Archives de Catégorie: Capsules santé

Le livre de Judith Albertat pourrait aider ceux aux prises avec des infections microbiennes chroniques (Lyme, EBV, et autres)

Plusieurs de mes lecteurs espéraient que Lucette explique comment elle a nettoyé son organisme des métaux lourds, ce qui lui aurait permis de rendre silencieux le virus EBV.

Voici  le dernier commentaire reçu à ce sujet :

On espère Lucette! J’aimerais tellement savoir connaitre son approche concernant le EBV. Je crois que c’est la piste à suivre pour ma condition médicale mais je me sens complètement abandonnée face à cela… Avoir des notions et des ressources pour me soutenir dans ma démarche serait tellement appréciées.

Réponse de Jacqueline à tous ceux qui questionnent Lucette.

Apparemment, Lucette ne vient plus sur mon blogue et/ou refuse de répondre aux nombreuses personnes qui veulent en savoir plus concernant la piste infections microbiennes chroniques & métaux lourds.  J’ai rencontré Judith Albertat en France lors d’un congrès au cours duquel elle a présenté une conférence passionnante sur les solutions naturelles pour lutter contre la maladie de Lyme.  Les techniques qu’elle décrit avec précisions sont multiples et peuvent s’adapter à l’ensemble des infections chroniques y compris Epstein Barr.  Elle explique entre autres dans son livre « Lyme les solutions naturelle », Éditions Thierry Souccar, 2016, comment se débarrasser des métaux lourds.  Je vous recommande fortement ce livre qui pourrait vous aider.

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Une démonstration que le Splenda doit être évité en présence d’une inflammation intestinale

Une autre recherche récente qui montre l’impact négatif du Sucralose (Splenda) sur le microbiome des gens qui souffrent de la maladie de Crohn. À noter que cette recherche a été faite sur des souris. Par expérience personnelle je n’ai aucun doute que les conclusions sont aussi applicables aux humains. https://www.sciencedaily.com/releases/2018/03/180315155411.htm  

Mourumba

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Caractéristiques et thérapeutique de la diète cétogène : obésité, diabète de type 2, et sclérose en plaques.

Mode d’action de la diète cétogène

La diète cétogène,  force l’organisme à brûler des gras plutôt que des glucides pour  procurer à l’organisme  l’énergie dont il a besoin pour fonctionner; le foie convertit les acides gras en corps cétoniques qui remplacent le glucose comme source première d’énergie à la condition que la consommation de glucides soit réduite de façon drastique.  L’influence bénéfique  possible des corps cétoniques sur les maladies neurodégénératives repose sur l’observation que le cerveau,  utilise d’une part les corps cétoniques seulement lorsqu’il est privé de glucose alors qu’il semble que cette source d’énergie alternative soit capable d’atténuer l’excitotoxicité cellulaire,  un processus pathologique d’altération et de destruction neuronale, une conséquence de l’hyperactivation des neurotransmetteurs. D’autre part, l’efficacité de la diète cétogène dans le cas de perte de poids chez les obèses et de la mise en rémission du diabète de type 2, serait basée sur sa capacité à maintenir un taux sanguin d’insuline bas, ce qui prévient et/ou corrige la résistance à l’insuline.  Il apparaît de plus que la diète cétogène favorise davantage la perte de gras que les autres diètes d’amaigrissement tout en préservant  de façon générale la masse musculaire bien que dans certains cas, des suppléments en acides aminés et en protéines puissent être nécessaires.

Conditions d’application de la diète

Des études chez les animaux et l’humain supportent l’efficacité thérapeutique possible de la diète cétogène pour traiter différents désordres de santé.  Toutefois, il est recommandé que des examens préalables soient effectués avant d’appliquer la diète cétogène : historique de la maladie, tests spécifiques de laboratoire, diète habituelle du patient.  Certains désordres métaboliques spécifiques (calculs rénaux, dyslipidémie sévère, maladie du foie, retard de croissance, reflux gastro-œsophagien sévère, alimentation orale difficile, cardiomyopathie, acidose métabolique chronique) constituent des contre-indications à l’application de la diète cétogène.  Les patients doivent recevoir des multi vitamines contenant des doses adéquates de minéraux essentiels avant même d’initier la diète cétogène pour prévenir des déficiences nutritionnelles durant la diète.

La diète cétogène doit limiter la prise de glucides à  25 g/jour (maximum 50 g/jour), contrôler la quantité de protéines, augmenter la consommation de gras et d’huile. Les nutriments suivants sont nécessaires : calcium avec vitamine D, sélénium, magnésium, zinc et phosphore. L’évaluation de la diète doit être effectuée périodiquement pour documenter les effets bénéfiques et les risques associés.   Il est important de quantifier à tous les 3 mois à partir du sérum,  les corps cétoniques, le glucose sérique, l’albumine, les protéines totales, le cholestérol total, les triglycérides et la créatinine sérique pour s’assurer que la diète est suivie correctement.  Une fois l’an, on recommande les tests suivants : échographie rénale, densité osseuse, carnitine, niveau de sélénium et électrocardiogramme pour prévenir à long terme les effets secondaires suivants : calculs rénaux, ostéoporose, hyperlipidémie, déficience en carnitine et cardiomyopathie.

Caractéristiques particulières

Cette diète ne peut être arrêtée brusquement, l’arrêt doit se faire graduellement sur une période de 2 à 3 mois.

Chez les obèses, la diète cétogène montre une perte de poids plus importante qu’avec les autres diètes balancées.

Il a été démontré que la diète cétogène peut être bénéfique contre le syndrome des ovaires polykystiques chez les patients obèses et  atteints de diabète de type 2.

Bonne nouvelle dans le cas de la sclérose en plaques

L’analyse du microbiome intestinal des patients SEP démontre que la  concentration totale ainsi que la diversité de leurs microbiotes sont réduites de façon substantielle  comparativement aux contrôles normaux.  Des observations cliniques ont montré que  les effets de la diète cétogène  se présenteraient en deux phases : dans un premier temps, la concentration et la diversité des microbiotes intestinaux seraient encore plus réduites ; par contre à partir de la douzième semaine de diète cétogène, la situation en tant que nombre et  diversité des microbiotes s’améliore de façon significative et après 23-24 semaines de diète, la composition des  microbiotes serait alors meilleure qu’avant le début de la diète.  Ceci ne signifie pas que le microbiome a atteint un équilibre idéal, ce qui nécessiterait certainement un apport en fibres beaucoup plus élevé que le permet la diète cétogène. Toutefois, ce résultat est encourageant.

Effets secondaires

Effets secondaires courants : maux de tête, constipation, diarrhée, insomnie, maux de dos, inconfort gastro-intestinal, crampes abdominales, vomissements ;

Effets secondaires modérés : dyslipidemie, déficiences en minéraux, acidose métabolique, risque accru de pierres rénales, augmentation des triglycérides à l’intérieur d’une période de 6 mois, hypoproteinémie.

Effets secondaires sévères : élévation trop importante des corps cétoniques qui peuvent induire des complications avec risques de morbidité et de mortalité chez les patients diabétiques.  Si la concentration des corps cétoniques ne dépasse jamais 8 mmol / L, ces risques sont virtuellement non existants chez les sujets dont la fonction insulinique est normale.

Chez les souris , la diète cétogène à long terme induit une intolérance au glucose  qui a des conséquences graves sur les cellules endocrines du pancréas.

Conclusion

Des études cliniques supportent l’intérêt de la diète cétogène pour le diabète, l’obésité et  certains autres désordres mais cette diète doit être suivie sous une supervision médicale stricte avec l’aide de diététiciens formés en ce sens.  De plus, cette diète doit être adaptée à chaque patient.  Des études sont requises pour mieux comprendre à long terme les impacts cliniques de la diète, son efficacité, son niveau de sécurité, la tolérance des patients,  la durée du traitement et le pronostic après l’arrêt de la diète.

Compte tenu des problèmes et effets secondaires possibles inhérents à la diète cétogène, je pense personnellement que les individus qui répondent positivement à la diète hypotoxique n’ont pas intérêt à changer leur alimentation au profit de la diète cétogène.  Par contre, j’encourage ceux qui souffrent d’une maladie chronique qui pourrait bénéficier de la diète cétogène lorsque leur qualité de vie est insatisfaisante malgré le suivi de la diète hypotoxique,  à essayer la  diète cétogène sous la supervision médicale de thérapeutes expérimentés  dans ce domaine.

C’est avec gratitude que je remercie Christelle,  atteinte gravement de sclérose en plaques, d’avoir eu le courage et la générosité de témoigner de son expérience de la diète cétogène.  Le fait d’avoir pris sa santé en main, d’avoir écouté son intuition et d’avoir testé la diète cétogène, tout en continuant à profiter des acquis de la diète hypotoxique (élimination des aliments auxquels elle est sensible, cuisson à basse température des aliments qui la préserve des glycotoxines, aliments biologique) lui a permis de retrouver  le goût de vivre, une meilleure qualité de vie sans oublier les retombées sur sa famille et sur tous  les individus qu’elle encouragera par son témoignage à  prendre  leur santé en main.  Cette histoire souligne encore une fois l’importance des témoignages de la part des lecteurs de mon blogue qui nous forcent à aller plus loin dans notre réflexion.

Références

Augustin K, Khabbush A, William S, et al.,  Mechanisms of action for the medium-chain triglyceride ketogenic diet in neurological and metabolic disorders. Lancet Neurol. 2018 Jan;17(1):84-93. doi: 10.1016/S1474-4422(17)30408-8.

Evans M, Cogan KE,  Egan B. Metabolism of ketone bodies during exercise and training: physiological basis for exogenous supplementation. J Physiol. 2017 May 1;595(9):2857-2871. doi: 10.1113/JP273185

Gupta L, Khandelwal D, Kalra S, Gupta P, Dutta D, Aggarwal S. Ketogenic diet in endocrine disorders: Current perspectives.  J Postgrad Med. 2017 Oct-Dec;63(4):242-251. Review.

Katsu-Jiménez Y, Alves RMP, Giménez-Cassina A. Food for thought: Impact of metabolism on neuronal excitability. Exp Cell Res. 2017 Nov 1;360(1):41-46.

Puchalska P, Crawford PA. Multi-dimensional Roles of Ketone Bodies in Fuel Metabolism, Signaling, and Therapeutics. Cell Metab. 2017 Feb 7;25(2):262-284. doi: 10.1016/j.cmet.2016.12.022. Review.

Swidsinski A, Dörffel Y, Loening-Baucke V et al., Reduced Mass and Diversity of the Colonic Microbiome in Patients with Multiple Sclerosis and Their Improvement with Ketogenic Diet. Front Microbiol. 2017 Jun 28;8:1141. doi: 10.3389/fmicb.2017.01141. eCollection 2017.

 

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Reproduction d’un article concernant les infections vaginales et les probiotiques

Flore vaginale : des probiotiques pour éviter les problèmes intimes; article  publié dans  la revue Alternative santé

par Jeanne Le Borgne,  rédigé le 24 janvier 2018 à 10h25

Chaque année, plusieurs centaines de millions de femmes sont atteintes par des infections urinaires ou vaginales. La grande majorité de ces infections résulte d’un déséquilibre du microbiote vaginal. Alors pour les prévenir, il est essentiel de prendre soin de sa flore vaginale au quotidien. Et pour cela, les probiotiques peuvent vous aider comme l’expliquent Dr Jean-Marc Bohbot et Rica Étienne dans leur livre Le microbiote vaginal : la révolution rose.

C’est un schéma classique : une mycose ou une infection urinaire apparaît, vous vous traitez avec des antibiotiques ou des antifongiques classiques et quelques semaines plus tard, votre mycose revient. Mais pourquoi ?

Le microbiote vaginal est fragile et de nombreuses situations peuvent le perturber comme la prise d’antibiotiques, mais aussi des modifications hormonales, une hygiène inadaptée, un trop grand stress, la fatigue, le tabac et même la sexualité… Et les solutions classiquement proposées en pharmacie ne sont pas prévues pour rééquilibrer un microbiote anormal. D’où la répétition de ces désagréments, mais également l’apparition d’infections plus graves telles que des IST sur ce terrain déstabilisé.

Dans le livre publié en janvier Le microbiote vaginal : la révolution rose, Rica Étienne et le docteur Jean-Marc Bohbot abordent tout l’intérêt des probiotiques pour rééquilibrer sa flore vaginale. Petit tour d’horizon du continent rose.

La flore vaginale : c’est quoi ?

Une flore vaginale équilibrée est composée à plus de 85 % de lactobacilles, mais sa composition peut être altérée par la prise de médicaments, un changement de contraception ou de partenaire. Or, les lactobacilles jouent un rôle prépondérant : ils acidifient le milieu et sont un anti-infectieux naturel. Ils le font en formant des biofilms protecteurs contre les attaques de germes pathogènes, produisent des antibiotiques naturels, et ont une action antivirale en même temps qu’ils boostent nos défenses immunitaires. Une moindre proportion en lactobacilles peut se traduire par des petites irritations régulières, un inconfort lors des rapports sexuels, l’apparition d’une mycose ou d’une cystite.

Qu’est ce qui peut la déstabiliser ?

  • L’utilisation trop fréquente d’antibiotiques et antifongiques
  • Le tabac : au dessus de 4 cigarettes par jour, le risque de déséquilibre de la la flore est multiplié par trois ! Après l’arrêt du tabac il faut trois mois à peu près pour qu’il retrouve son équilibre.
  • Le stress : une étude montre par exemple que les femmes exposées au stress présentent 30% de risque supplémentaire de développer une vaginose bactérienne.
  • Trop d’hygiène (douches vaginales, utilisation de savons décapants, d’antiseptiques chimiques etc), ou pas assez d’hygiène.

Votre vie sexuelle (partenaires, pratiques) peuvent-elles modifier votre flore ?

Il semble que la multiplication des partenaires sexuels ait un effet de modification de la flore vaginale, sans qu’on soit certain de la raison. Le microbiote du pénis variant d’un homme à l’autre, ce système de vases communiquants lors des rapports pourrait déstabiliser la flore.

Mais la multiplication des partenaires étant aussi associée à une activité sexuelle plus fréquente, il se pourrait également que la flore soit modifiée sous l’action répétée du contact avec du sperme (en cas de rapports non protégés), du fait de son pH. En effet, celui-ci est neutre (pH7) tandis que la pH vaginal est acide, autour de 4. Pour cette raison, on conseillera d’ailleurs des gels lubrifiants d’un pH entre 3,5 et 4,5.

Une trentaine de minutes après un rapport sexuel et des échanges de fluides, les lactobacilles ont normalement effectué le travail de rééquilibrage du pH, par la production d’acide lactique, en tout cas en cas de microbiote sain. Sinon, c’est un terrain propice aux infections ou mycoses. Sur ce type de terrain déstabilisé, on peut alors essayer la toilette intime après les rapports (mais juste de la vulve, pas du vagin).

Votre flore est-elle équilibrée ?

On peut évaluer très facilement l’état de la flore grâce au score de Nugent qui s’effectue dans tous les laboratoires. En fonction du résultat, il faudra, ou non, rééquilibrer la flore. Si votre score est entre 0 et 3, il n’y a normalement rien à changer : votre flore est normale. Mais, s’il se situe entre 4 et 6, c’est que votre flore commence à se déséquilibrer et qu’il est temps d’intervenir. Pour cela : les probiotiques. Selon la définition du Codex alimentarius de 2001, les probiotiques sont des « micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités adéquates, produisent un bénéfice pour la santé de l’hôte ». Les recherches sur les probiotiques sont la nouvelle frontière des recherches sur la santé car, de la bouche il ne se passe pas un mois sans de nouvelles découvertes et l’impact de telle ou telle souche sur les paramètres de santé.

Concernant le microbiote vaginal, il faut bien choisir ses probiotiques en fonction de sa pathologie :

  • Le Lactobacillus crispatus vous aidera plutôt en cas de vaginose bactérienne ou de candidose. Et, en période de ménopause, il sera votre allié contre la sécheresse intime et l’atrophie de la muqueuse vaginale.
  • Le L. rhamnosus est un spécifique des mycoses
  • Le L. gasseri est lui plutôt efficace en cas d’infection par le Papillomavirus (condylomes) et d’herpès vaginal

Probiotiques par voie orale ou vaginale ?

Pourquoi faut-il préférer les probiotiques par voie vaginale ? Le parcours des probiotiques par voie orale dans le corps, de la bouche au vagin, est long et s’accompagne d’un risque de perte massive des lactobacilles ingérés. Tandis que la voie vaginale est plus directe, donc plus efficace.

Les probiotiques par voie vaginale sont vendus sous forme d’ovules, de capsules, de gélules ou de tampons qui contiennent des lactobacilles prélevés sur des femmes saines et qui ont été multipliés en culture. Ces lactobacilles viennent renforcer la flore vaginale pour qu’elle soit plus à même de jouer son rôle d’anti-infectieux.

Par voie orale, le probiotique doit être dosé au moins à un milliard de bactéries par souche et par gélule et par voie vaginale, à 108 ou 109 bactéries par souche.

Les probiotiques : quand ? comment ?

En cas de vaginose bactérienne, les auteurs conseillent de demander au médecin de compléter un traitement (en particulier antibiotique) au bout du troisième jour avec des probiotiques à prendre pendant une semaine. Et en cas de vaginose récidivante, une semaine de cure juste après les règles pendant trois à six mois est à envisager.

Certains antibiotiques comme les cyclines favorisent les mycoses : en favorisant l’agressivité du champignon Candida albicans, qui se manifeste entre autres par du bouquet vaginal. Donc, si vous êtes contraintes de prendre un traitement antibiotique, demandez-lui de compléter ses prescriptions avec une supplémentation en probiotiques intestinaux. Ceux-ci viendront porter renfort aux lactobacilles, affaiblis par votre traitement.

Si vous êtes sujette aux fuites urinaires, il faut avant tout pratiquer une rééducation périnéale mais la prise de probiotiques pendant au moins 3 mois, voire 6 mois est souvent une approche complémentaire intéressante.

En cas de mycose ponctuelle, les probiotiques ne sont pas forcément une nécessité au delà du traitement disent les auteurs. Mais en cas de récivide, ou de traitement antifongique long ou récurrent, une semaine de cure avant les règles pendant trois à six mois est souvent nécessaire.

Si votre microbiote est fragile, que vous rencontrez des problèmes à répétition ou constatez par exemple des odeurs désagréables localement (par exemple du fait d’un excès de la bactérie Gardnerella vaginalis), faites une cure d’une semaine par mois, trois mois de suite, deux fois par an. Vous pouvez également faire une cure préventive avant une exposition possible à de mauvaises conditions d’hygiène.

 

 

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Lise se demande si l’arrêt des hormones bio-identiques a un lien avec son arthrose

Bonjour Mme Lagacé,

Je ne sais pas si la question vous a déjà été demandée; j’ai cherché un peu sur le site mais sans succès. Se peut-il que l’arrêt de la prise d’hormones bio-identiques que j’ai pris pendant environ 6 à 7 ans, ait un lien direct avec des douleurs assez intenses (diagnostic d’arthrose) que j’ai en ce moment au niveau des mains, des épaules, du cou, des genoux? Se peut-il que la prise d’hormones ait retardé mes problèmes d’arthrose? J’ai fait l’arrêt de façon très progressive (de février à juillet). J’avais bien auparavant certaines sensibilités aux mains et aux genoux mais la douleur a vraiment augmenté depuis quelques mois. De plus, j’essaie de suivre depuis plusieurs mois l’approche hypotoxique, bien que je ne sois pas toujours très rigoureuse.

J’ai passé plusieurs radiographies pour les mains, genoux, épaule, maxillaire inférieur et les diagnostics révélaient la plupart du temps, une présence discrète d’arthrose. J’ai également fait des prélèvements sanguins pour vérifier la présence de maladies inflammatoires telles l’arthrite rhumatoïde, lesquels se sont avérés négatifs. Je m’interroge donc sur l’écart entre les résultats sur papier et mes douleurs physiques qui, elles sont très intenses.

J’imagine que si je suis la diète hypotonique de façon plus stricte, je pourrai observer des améliorations à ma situation. Qu’en pensez-vous?

Merci beaucoup!

Line

Réponse de Jacqueline

Il ne fait pas de doute que la baisse et surtout l’arrêt de la sécrétion des hormones sexuelles (estrogène et progestérone) favorisent généralement le développement de l’arthrose (ostéoarthrite) chez les personnes qui y sont prédisposées. Ceci a été également bien démontré en laboratoire chez les rongeurs. Il n’est pas surprenant que l’arrêt des hormones bio-identiques ait également de telles répercussions chez une personne qui souffrait déjà d’un début d’arthrose qui probablement a été ralenti par la prise d’hormones bio-identiques. Avez-vous discuté avec votre médecin de ce problème?

D’autre part, oui il y a de fortes chances que le suivi strict de la diète hypotoxique permette de mettre en rémission vos douleurs arthritiques.

 

 

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Gabrielle Samson: séance gratuite de questions en direct dimanche le 22 octobre

Gabrielle  répond à vos questions sur le régime hypotoxique en direct ce dimanche 10h (Québec) et 16h (France)

Rejoignez Gabrielle Samson coach et enseignante en cuisine vivante et hypotoxique pour une séance gratuite de questions réponses sur le régime hypotoxique en direct sur sa page Facebook professionnelle: https://www.facebook.com/gabriellebsamson/ ce dimanche 22 octobre 10h au Québec ou 16h en Europe.
Et n’oubliez pas vous avez jusqu’à dimanche minuit pour profiter de la promotion de 53$ de rabais sur son cours en ligne: La mijoteuse au service de la santé cliquez ici pour plus d’informations

Passez un excellent weekend et bonne santé!

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Article très intéressant sur l’acidose chronique et ses effets sur la santé

Equilibre acide-base tiré du site  de Thierry Souccar Éditions

Acidose chronique : qui est concerné et quels effets sur la santé ?

Dans Potassium, mode d’emploi, le Dr Philippe Veroli explique comment le potassium est un élément important de la défense de l’organisme contre l’acidose chronique. Mais comment l’acidose chronique apparaît-elle ? Quelles sont ses conséquences sur notre santé ? Explications du Dr Veroli.

Le régime alimentaire occidental est classiquement pauvre en potassium et bicarbonates du fait de la place réduite des végétaux, et il est au contraire riche en sel, en produits céréaliers, en viandes et laitages, en additifs phosphatés. Ce type d’alimentation est acidifiant : il apporte 75 à 100 mEq d’acide par jour.

En effet, le chlorure du sel favorise la production d’acide chlorhydrique, acidifiante. C’est aussi le cas des viandes et des fromages qui apportent du phosphore – tout comme les additifs au phosphate – et contribuent donc à la production endogène d’acide phosphorique. Les céréales en quantité favorisent la production d’acide sulfurique du fait de leur richesse en acides aminés soufrés.

A l’inverse les végétaux, fruits, légumes, tubercules, sont alcalinisants du fait de leur teneur en bicarbonates et potassium.

Un déséquilibre entre les sources d’acides et les sources de bases contribue à une acidification de l’organisme. Il existe des systèmes tampons efficaces pour rétablir l’équilibre, mais avec l’âge, ils le sont de moins en moins, notamment parce que la fonction rénale diminue.

Si aucune correction n’est faite dans le mode de vie, notamment diminution des sources d’acides, augmentation des végétaux, prise éventuelle de compléments de citrate ou de bicarbonate de potassium, alors une acidose chronique finit par s’installer. Ses conséquences :

  • Au niveau intestinal : baisse de l’activité enzymatique et perturbation de la flore intestinale peuvent entraîner lourdeurs, flatulences, ballonnements, ulcères.
  • Au niveau de la peau : sueur acide, odeurs corporelles, mycoses.
  • Au niveau des reins : insuffisance rénale, risque de calculs et d’infections urinaires.
  • Au niveau cardiovasculaire : hypertension artérielle, artériosclérose (durcissement et épaississement des artères).
  • Au niveau osseux : déminéralisation et ostéoporose.
  • Au niveau musculaire : fonte musculaire.
  • Altération des réponses hormonales et insulinorésistance.
  • Fatigue persistante.
  • Prise de poids par ralentissement du métabolisme

De manière générale, l’acidification de l’organisme favorise l’inflammation et entraîne un vieillissement prématuré.

Ces effets délétères surviennent généralement sur le long terme (après des années ou des décennies de déséquilibre) et peuvent être prévenus efficacement par des mesures nutritionnelles.

Lire aussi : Comment évaluer l’acidité de l’organisme ? par le Dr Philippe Veroli

 

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CURE VITALITÉ À TRAVERS L’ALIMENTATION VIVANTE et hypotoxique au Spa Eastman

CURE VITALITÉ ET PERTE DE POIDS À TRAVERS L’ALIMENTATION VIVANTE et hypotoxique au Spa Eastman

Du 2 juillet au 7 juillet 2017 – 5 nuits

Animatrice : Veronica Kaczmarowski
naturopathe, nutrithérapeute, diplômé en cuisine internationale, coach en saines habitudes de vie.

Une semaine qui vous fera retrouver forme et bien-être !

Cette cure met en vedette les bénéfices de l’alimentation vivante (plats composés de germinations, pousses, légumes, fruits, graines, légumineuses, noix, algues, jus verts, etc.). Elle permet d’effacer la fatigue, de retrouver un maximum d’énergie et de reprendre le contrôle de sa santé globale. De plus, elle favorise la perte de poids tout à fait naturellement.

Le forfait inclut :

  • Hébergement 5 nuits et trois repas par nuitée;
  • Une rencontre d’accueil de groupe;
  • Conférences sur l’alimentation vivante;
  • Démos culinaires et ateliers;
  • Un suivi de groupe quotidien avec Veronica
  • Accès aux bains nordiques;
  • Apéro : notre jus vert, un classique!

                                    

BIOGRAPHIE

Veronica Kaczmarowski est conférencière, naturopathe, nutrithérapeute, diplômé en cuisine internationale, coach en saines habitudes de vie.

Elle priorise la santé globale à travers une approche ancestrale, le fonctionnement naturel du corps humain et l’importance d’une alimentation vivante et anti-inflammatoire.

Originaire de l’Australie, Veronica a voyagé pendant sept ans à travers le monde en observant les habitudes culinaires et les modes de vie de différentes cultures.

Après trente ans d’expérience et deux restaurants, c’est maintenant au Spa Eastman qu’elle continue de soutenir les gens avec passion dans leur transition vers une meilleure santé.

                                    

POUR EN SAVOIR PLUS

http://www.spa-eastman.com/fr/eastman/forfaits/juillet-cure-detox-et-alimentation-vivante/

:RÉSERVATIONS ET INFORMATIONS

1-800-665-5272 / 450-297-3009 / courrier@spa-eastman.com

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Traitement de la fibromyalgie : 4 clés vers le soulagement des symptômes ( Avril 2017)

AVRIL – Traitement de la fibromyalgie : 4 clés vers le soulagement des symptômes

Détente de 5 jours dans les Cantons de l’Est : du 24 avril au 28 avril 2017

Animateurs : Paule Mongeau et Stéphane Migneault, psychologues

ainsi que Francine St-Jean, praticienne certifiée en hypnose

 

Tous trois coauteurs de l’ouvrage collectif : Fibromyalgie quand tu nous tiens ! (2015)

Un séjour en toute douceur de cinq jours et quatre nuits vous est proposé visant à reconnaître les clefs du soulagement selon l’expérience clinique et les recherches scientifiques récentes. Oui, c’est possible de se départir de douleurs et de fatigue.

Les participants/es seront en mesure d’identifier les diverses démarches à entreprendre pour libérer leur corps de décennies d’agitation du système nerveux central.

Description des thématiques d’ateliers visant le soulagement de la fibromyalgie animés par des personnes compétentes, en rencontres individuelles et de groupe :
•    Formulation d’objectifs individualisés dès l’arrivée
•    Présentation des avancées de la recherche scientifique
•    Présentation des 4 clefs du traitement global vers le soulagement
•    Facilitateurs de repos et de rétablissement de la sécurité intérieure
•    Relaxation et outils de détente, tenue d’un cahier de démarche
•    Importance de l’allègement du système digestif
•    Importance de la respiration pleine conscience
•    Prise de conscience de l’image de soi par les mots
•    Avantage du délestage de contrats superflus
•    Accommodation de son environnement et de son quotidien
•    Rencontre individuelle lors du départ

Cette vingtaine d’heures d’ateliers de groupe et de rencontres individuelles s’adresse particulièrement à toute personne ayant reçu un diagnostic de fibromyalgie.

De nombreux outils de détente seront présentés et approfondis afin d’amorcer un retour vers le mieux-être à tous les niveaux. Un cahier de notes et un livret sera distribué afin de doter chaque personne de moyens concrets et applicables à domicile.

Informations   Paule Mongeau | 514-247-3127 | info@psychempreinte.com

Réservations    1-800-665-5272 | 450-297-3009

Réservez   courrier@spa-eastman.com

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Jacqueline répond à Marie-Soleil au sujet des intolérances alimentaires

Bonjour Mme. Lagacé,
J’ai une question pour vous concernant les intolérances/sensibilités alimentaires. Croyez-vous ou avez-vous lu que les intolérances alimentaires proviennent: 1) de la trop grande diversité alimentaire 2) d’un microbiote dysfonctionnel 3) de l’épigénétique 4) des polluants et modification environnemental?
Selon vous, le fait d’avoir un régime hypotoxique et de rétablir la fonction du microbiote est-elle suffisante pour éliminer les intolérances alimentaires, ou un régime d’éviction de ceux-ci est tout aussi important?

Marie-Soleil

Réponse de Jacqueline :  les intolérances alimentaires sont dues à plusieurs causes:  des prédispositions génétiques qui font que certaines personnes, si elles consomment trop de produits qui sont incompatibles avec leurs caractéristiques génétiques, vont développer une intolérance à certains aliments. Un bon exemple de cela est le fait que depuis quelques dizaines d’années on retrouve du blé (gluten) dans de nombreux aliments et que l’ on consomme plus que jamais beaucoup de pains et de pâtes et énormément de produits laitiers sous différentes formes. Si vous avez lu mes livres, vous comprenez certainement que le gluten et les caséines du lait sont néfastes pour un pourcentage non négligeable d’individus. Dans ce sens , l’épigénétique joue également un rôle car des polluants, certains aliments, des infections, etc,  peuvent changer l’expression des gènes.  Ces différents éléments  affectent nécessairement l’équilibre du microbiome intestinal et à la longue ils vont favoriser le  déclenchement de maladies chroniques en fonction de nos prédispositions génétiques.

Selon mon expérience et mes observations, dans la grande majorité des cas, le fait d’adopter la diète hypotoxique une fois que la maladie chronique est devenue symptomatique ne permet pas d’éliminer les intolérances alimentaires, mais heureusement dans la grande majorité des cas la maladie sera mise en rémission.  Par contre, je pense que si dans votre famille il y a des cas de maladies inflammatoires chroniques et que vous décidez de restreindre de façon importante les aliments reconnus comme pro-inflamamtoires avant d’en être affectée, il y a de fortes chances d’ éviter de développer de telles maladies.

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