jacqueline : Merci Diane pour votre question qui m’a confrontée…

Je pense que le temps est le meilleur juge pour évaluer la valeur d’une diète santé.  Ce n’est pas sans raison que de nombreuses diètes plus récentes et qui ont eu beaucoup plus d’adeptes que la diète hypotoxique développée et testée par le Dr Jean Seignalet à partir de 1985, n’ont plus aucun adepte.  D’autre part, ce n’est pas un hasard si 34 ans après la création de la diète hypotoxique, et ce malgré le décès de son inventeur,  des dizaines de milliers d’individus continuent  d’adopter la diète hypotoxique et d’en parler autour d’eux, en témoignant des bienfaits exceptionnels que cette diète leur a apporté tant au niveau de la douleur que de leur qualité de vie.

Savez-vous qu’avant que je prenne connaissance de  la puissance de la diète hypotoxique,  de nombreux praticien.ne.s québécois.e.s en naturopathie recommandaient déjà la diète hypotoxique à leurs clients (chose que j’ignorais avant 2012)?  Compte tenu des restrictions injustes qu’impose actuellement la loi médicale du Québec aux praticiens de médecines complémentaires, on peut comprendre la discrétion qui caractérise la pratique des naturopathes et autres.

Les gens qui bénéficient de la diète hypotoxique et qui en parlent autour d’eux continuent de la faire même si nos médias, qui malheureusement dépendent financièrement  en grande partie de la publicité payée par l’industrie alimentaire (ref. céréales (gluten), produits laitiers, aliments transformés, etc), évitent le plus possible d’en parler.

Ma façon de favoriser une plus large pénétration de cette diète dans la population est de faire en sorte que tous les médecins qui découvrent l’intérêt médical de la diète hypotoxique, grâce à leurs patients ou autrement,  puissent collaborer avec des praticiens de médecines complémentaires, sans avoir peur d’être menacés et même de perdre leur droit de pratique (ref. collège des médecins).  Cette conviction me vient des témoignages que m’ont faits de nombreux médecins confrontés à ce genre de dilemme dans leur pratique.

Je sais depuis que j’ai pris connaissance du Medicine Act, 1991, policy statement #3-11, de l’Ontario, approuvé en novembre 1997,  revu et remis à jour en 2000 et 2011, que les Québécois  doivent faire le nécessaire pour changer leur loi médicale  anachronique qui bloque  une véritable pratique de la démarche de santé intégrative au Québec (Santé intégrative signifie la mise en place d’une collaboration véritable entre la médecine conventionnelle et les médecines complémentaires).

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

N.B.: Il est important que vous sachiez que lorsque vous signez notre pétition, il s’agit d’un document confidentiel et que seul le nombre de signatures sera transmis à l’Assemblée nationale

 

 

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Témoignage de Philippe qui a écouté avec attention le Pharmachien

Je ne suis ni scientifique ni travaillant dans le domaine médical ou para-médical, mais je déteste cordialement ce personnage.
Par contre, je détiens un bon niveau de formation (plusieurs diplômes de 2e cycle) et je pense avoir un bon sens critique.
Je l’ai donc écouté, je l’ai lu en mettant de côté tout biais (cognitif, affectif ou autre), surtout au début.
Plus ça allait, plus je le trouvais prétentieux, arrogant, suffisant. Jusqu’au jour où je l’ai entendu déblatérer ses inepties au sujet des OGM et de l’agriculture biologique…
C’en était trop…
Je me suis dit, soit c’est un « vendu » hypocrite, soit son arrogance l’aveugle totalement. Depuis, je m’en méfie comme de la peste et je ne le lis plus et ne l’écoute plus.

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Reprise d’un message très pertinent à propos de nos soins de santé

Marie Louise Roy

J’ai fait récemment des statistiques sur les coûts de la santé et je crois que tout le monde sait que la moitié du budget provincial est dépensé pour faire rouler le système de santé. Toujours selon les statistiques la moitié des malades sont malades de maladies chroniques, c’est donc l’individu qui par ses habitudes de vies et ses dépendances alimentaires crée sa propre maladie. Évidemment, la pub aidant, personne n’est intéressé à faire un virage à moins d’y être obligé. Presque à l’article de la mort… les gens se réveillent tout à coup et la plupart se tournent vers « Big Pharma » pour régler leur problème sans se poser de question. Big Pharma est un lobbyiste très futé auprès des gouvernements. La santé ou plutôt l’industrie de la maladie est devenue payante sur les marchés financiers. Des profits allant quelques fois jusqu’à 50%. Alors peu importe votre « voix » (et j’inclus la mienne également) ou votre « voie » d’entrée (stratégie) au parlement pour être écoutée et entendue, elle devra considérer cette dynamique pernicieuse autant du gouvernement que du citoyen québécois qui préfère une solution rapide sans efforts à son problème de santé. Beaucoup de gens sont devenus accro de la pilule qui guérit tout. La question que je me pose c’est combien de personnes (pourcentage de la population) non répertoriées (car ils ne passent pas par le système traditionnel pour se guérir) gèrent leur santé dans les approches alternatives. La connaissance de ces chiffres pourrait bien être le déclencheur de réflexion surtout quand leur approche permet le retour à la santé. Si le Québec traitait les maladies chroniques par l’approche des médecines douces, presque le quart du budget provincial pourrait être fortement diminué et les argent s ainsi économisés pourrait être réinvesti dans d’autres priorités. Au peuple de décider.

  • Jacqueline

    Selon le dernier rapport de 2017 de l’Institut Fraser, 79% de la population canadienne disent avoir utilisé des approches complémentaires en plus de l’offre de soins conventionnels. Dans les provinces où les lois et l’encadrement ont été modifiées pour permettre la considération accrue des approches complémentaires parmi les possibilités thérapeutiques, le pourcentage est de 89% en Colombie Britannique, de 84% en Alberta et de 81% en Ontario comparativement à un pourcentage de 69% au Québec, malgré les difficultés rencontrées.

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