Archives d’Auteur: Jacqueline

Message de Flavie à propos de l’hypothyroïdie

Bonjour Céline,
Je vous conseille également de vous renseigner au sujet de votre médication pour l’hypothyroïdie. Il existe plusieurs autres types de médicaments pour cette affection. Si vous avez un compte Facebook, je vous invite à vous joindre au groupe Thyroïde Québec. Les membres vous soutiennent pour trouver un endocrinologue compétent, pour mieux comprendre vos bilans sanguins ou encore pour vous informer sur d’autres médications possible. Je vous souhaite bonne chance! Flavie

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Auto immunité: ma réponse à Céline

Témoignage de Céline

Bonjour madame Lagacé,
J’aimerais savoir si vous ou vos lecteurs auraient une solution à mon problème.
J’ai reçu un vaccin pour Hépatite B en juillet 1998 et j’ai eu une mauvaise réaction par la suite. Mon système immunitaire est devenu déficient d’une part (ne combat plus les infections) et d’autre part hyperactif à s’attaquer à des tissus sains (thyroïdite d’Hashimoto). Mon système nerveux aussi semble hypersensible. Que ce soit prendre une marche de plus de cinq minutes, utiliser mes bras plus que quelques minutes, le moindre stress, quoique ce soit qui m’active même émotionnellement comme une joie, de l’irritation ou autre, c’est toujours la même réaction soit douleur dans la région du foie (brulure) et insomnie totale. Je ne vous dis pas le nombre de nuits blanches que j’ai eues depuis toutes ces années. Et je ne vous défile pas non plus la quantité de symptômes que j’ai. Ça n’en finirait plus. Je ne peux plus travailler non plus.
J’ai beaucoup consulté en médecine, en homéopathie, ostéopathie, acupuncture et personne ne peut m’aider.
Les examens (scan et échographie) sont normaux.
Un neurologue m’a dit que son hypothèse était que les adjuvants du vaccin sont généralement neurotoxiques et qu’ils auraient fait du dommage au système nerveux. Pour lui il n’y a rien à faire. Les autres médecins ne reconnaissent même pas que ça puisse être la cause de mes problèmes et veulent me donner toutes sortes de médicaments auxquels je réagi très mal. Alors je n’en prends plus du tout sauf le synthroid qui ne m’aide pas non plus.
Je fais le régime hypotoxique depuis plus de cinq ans, de la méditation (j’ai le temps la nuit), de la relaxation, j’ai essayé l’hypnose etc etc et rien ne m’a aidé à date.
Que pensez-vous de ça? Si vous n’avez pas de réponses, avez-vous une idée vers qui ou vers quoi je pourrais me tourner? Ou est-ce qu’un de vos lecteurs aurait réussi à s’en sortir?
Je comprends que les vaccins aident la majorité mais c’est terrible d’être laissé à soi-même quand ça tourne mal.
Merci beaucoup et félicitation pour votre beau travail.
Céline

Ma réponse à Céline

Bonjour Céline,

Votre désarroi est bien compréhensible et j’aimerais vous aider autant que faire se peut.  Dans ce but, j’ai fouillé la littérature récente concernant l’auto immunité.  Les maladies auto immunes  sont d’origines multifactorielles et comportent des aspects  génétiques, hormonaux, immunologiques et environnementaux qui contribuent à leurs développements sous forme d’une large variété de maladies auto immunitaires.

Dans votre cas, vos caractéristiques génétiques ont probablement joué un rôle important dans votre sensibilité au vaccin contre l’hépatite B ou envers son adjuvant sans oublier les autres aspects mentionnés précédemment.

Dans un cas comme le vôtre, une alimentation ciblée comme par exemple la diète hypotoxique  adaptée à vos sensibilités propres pourrait peut-être vous aider  à diminuer l’impact de vos  réactions auto-immunitaires.  Toutefois, d’après votre commentaire, cette diète ne semble pas vous aider mais peut-être qu’il y aurait lieu d’examiner la façon dont vous suivez cette diète pour tenter de la rendre plus optimale.

Je tiens toutefois à vous rappeler que le corps, si on l’aide du mieux que l’on peut, fait tout ce qu’il peut pour guérir. Dans ce contexte,  personne ne peut décréter qu’il n’y a rien à faire pour tenter au moins d’améliorer la qualité de la vie d’un individu très souffrant.  

Les avancées nouvelles concernant le traitement des maladies auto immunitaires s’intéressent  aux lymphocytes T (Th17) via certaines cytokines  (Il-17 et IL-23) ainsi qu’à des stratégies holistiques  impliquant des changements de diète et/ou la modulation du microbiome intestinal dans le but de diminuer l’action négative des Th17 dans le développement et le maintien des maladies auto immunes.  Par exemple, certaines études suggèrent qu’une diète riche en sel provoquerait une augmentation du  nombre de cellules pathogènes Th17, ce qui semble  corréler avec la destruction des espèces de Lactobacillus,  ce qui induirait  l’exacerbation des maladies auto immunitaires.

Un manque de vitamine D pourrait également jouer un rôle dans le développement et le maintien des maladies auto-immunes. Dans l’article suivant : Vitamin D, Autoimmune Disease and Rheumatoid Arthritis, on souligne l’importance de la vitamine D dans le contrôle des maladies autoimmunes :

« Il a été rapporté que la vitamine D influence les systèmes physiologiques qui vont bien au-delà de ses fonctions établies dans l’homéostasie calcique et osseuse. Les effets immunomodulateurs puissants de la forme active de la vitamine D  ….  influencent le phénotype des lymphocytes T ce qui permet de supprimer les lymphocytes T pro-inflammatoires Th1 et Th17 CD4 + et  de favoriser la régulation tolérogène des Cellules T …….   une carence en vitamine D a été liée à diverses maladies auto-immunes, y compris la polyarthrite rhumatoïde (PR).

Toutefois, ce sont des articles scientifiques récents à propos du Cannabis, soit le système endocannabinoid, plus particulièrement le cannabidiol (CBD) qui pourrait peut-être vous aider à améliorer votre qualité de vie.

Parmi les nombreux articles consultés,  la revue de question de Osnat Almogi-Hazan et Reuven,  intitulée “Cannabis, the Endocannabinoid System and Immunity—the Journey from the Bedside to the Bench and Back”, publiée dans la revue Int J Mol. . 2020 Jun 23;21(12):4448. doi: 10.3390/ijms21124448 comporte un intérêt certain et pourrait constituer une introduction utile à une démarche visant à améliorer la qualité de votre vie en recherchant de l’aide de professionnels de la santé spécialisés dans ce domaine. En tenant compte du fait que vous avez consulté plusieurs médecins dont au moins un neurologue, plusieurs praticiens de médecines complémentaires  sans oublier la pratique de méthodes de relaxation et même d’hypnose et tout cela sans succès, il me semble que cela vaudrait la peine que vous tentiez une démarche basée sur les Cannabinoides (CBD) qui peuvent influencer la balance entre les Th17 pro-inflammatoires et les lymphocytes T régulateurs. 

 La traduction française du résumé français se lit comme suit:

Les cannabinoïdes affectent le système nerveux et jouent un rôle important dans la régulation du système immunitaire. Bien que le cannabis ne soit pas encore enregistré en tant que drogue, le potentiel des médicaments à base de cannabinoïdes pour le traitement de diverses conditions a conduit de nombreux pays à autoriser leur utilisation clinique. … Une variété de conditions pathologiques impliquent une dérégulation du système immunitaire … Dans les maladies auto-immunes, une activité immunitaire accrue provoque des lésions tissulaires. Les thérapies immuno-modulatrices peuvent réguler le système immunitaire et donc les propriétés immuno-régulatrices des cannabinoïdes suggèrent leur utilisation dans le traitement des troubles liés à l’immunité. Dans cette revue contemporaine, nous discutons des rôles du système endocannabinoïde dans l’immunité et explorons les données émergentes sur les effets des cannabinoïdes et sur la réponse immunitaire dans différentes pathologies. De plus, nous discutons de la complexité de l’utilisation de traitements à base de cannabinoïdes dans chacune de ces conditions.

Céline, je vous souhaite de tout cœur de trouver la voie thérapeutique qui vous conviendra le mieux et vous permettra de retrouver une vie la plus normale possible.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Psoriasis: message important d’Hélène

J’ai souffert du psoriasis pendant 20 ans et les dermatologues que j’ai consultés m’ont tout fait essayer jusqu’au methotraxcate. ..sans succès. L’alimentation hypotonique n’a pas résolu le problème pour moi. J’ai lu en mars 2020 le livre du Dr. John O.A. Pagano « Guérir du psoriasis L’alternative naturelle » . Il offre plusieurs pistes de solutions dont l’arrêt des solanacées et la prise d’Omega 3, ce qui a fonctionné pour moi dès le 3ieme mois. Depuis, c’est toujours en rémission.

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Message de Jacqueline suite aux réponses reçues

Tout d’abord, je demande à tous ceux et celles qui vont lire mes articles publiés ce lundi 19 octobre de faire l’effort supplémentaire de lire les commentaires des lecteurs et lectrices qui suivent. Vous aurez la chance de lire des témoignages vraiment éloquents et exemplaires qui démontrent encore une fois la puissance de la diète hypotoxique. Vos commentaires et témoignages me sont allés directement au coeur et me prouvent encore une fois que cela vaut vraiment la peine de continuer à travailler pour vous. Merci pour votre générosité et votre vigilance. Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Ce que signifie réellement l’attribution du prix John Maddox au Pharmachien.

N.B. : dans le contexte de ma réponse à Nathalie, je considère qu’il était pertinent d’apporter des précisions concernant  la signification du prix John Maddox attribué au Pharmachien

Officiellement, le prix John-Maddox est décerné chaque année depuis huit ans par la revue scientifique «Nature» et l’organisme sans but lucratif «Sense about Science» afin de reconnaître le travail de vulgarisation d’individus (journaliste ou autres) qui font progresser le débat public dans le domaine de la science sur des enjeux difficiles, malgré les défis ou l’hostilité.

Compte tenu de cette définition officielle, il ne fait aucun doute que le prix Maddox a été attribué au Pharmachien, non pas en raison de la justesse de son argumentation contre la pétition concernant la vitamine C, mais bien parce qu’il a été victime d’une campagne de dénigrement extrêmement  violente et inacceptable, dont des menaces de mort,  en raison de ses opinions concernant un sujet scientifique.  

Selon le sens communquelles que soient les opinions d’une personne, une Société démocratique ne doit absolument pas tolérer de telles attaques et en ce sens, le prix attribué au Pharmachien était mérité.

Historique des faits qui ont amené  le rejet de la pétition concernant l’injection de vitamine C à haute dose, laquelle pétition a été initiée par  Mme Nathalie Prud’Homme et signée par 120,000 individus.   

1) En 2018, M. Bernard a appris qu’une pétition demandait au gouvernement du Québec d’approuver l’injection de doses massives de la vitamine C pour aider les patients atteints de cancer.  La pétition demandait au gouvernement de mettre sur pied un «Registre québécois de la vitamine C par perfusion», pour autoriser les médecins à la prescrire ainsi que pour documenter l’innocuité et l’efficacité de la vitamine C à haute dose dans les cas de traitements médicaux complémentaires dans le traitement de cancers.

2) La version du Pharmachien : ce dernier dit avoir  alors vérifié la science derrière ces affirmations; il voyait dans cette pétition une «stratégie de lobbying politique qui contourne le processus scientifique» et qui comporte des risques pour la médecine et la santé publique.  « Pratiquement tout était faux dans la pétition », a-t-il rappelé.  La recherche était rare et mal conçue ; les injections elles-mêmes n’étaient pas sans risques. Le pharmacien a alors publié ce qu’il avait trouvé. Voici ce que le  Pharmachien a mentionné sur son blogue qui selon lui  permettait d’affirmer :   « Pratiquement tout était faux dans la pétition »

L’Argument essentiel du Pharmachien: l’avis du Dr Gaétan Barrette : « Invité à commenter cette initiative (la pétition en faveur de l’injection de doses massives de vitamine C chez les patients atteints de cancer) en marge d’une conférence de presse tenue lundi à l’Hôpital Santa Cabrini, à Montréal, M. Barrette (le ministre de la santé à cette époque) a fait valoir que les médecins oncologues de la province sont d’avis que ces injections n’ont « aucune valeur clinique ajoutée ». « Quand on est ministre de la Santé, on n’a pas le choix de se fier à la recommandation des experts qui, eux, basent leurs recommandations sur des données scientifiques probantes », a expliqué M. Barrette. « À un moment donné, devant certaines approches thérapeutiques, les décisions qu’on a à prendre doivent être basées sur l’expertise de ceux qui l’ont. » Et dans ce cas-là, tous les experts me disent : « Ça n’a pas de valeur clinique ajoutée, selon la littérature ». Si ça en avait, [je n’aurais] pas de problème à l’autoriser. C’est juste que les experts, ceux qui sont sur le terrain – les oncologues – me disent : « Il n’y a pas de valeur ajoutée prouvée ».

3)  La décision finale concernant la pétition

La pétition défendue par Mme Prud’Homme n’a pas été homologué par Santé Canada ni par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis. Cette demande n’a pas reçu l’aval des médecins en raison de recherche médicale insuffisante. En séance de travail jeudi, les élus des différents partis réunis à la commission de la santé et des services sociaux ont décidé de ne pas se saisir de la pétition. La décision a été prise à l’unanimité, notamment en raison du «manque d’études crédibles sur le sujet», selon une source qui a souhaité garder l’anonymat.

4) Une remarque  très pertinente concernant les faits relatés

Suite à cette condamnation sans appel,  par respects pour l’intelligence de tous ceux qui avaient signé cette pétition dont certains patients atteints de cancer, le Pharmachien aurait dû faire montre d’un minimum de transparence et d’éthique en citant  au moins deux ou trois articles scientifiques récents susceptibles de confirmer les dires du ministre de la santé et des oncologues qui l’avaient conseillé.  Cela n’a pas été fait et c’est l’opinion  d’oncologues, à propos de laquelle  aucune référence scientifique n’a été  mentionnée quant aux conséquences que pourraient  avoir les injections massives de vitamine  C chez les patients atteints de cancer qui a été retenue.

Conclusion

Contrairement à ce qui a été affirmé, j’ai vérifié personnellement qu’ il existe plusieurs articles scientifiques qui démontrent l’intérêt de hautes doses de vitamine C dans les cas de cancers tel que démontré dans un article que j’ai  publié sur mon blogue  en mars 2019. Pour lire cet article intitulé «  Jacqueline appuie cette pétition sur la base de plusieurs articles scientifiques récents » cliquer sur : https://jacquelinelagace.wordpress.com/wp-admin/post.php?post=5707&action=edit

Pour compléter la recherche de littérature que j’avais effectuée en mars 2019, j’ai utilisé les mots clés vitamine C et  cancer. Il s’est avéré encore une fois que  la recherche scientifique récente  démontre que l’utilisation de la vitamine C à haute doses dans des cas de cancer comporte un intérêt certain et que la recherche sur ce sujet devrait absolument être intensifiée.

Voici quelques références datant de 2018-2020 qui vont dans ce sens. Je dois ajouter qu’à ma connaissance,  aucun article récent ne faisait état de la dangérosité mentionnée par le Pharmachien.

Liste des références    

1) Luisa Cimmino  1 Benjamin G Neel  2 Iannis Aifantis 3 . Vitamin C in Stem Cell Reprogramming and Cancer. Trends Cell Biol . 2018 Sep;28(9):698-708.

doi: 10.1016/j.tcb.2018.04.001. Epub 2018 Apr 30.

Conclusion: Given that epigenetic dysregulation is a known driver of malignancy, vitamin C may play a novel role as an epigenetic anticancer agent

2) E Klimant  1 H Wright  2 D Rubin  2 D Seely  3 M Markman  4 Intravenous vitamin C in the supportive care of cancer patients: a review and rational approach. Curr Oncol  2018 Apr;25(2):139-148. doi: 10.3747/co.25.3790. Epub 2018 Apr 30.

 Abstract

This article reviews intravenous vitamin C (IV C) in cancer care and offers a rational approach to enable medical oncologists and integrative practitioners to safely provide IV C combined with oral vitamin C to patients. The use of IV C is a safe supportive intervention to decrease inflammation in the patient and to improve symptoms related to antioxidant deficiency, disease processes, and side effects of standard cancer treatments. A proposed rationale, together with relevant clinical safety considerations for the application of IV C in oncologic supportive care, is provided.

3) Bryan Ngo  1 Justin M Van Riper  2 Lewis C Cantley  3 Jihye Yun  4 . Targeting cancer vulnerabilities with high-dose vitamin C. Nat Rev Cancer . 2019 May;19(5):271-282. doi: 10.1038/s41568-019-0135-7.

Abstract

Over the past century, the notion that vitamin C can be used to treat cancer has generated much controversy. However, new knowledge regarding the pharmacokinetic properties of vitamin C and recent high-profile preclinical studies have revived interest in the utilization of high-dose vitamin C for cancer treatment. Studies have shown that pharmacological vitamin C targets many of the mechanisms that cancer cells utilize for their survival and growth. In this Opinion article, we discuss how vitamin C can target three vulnerabilities many cancer cells share: redox imbalance, epigenetic reprogramming and oxygen-sensing regulation. Although the mechanisms and predictive biomarkers that we discuss need to be validated in well-controlled clinical trials, these new discoveries regarding the anticancer properties of vitamin C are promising to help identify patient populations that may benefit the most from high-dose vitamin C therapy, developing effective combination strategies and improving the overall design of future vitamin C clinical trials for various types of cancer.

4) Niraj Shenoy  1 Edward Creagan  2 Thomas Witzig  2 Mark Levine  3. Ascorbic Acid in Cancer Treatment: Let the Phoenix Fly. Cancer Cell . 2018 Nov 12;34(5):700-706. doi: 10.1016/j.ccell.2018.07.014. Epub 2018 Aug 30.

Abstract

Vitamin C (ascorbic acid, ascorbate), despite controversy, has re-emerged as a promising anti-cancer agent. Recent knowledge of intravenous ascorbate pharmacokinetics and discovery of unexpected mechanisms of ascorbate action have spawned many investigations. Two mechanisms of anti-cancer activity with ascorbate have gained prominence: hydrogen peroxide-induced oxidative stress and DNA demethylation mediated by ten-eleven translocation enzyme activation. Here, we highlight salient aspects of the evolution of ascorbate in cancer treatment, provide insights into the pharmacokinetics of ascorbate, describe mechanisms of its anti-cancer activity in relation to the pharmacokinetics, outline promising preclinical and clinical evidence, and recommend future directions.

5) Liping Gan  1   2 Vladimir Camarena  1 Sushmita Mustafi  1 Gaofeng Wang  1   3. Vitamin C Inhibits Triple-Negative Breast Cancer Metastasis by Affecting the Expression of YAP1 and Synaptopodin 2 . Nutrients . 2019 Dec 6;11(12):2997. doi: 10.3390/nu11122997.

Abstract

Vitamin C supplementation has been shown to decrease triple-negative breast cancer (TNBC) metastasis. However, the molecular mechanism whereby vitamin C inhibits metastasis remains elusive. It has been postulated that vitamin C reduces the levels of HIF-1α, the master regulator of metastasis, by promoting its hydroxylation and degradation. Here, we show that vitamin C at 100 µM, a concentration achievable in the plasma in vivo by oral administration, blocks TNBC cell migration and invasion in vitro. The protein level of HIF-1α remains largely unchanged in cultured TNBC cells and xenografts, partially due to its upregulated transcription by vitamin C, suggesting that HIF-1α unlikely mediates the action of vitamin C on metastasis. Vitamin C treatment upregulates the expression of synaptopodin 2 and downregulates the expression of the transcription coactivator YAP1, both genes in the Hippo pathway. The changes in SYNPO2 and YAP1 expression were subsequently validated at mRNA and protein levels in cultured TNBC cells and xenografts. Further experiments showed that vitamin C treatment inhibits F-actin assembly and lamellipodia formation, which correlates with the changes in SYNPO2 and YAP1 expression. Overall, these results suggest that vitamin C inhibits TNBC metastasis by affecting the expression of SYNPO2 and YAP1. Vitamin C may thus have a potential role in the prevention and treatment of TNBC metastasis

6) Zijie Zheng  1 Ganhua Luo  1 Xinchong Shi  1 Yali Long  1 Wanqing Shen  1 Zhoulei Li  2 Xiangsong Zhang  3 . The X c inhibitor sulfasalazine improves the anti-cancer effect of pharmacological vitamin C in prostate cancer cells via a glutathione-dependent mechanism. Cell Oncol (Dordr) . 2020 Feb;43(1):95-106. doi: 0.1007/s13402-019-00474-8. Epub 2019 Oct 15.

Conclusion: Our results strongly indicate that SAS, a relatively non-toxic drug that targets cystine transporters, in combination with VC may be superior to their single applications in the treatment of prostate cancer.

7) Christian Gerecke  1 Fabian Schumacher  1   2 Alide Berndzen  1 Thomas Homann  3 Burkhard Kleuser  1   4 . Vitamin C in combination with inhibition of mutant IDH1 synergistically activates TET enzymes and epigenetically modulates gene silencing in colon cancer cells.  Epigenetics . 2020 Mar;15(3):307-322. doi:10.1080/15592294.2019.1666652. Epub 2019 Sep 17.

8) Ghazaleh Ghavami  1 Soroush Sardari  1 . Synergistic Effect of Vitamin C with Cisplatin for Inhibiting Proliferation of Gastric Cancer Cells.  Iran Biomed J . 2020.  Mar;24(2):119-27. doi: 10.29252/ibj.24.2.119. Epub 2019 Oct 29.

Conclusion: This study introduces a possible approach for the treatment of gastric cancer with more potency and less amount of administered cisplatin to induce toxicity.

9) Noothan Jyothi Satheesh  1 Samson Mathews Samuel  1 Dietrich Büsselberg  1. Combination Therapy with Vitamin C Could Eradicate Cancer Stem Cells. Biomolecules . 2020 Jan 3;10(1):79. doi: 10.3390/biom10010079

Abstract

Cancer remains one of the most feared and dreaded diseases in this era of modern medicine, claiming the lives of many, and affecting the quality of life of several others around the globe despite major advances in the diagnosis, treatment, palliative care and the immense resources invested into cancer research. While research in cancer has largely focused on the neoplasm/tumor and the cancerous cells that make up the tumor, more recently, the existence, proliferation, differentiation, migration and invasion of cancer stem cells (CSCs) and the role that CSCs play in tumor initiation, progression, metastasis, drug resistance and relapse/recurrence of the disease has gained widespread interest in cancer research. Although the conventional therapeutic approaches such as surgery, chemotherapy and radiation therapy are effective cancer treatments, very often these treatment modalities fail to target the CSCs, which then later become the source of disease recurrence. A majority of the anti-cancer agents target rapidly dividing cancer cells and normal cells and hence, have side effects that are not expected. Targeting CSCs remains a challenge due to their deviant nature with a low proliferation rate and increased drug resistance mechanism. Ascorbic acid/Vitamin C (Vit.C), a potent antioxidant, is a cofactor for several biosynthetic and gene regulatory enzymes and a vital contributor to immune defense of the body, and was found to be deficient in patients with advanced stages of cancer. Vit.C has gained importance in the treatment of cancer due to its ability to modulate the redox status of the cell and influence epigenetic modifications and significant roles in HIF1α signaling. Studies have reported that intravenous administration of Vit.C at pharmacological doses selectively kills tumor cells and targets CSCs when administered along with chemotherapeutic drugs. In the current article, we provide an in-depth review of how Vit.C plays an important role in targeting CSCs and its possible use as an adjuvant, neoadjuvant or co-treatment in the treatment of cancers.

10) Alessandro Magrì  1   2 Giovanni Germano  1   2 Annalisa Lorenzato  1   2 Simona Lamba  2 Rosaria Chilà  1   3 Monica Montone  2 Vito Amodio  1   2 Tommaso Ceruti  4 Francesco Sassi  2 Sabrina Arena  1   2 Sergio Abrignani  5   6 Maurizio D’Incalci  4 Massimo Zucchetti  4 Federica Di Nicolantonio  7   2 Alberto Bardelli  7   2 . High-dose vitamin C enhances cancer immunotherapy.  Sci Transl Med . 2020 Feb 26;12(532):eaay8707. doi: 10.1126/scitranslmed.aay8707.

Abstract

Vitamin C (VitC) is known to directly impair cancer cell growth in preclinical models, but there is little clinical evidence on its antitumoral efficacy. In addition, whether and how VitC modulates anticancer immune responses is mostly unknown. Here, we show that a fully competent immune system is required to maximize the antiproliferative effect of VitC in breast, colorectal, melanoma, and pancreatic murine tumors. High-dose VitC modulates infiltration of the tumor microenvironment by cells of the immune system and delays cancer growth in a T cell-dependent manner. VitC not only enhances the cytotoxic activity of adoptively transferred CD8 T cells but also cooperates with immune checkpoint therapy (ICT) in several cancer types. Combination of VitC and ICT can be curative in models of mismatch repair-deficient tumors with high mutational burden. This work provides a rationale for clinical trials combining ICT with high doses of VitC.

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Réponse de Jacqueline à Nathalie concernant le Pharmachien

N.B. : La question de Nathalie exigeait une réponse exhaustive car il était nécessaire de situer dans leur contexte la méthode du Pharmachien et la pertinence scientifique de la diète hypotoxique;  cela d’autant plus que ma réponse s’adresse également à ceux et celles qui n’ont pas lu mes livres et qui se questionnent au sujet de la crédibilité du Pharmachien.

Bonjour Mme Lagacé,

Je lis votre article et tout de suite après je lis un article du Pharmachien et je ne sais plus qui croire. J’ai des problèmes diverses au niveau neurologique et je cherche depuis un an. Je croyais voir une corrélation entre le gluten et mes problèmes mais je ne sais plus. Il me semble pourtant que lorsque je mange du pain mes fourmillements reviennent…

Bonjour Nathalie,

Suite aux attaques souvent virulentes, mal documentées et généralement injustes du Pharmachien envers des praticiens et/ou des pratiques de médecines complémentaires,  on peut  comprendre votre scepticisme et vos doutes quant à la pertinence et à l’efficacité thérapeutiques de ces thérapies.  D’après votre commentaire, cela vous influence  suffisamment pour que vous doutiez de votre propre ressenti suite à la consommation de gluten. Pourtant depuis les années 80,  grâce aux avancées remarquables  des techniques d’analyses utilisées en recherche biomédicale,  les preuves de la nocivité du gluten chez un pourcentage non négligeable d’individus n’ont cessé de s’accumuler. Parallèlement, les témoignages de milliers de personnes, qui dans la grande majorité des cas affirment avoir mis fin à leurs douleurs causées par des maladies inflammatoires chroniques, ou tout  au moins de les avoir fortement diminuées en suivant les principes d’une diète sans gluten, ne peuvent être ignorés tant ils sont nombreux et cela dans plusieurs pays.  

Malgré toutes ces nouvelles donnes qui prouvent le pouvoir pro-inflammatoire du gluten et sa nocivité potentielle,  le Pharmachien, un professionnel de la santé diplômé en pharmacie, qui s’octroie de façon inappropriée et avec emphase le titre de « Scientifique » (terme généralement réservé aux chercheurs) ignore apparemment les articles récents sur le sujet, se moque des patients qui témoignent du bien-fondé de ces diètes, tout en affirmant le plus sérieusement du monde vouloir protéger le public contre toute forme d’abus et de mensonges dans le domaine de la santé. Dans ce contexte, je recommande la lecture de l’article suivant : L’article de Jacqueline Lagacé publié dans le magazine français  »biocontact » de novembre 2016

L’acharnement du Pharmachien à faire le procès des thérapies non conventionnelles semble traduire la crainte que ces dernières menacent l’hégémonie de la médecine conventionnelle au Québec. Il est regrettable  de constater qu’un professionnel de la santé, dont les critiques subjectives sont généralement mal documentées sur nombre de sujets qu’il dénonce, continue de jouir depuis 2016 d’une large tribune de diffusion en l’occurrence son émission télévisée hebdomadaire «  Le Pharmachien » présentée sur le canal Explora de Radio-Canada et même à l’occasion sur Ici Radio-Canada Télé.

S’il est important de reconnaître les forces évidentes de la médecine conventionnelle pour traiter les problèmes aiguës de santé (pharmacologie, infectiologie, orthopédie, oncologie, chirurgie, antibiothérapie,  urgences cardiaques), il faut convenir que la médecine conventionnelle rencontre de nombreux insuccès  lorsqu’il s’agit de traiter efficacement les malades atteints de maladies inflammatoires chroniques. Dans le contexte des maladies chroniques, il s’avère primordial de reconnaître le rôle crucial des médecines complémentaires qui sont axées pour leur part sur la promotion de la santé globale et holistique de l’individu,  ce qui implique la prévention et le traitement des différentes composantes de l’être humain : physique, émotive, psychologique et énergétique. Mettre l’accent sur la prévention,  l’amélioration des traitements des  maladies qui répondent de façon insatisfaisante à la médecine conventionnelle et mieux soigner les maladies chroniques exige de s’attarder aux causes véritables des  maladies chroniques  qui sont dues généralement aux  modes de vie,  tels l’alimentation, le manque d’exercice, un microbiome déséquilibré, etc, plutôt que de tenter d’endormir les symptômes.

 Ce n’est pas sans raison et sans preuves que les forces les plus progressives en soins de santé dans quelques universités américaines, canadiennes et européennes tentent d’associer depuis quelques années les pratiques de la médecine conventionnelle à celles des médecines complémentaires sous le chapeau d’une médecine qualifiée d’intégrative. La médecine intégrative cherche à développer une médecine moderne qui prends en charge la personne dans sa globalité et dans laquelle la prévention occupe un rôle déterminant. La pratique associée de ces deux médecines permet un meilleur suivi et des interventions thérapeutiques mieux ciblées, plus variées et mieux adaptées aux besoins particuliers des individus, entre autres ceux qui souffrent de maladies chroniques. 

Même si les propos du Pharmachien s’avèrent souvent aberrants (pour ne pas dire plus) pour qui connaît le sujet traité, il faut dire qu’il  règne un silence radio généralisé face aux faiblesses des énoncées « scientifiques » présentées par le Pharmachien sur bien des sujets;  même lorsqu’il est contesté de façon rigoureuse par un ou une scientifique spécialiste du sujet traité, les dénonciations, à ma connaissance,  n’ont jamais été reproduites dans lmédia à large auditoire. Un bon exemple de cela, est l’analyse par la professeure Élisabeth Abergel de la prestation du Pharmachien suite à son émission sur les OGMs (organismes génétiquement modifiés), sans oublier les articles très documentés que j’ai publiés concernant les affirmations bancales du Pharmachien. Il est important de préciser que la formation et l’expérience de recherche dans le domaine de la génétique et des OGMs de la professeure Abergel sont des plus évidentes. Voici le lien pour lire la critique de la professeure Abergel : https://www.vigilanceogm.org/articles/analyse-de-lepisode-ogm-du-pharmachien,

et deux de  mes articles : Le Pharmachien : pour comprendre ses tactiques.

 Pétition-traitement-vitamine C : Jacqueline appuie cette pétition sur la base de plusieurs articles scientifiques récents

Si  Olivier Bernard voulait  vraiment protéger le public contre toute forme d’abus et de mensonges dans le domaine de la santé,  pourquoi taire une problématique très grave dans ce domaine, soit les  problèmes d’éthique et les mensonges qui sont courants de la part des pharmaceutiques?  Quand on sait que la troisième cause de mortalité en Amérique du nord et en Europe est la consommation de médicaments d’ordonnance (après les maladies cardiaques et les cancers), on peut se demander pourquoi un pharmacien, dont les médicaments d’ordonnance sont  la spécialité,  n’aborderait pas des sujets tels la faiblesse de la régulation des médicaments, la surmédicalisation, la polypharmacie et les erreurs humaines, qui d’après les analyses d’experts (1) seraient les raisons principales de ces décès.  Un autre sujet d’importance découle du fait  que les compagnies pharmaceutiques retiennent souvent des informations critiques essentielles au sujet des effets secondaires des médicaments dont ils font la promotion auprès des médecins, alors que ces dernières constituent leur source d’information première.  En raison du manque d’éthique fréquent et de l’avidité des compagnies pharmaceutique,   plusieurs rédacteurs en chef de périodiques médicaux renommés pour leur probité et claivoyance tels  JAMANew England Journal of Medicine et BMJ  ont déploré publiquement l’influence consternante de l’argent des compagnies pharmaceutiques sur la moralité et les pratiques de la médecine (1*).

Face à la puissance des richissimes compagnies pharmaceutiques et d’alimentation industrielle et de l’hégémonie qu’exerce le  tout puissant Collège  des médecins du Québec, qui ne  recule devant rien  pour éliminer toute concurrence possible dans le domaine des soins de santé, on peut comprendre qu’il est beaucoup plus facile et profitable et surtout moins dangereux pour le Pharmachien de pourfendre les pratiques de médecines complémentaires plutôt que de dénoncer les excès et fautes de ces géants, sans oublier l’importance des revenus publicitaires provenant de ces groupes dans la survie de nos média d’information.

À titre indicatif, pour ceux qui se préoccupent du contrôle qu’exercent les pharmaceutiques sur notre système de santé, je recommande fortement la lecture du  livre   Remèdes mortels et crime organisé ou Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé écrit par le  Dr Peter C. Gotzsche, un scientifique de grand renom qui  a publié 314 articles dans le domaine des essais cliniques et des médicaments et qui a travaillé sur les affaires réglementaires au sein de l’industrie pharmaceutique entre 1975 et 1983 et dans  des hôpitaux de Copenhague entre 1984 et 1995; il a de plus  cofondé la Cochrane Collaboration, une institution impliquée dans les lignes directrices sur les bonnes pratiques en matière de divulgation des résultats de recherche.  C’est le Dr Fernand Turcotte, M.D. un  professeur de médecine de l’Université Laval de Québec, qui a traduit le livre du Dr  Gotzsche en français.

1* : P. C. Gotzsche, traduction de Fernand Turcotte, M.D. Remèdes Mortels et Crime Organisé.  Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé. Les presses de l’Université Laval, 2015, 430 p.

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Atelier gratuit offert ce mardi sur les techniques de lacto-fermentations et déshydratation

Ce mardi soir prochain le 15 septembre à 19h30, Gabrielle Samson coach et enseignant en alimentation vivante et hypotoxique offrira un atelier gratuit pour vous initier à deux techniques de conservation des aliments:
La lacto-fermentation et la déshydratation 
Conservez les récoltes et mangez vivant à l’année grâce à la déshydratation et la lacto-fermentation!
 
Avec la rentrée et la saison des récoltes, le moment est idéal pour vous d’apprendre ou d’élargir vos compétences sur la conservations des aliments. Dans les cours en direct, Gabrielle enseignera deux techniques et recettes fascinantes pour préserver l’essence des fruits et légumes pour le reste de l’année avec les techniques de lacto-fermentations et de déshydratation.


Avec la saison des récoltes qui bat son plein, c’est le meilleur moment pour profiter de l’abondance des fruits et légumes et apprendre à les cuisiner et les conserver de façon à maximiser leurs vertus. 


Saviez-vous que:
  • Les aliments déshydratés à basse température conservent leurs précieuses enzymes, vitamines et minéraux. 
  • Ils occupent peu d’espace et peuvent être conservés dans l’armoire des mois voir des années (libérez votre congélateur!). 
  • Ils font d’excellentes collations santé, riches en fibres, sans gluten et faibles en hydrates de carbone. Ne soyez jamais mal pris! Idéal pour les lunchs ou les randonnées. Occupent peu d’espace et légers. 


Saviez-vous que:


  • Les aliments lacto-fermentés sont une excellente source de vitamines B et C.
  • C’est une façon peu coûteuse de consommer des probiotiques qui équilibrent notre microbiote intestinal: essentiel à notre santé!
  • Facilitent la digestion et l’assimilation des aliments grâce aux prébiotiques et probiotiques qu’ils contiennent. 
  • Des études démontrent que les aliments lacto-fermentés aideraient à réduire l’inflammation chronique, à supporter les fonctions du coeur et du système immunitaire, balancer l’humeur, auraient des propriétés anti-cancer et aideraient à contrôler le taux de sucre dans le sang et le poids. 


En plus, c’est facile à faire et délicieux… on serait fou de s’en passer! 


Profitez de cet événement en direct gratuit pour en apprendre plus et vous familiariser avec ce sujet fascinant! 
 

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Jocelyne : effets positifs de la diète hypotoxique sur la dermatomyosite

Oui, moi, ce régime m’a bcp aidé pour 2 maladies dont j’ai été diagnostiquée soit arthrose et dermatomyosite ( maladie auto-immune) et je vois une amélioration depuis le rég. hypotoxique. Jocelyne

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Annick: la diète hypotoxique peut-elle agir sur l’inflammation causée par un implant

Le témoignage et la question très importante d’Annick, suivie des deux témoignages de Gisèle,  de mes commentaires et explications

Bonjour madame Lagacé,
Ayant mal pratiquement 2 jours sur 3 suite à une série de chirurgies, je me suis procuré votre livre et ai débuté la diète hypotoxique avec espoir de calmer le jeu. Cependant, je ne souffre pas d’une des maladies décrites…
Voici: j’ai un implant sous-urétral (en polypropylène) qu’on m’a installé il y a quelques années. suite à diverses complications, on m’en a enlevé quelques bouts mais le reste serait trop risqué à retirer. depuis, mon état s’est détérioré. Moi qui était sportive et jamais souffrante ou malade, je dois maintenant limiter toute activité physique (même marche, jardinage ou ménage) à maximum une heure sous peine de déclencher pendant les deux jours suivants brûlures et douleurs dans toute la région pelvienne et au bas du dos (zone sacro iliaque). J’arrive à doser et adapter mes exercices mais depuis quelques mois, chaque selle ou mouvement du colon déclenche maintenant douleurs vives toutes aussi longues dans la région du coccyx et du rectum. J’en ai des nausées tellement c’est intense. Les médecins consultés me prescrivent des anti-inflammatoires et du metamucil, que je prends de temps en temps quand la crise s’éternise et n’empêche de travailler ou d’être fonctionnelle.
Ma question: est-ce qu’à votre avis je pourrai arriver par mon alimentation à contrôler la situation et calmer la douleur, même si mon implant restera en moi? Je n’ai trouvé nI dans le livre ni dans le blogue de l’information sur de l’inflammation causée « possiblement » par un implant.
Je suis impressionnée des réussites de votre méthode et sachez que je suis très motivée à l’adopter. J’ai 52 ans et encore une vie devant moi 🙂
Je vous remercie énormément pour tout ce travail et pour votre écoute,
Annick

Bonjour Annick,

Merci de me donner l’occasion d’expliquer, à partir des deux témoignages de Gisèle, comment fonctionne la diète hypotoxique pour mettre fin ou au moins diminuer de façon souvent très importante les douleurs causées par de l’inflammation chronique.

Votre question: « est-ce qu’à votre avis je pourrai arriver par mon alimentation à contrôler la situation et calmer la douleur, même si mon implant restera en moi? » est très importante car c’est justement à cette question que répond le témoignage de Gisèle qui a retrouvé une vie sans douleur même si sa scoliose, qui lui provoquait des douleurs insupportables, est toujours présente.

Voici donc les deux témoignages extrêmement émouvants de Gisèle suivis de mes explications.

 Le  Témoignage de Gisèle (scoliose-arthrose sévère) qui met en évidence le mode d’action de la diète hypotoxique (cette partie a été reproduite à partir  de mon dernier livre « Une alimentation ciblée… » p. 45-48.

Témoignage reçu le 28 janvier 2013

J’ai 59 ans et j’ai une scoliose qui a été diagnostiquée à 12 ans. Je suis atteinte d’arthrose sévère et je souffrais d’inflammation aux tendons et à la bourse du grand trochanter (os de la hanche), d’une petite déchirure à la hanche et d’un glissement  de la vertèbre L4 sur L5.  Quand j’ai commencé le régime hypotoxique à la fin août 2011, je ne pouvais plus bouger lorsque je me couchais le soir dans mon lit. En dernier, même sans bouger, la douleur était atroce. Même si j’ai eu des effets positifs assez rapidement, cela a pris cinq mois avant que je puisse me coucher sur le côté gauche sans douleur, et cela seulement pour quelques secondes. Maintenant après 17 mois, je peux bouger, me tourner de tous les côtés comme toute personne normale sans aucune douleur. J’ai encore quelques petits maux de temps à autre (aux jointures des orteils avec le pied) mais je suis certaine qu’ils vont disparaître à tout jamais avec le temps. Au début du régime je suis devenue ultrasensible au blé et aux substances laitières. J’étais convaincue que je suivais le régime à la lettre et vlan! la douleur insupportable était revenue. Le chiro m’a dit que j’avais certainement triché. Cela m’a vexée, je prenais note de tout ce que je mangeais et je n’avais pas triché. Pourquoi je vous conte cela ? Parce que je suis allée à l’épicerie après ma visite chez le chiro pour acheter des épices. C’est là que j’ai compris que j’avais triché sans le savoir. J’ai toujours acheté les épices les moins dispendieuses en sac. Ma surprise fut très grande de voir que le thym contenait du blé, dans «ingrédients» c’était écrit: «thym, blé ». Il faut vraiment lire toutes les étiquettes, faire ses bouillons soi-même, etc. La meilleure chose à faire est de noter chaque jour ce que l’on mange et nos symptômes. Comme ça on peut déterminer si un élément cause problème.  Gisèle

Le 11 mai 2016, Gisèle m’a envoyé des nouvelles informations: «Après cinq ans de régime hypotoxique, je vais très bien et je vis toujours sans douleur sauf si je triche. Sur une échelle de 1 à 10, 10 étant la douleur ressentie avant le régime, ce n’est jamais plus de 1,5 mais plus souvent 1. Si je ne triche pas c’est 0, zéro douleur. Moi qui ne dormais pas autrefois, je peux maintenant dormir 7 à 8 heures et si jamais je me réveille durant la nuit, je me rendors aussitôt. Et oui, je peux me coucher sur le côté. Tout cela est derrière moi. Je peux même jardiner mais pas plus de deux heures par jour. Grâce à vous je peux bouger et m’étirer dans mon lit, marcher, sauter et danser, et tout cela sans douleur. Je suis actuellement des cours de danse en ligne et je participerai bientôt, grâce à une amie, à un spectacle où je danserai le cancan.

Merci mille fois, Gisèle Proulx

Commentaires et explications de Jacqueline

Le témoignage de Gisèle Proulx permet de démontrer que l’efficacité de la diète hypotoxique repose avant tout sur son pouvoir anti-inflammatoire. La scoliose (une déviation permanente de la colonne vertébrale, liée à une rotation des vertèbres) a favorisé à la longue une arthrose sévère (entre autres, une dégradation du cartilage articulaire) en raison principalement du déséquilibre de la colonne provoqué par la scoliose. Après 17 mois de régime hypotoxique, Gisèle avait presque éliminé la douleur et cinq ans après le début du régime, sa douleur est à zéro lorsqu’elle ne triche pas. Elle participera bientôt à un concours de cancan, n’est-ce pas magnifique ? Pourtant la scoliose de Gisèle est toujours bien présente. Ce qui a changé, c’est que l’inflammation est disparue peu à peu au niveau de chacune des articulations apophysaires des vertèbres, des disques intervertébraux, des tendons, des ligaments et des muscles qui sont rattachés à la colonne vertébrale. À mesure que l’inflammation disparaissait, la douleur disparaissait. Lorsque l’inflammation disparaît, les tissus qui participent aux articulations cessent de se détériorer et peuvent, s’ils n’ont pas été trop endommagés par l’inflammation chronique, se régénérer peu à peu. Aux endroits où il y a encore du cartilage vivant, il peut lentement se reconstituer et devenir moins fibreux et plus souple, ce qui facilite grandement les mouvements articulaires. C’est la même chose pour les tendons et ligaments qui n’ont pas été trop affectés par l’inflammation ainsi que pour les muscles. Tous les tissus qui participent aux articulations, le cartilage, les tendons, les ligaments, les muscles et les os, jouent un rôle important dans les mouvements articulaires; de plus, des muscles bien développés par l’exercice et des os en santé protègent les articulations lors des mouvements. Le fait que Gisèle, en dépit de sa scoliose et d’une arthrose sévère, puisse maintenant mener une vie pratiquement normale et sans douleur démontre bien que la diète hypotoxique agit en mettant fin graduellement aux phénomènes inflammatoires chroniques. Parallèlement, avec la disparition de l’inflammation, une alimentation bien équilibrée et ciblée, qui respecte les caractéristiques personnelles de chacun, va favoriser la régénération des tissus en fonction de leurs caractéristiques propres (certains tissus se renouvellent plus lentement que d’autres) et du degré de destruction que les tissus ont subie en raison de la chronicité de l’inflammation. Une chose est certaine, notre organisme est souvent bien plus intelligent que nous et il fait tout ce qu’il peut pour corriger les conséquences de problèmes physiques et physiologiques particuliers et/ou de nos mauvaises habitudes de vie. Il nous prévient par des messages de douleur que nous devons changer nos comportements inadéquats. Être à l’écoute de son corps et faire de l’exercice sont des moyens complémentaires très efficaces de protéger sa santé ou de la recouvrer.

Donc Annick, je ne peux rien vous promettre mais je vous encourage à suivre avec le plus d’attention et de patience possible la diète hypotoxique qui, oui, je le pense sincèrement, pourrait vous permettre d’améliorer votre qualité de vie et je vous le souhaite de tout mon cœur.

 

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Gabrielle Samson: vente éclair de cours de cuisine

Promotion:  rabais de 40%  sur les cours de cuisine et programme de coaching hypotoxique de Gabrielle Samson! Vente éclair sous le thème de la canicule: jusqu’à vendredi toute la journée seulement!

Vous aimeriez suivre le régime hypotoxique, mais vous ne savez pas par où commencer? Vous avez besoin d’idées de recettes. Vous aimeriez comprendre plus en détails comment intégrer le régime hypotoxique dans votre quotidien et éviter les erreurs. Ça tombe bien, Gabrielle Samson coach et enseignante en alimentation vivante et hypotoxique vous a préparé plusieurs cours de cuisine en ligne que vous pouvez faire dans le comfort de votre foyer à votre rythme. Gabrielle a plus de 10 ans d’expérience dans l’enseignement de l’alimentation vivante et hypotoxique et a collaboré au best seller Cuisiner pour vaincre la douleur et l’inflammation chronique de Jacqueline Lagacé Ph.D. Jusqu’à vendredi seulement tous ses cours sont offerts à 40% de rabais! Profitez-en ce genre d’offre qui n’arrive pas souvent! Il n’aura jamais été aussi important de prendre soin de votre santé!

Voici le lien pour avoir plus d’informations:

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