Témoignage d’Aurélie: les effets du gluten sur le fonctionnement de son cerveau

Bonjour,

Votre article me rassure (Exemple flagrant de désinformation concernant le gluten)
A la base, je pensais il y a 1 an et demi un peu comme tout le monde que le « sans gluten » est un effet de mode.
Aujourd’hui, après avoir entamée à plusieurs reprises un régime « sans » d’au moins trois semaines puis reprise, je peux dire que le gluten à un réel impact négatif (en tout cas chez moi).
En effet, je ne comprenais pas pourquoi mon alimentation changée et équilibré en réduisant quasiment le sucre à néant j’avais toujours mal aux dents après brossage et des fatigues, des sautes d’humeur puis un manque énorme de concentration d’ailleurs depuis mon enfance et une capacité de mémoire alternée et défaillante.
Enfant, j’ai même étais hospitalisée à cause de problème dentaire avec aphtes récurrents.
Bref, j’ai entamée un régime de trois semaines voire un mois sans gluten et les effets était spectaculaire sur ma mémoire, ma concentration, mes allergies respiratoires, mon humeur, ma joie de vivre etc…
Pourtant, j’ai fait un dépistage par un gastroentérologue et rien à signaler mais peut-être que le résultat a été faussé car j’avais repris du gluten depuis peu.
Après les produits laitiers à petite d’ose n’ont pas de réel impact négatif sur ma santé.
Le plus traître avec le gluten, durant la mastication et la digestion pas d’effet négatif, mais après deux jours les effets se font ressentir.
Surtout au niveau du cerveau embrouillé et des mucus nasales.

Voilà.
Aurélie

Réponse de Jacqueline: L’analyse des témoignages reçus sur mon blogue montre qu’il y a une grande diversité du niveau d’intolérance face aux différents aliments pro-inflammatoires, ce qui peut expliquer que les produits laitiers que vous prenez à petites doses sont sans effets négatifs pour vous. Pour comprendre pourquoi un gastroentérologue ne peut généralement pas diagnostiquer chez les non coeliaques un problème d’intolérance au gluten , lire mon article intitulé: « Tests pour les réactions alimentaires adverses + 10 témoignages »

4 Commentaires

Classé dans Témoignage spécial

4 réponses à “Témoignage d’Aurélie: les effets du gluten sur le fonctionnement de son cerveau

  1. BASSIM

    Bonjour,
    Pour ma pare aussi, après maintes teste personnels d’éliminations du gluten de mon alimentation, j’ai bien ressentis les effet sur mon humeur, ma concentration, ma manière de me comporter avec les autres. Malheureusement, en faisant des recherches, pour l’instant je n’arrive pas à trouver des sources serieuse, ou du moins par des sources reconnues, pour me confirmer que le gluten aurais des effets sur le serveau. Pourtant, moi je ressent bien les effet. Je trouve difficils que ce probleme ne soit par reconnus car je vois bien que je suis pas la seule dans ce cas là. j’ai même put entendre de la part de certains de mes proches que cela pourait peut être venir de ma tête, un peut comme le principe de l’effet placébo, ce qui en soit n’est pas stupide comme réflection. Croyais moi que j’ai bien envisagé cette éventualité car être dans un état d’esprit où mes capacité cognitives sont afféctées est vraiment trés désagrable, la gestion de mes pensées qui s’accumules est un poid difficil à gerer au quotidien.

    • Jacqueline

      Avec les mots clés gluten, brain, j’ai trouvé 348 résultats. Voici les références et quelques informations sur ce sujet: vous pouvez traduire en français à l’aide de Google traduction.

      Brain fog and non-coeliac gluten sensitivity: Proof of concept brain MRI pilot study.
      Croall ID, Hoggard N, Aziz I, Hadjivassiliou M, Sanders DS. PLoS One. 2020 Aug 28;15(8):e0238283. doi: 10.1371/journal.pone.0238283. eCollection 2020. PMID: 32857796

      Results
      Survey participants were aged 47 (85% female). Prevalence of neurological symptoms
      were: headaches (51%), brain fog (48%), balance issues (31%), tingling (19%). Median
      symptom resolution time was 48 hours, while onset was 90 minutes; onset pattern was not significantly different compared to CD patients (p = 0.322). Extra-intestinal symptoms worsened by 37%(±28) during a typical reaction. Predominantly non-statistical observations from the brain imaging study are discussed.
      Conclusions
      Neurological symptoms in NCGS are common, and onset time is comparable to that in CD. Brain imaging may be a useful future means of investigating physiological injury and
      responses to gluten in further study
      Discussion
      The brain has been shown to be affected in a number of gluten-related disorders, from blunt neurological conditions like gluten ataxia [25] to “classical” CD [16, 17, 26, 27]. In the current study neurological symptoms during typical gluten reactions of “classic” NCGS patients were reported at high rates, including headaches and brain fog each in approximately
      half of the group, as well as feeling off-balance in a third of subjects and sensory symptoms in a fifth. Symptom severity was reported to increase markedly and by similar amounts when comparing intestinal and extra-intestinal outcomes; overall approximately four fifths of patients
      felt at least 30% worse in one of these subtypes. This indicates they likely meet the Salerno criteria [13] for inclusion in randomised trials.
      Median time of symptom onset was reported as being 90 minutes; almost half of participants experienced symptoms within the first hour. Median symptom resolution time was 2 days, with just over three-quarters of patients recovering within a week. The pattern of onset time was not significantly different to that in CD patients from the same centre. NCGS and CD are known to be very similar in terms of their symptomatic presentation, and this draws further attention to the high degree of overlap between the conditions. It also shows that it is feasible for future studies to attempt physiological measurements of response to gluten chalenges during the same study visits.

      The study evaluating the effect of probiotic supplementation on the mental status, inflammation, and intestinal barrier in major depressive disorder patients using gluten-free or gluten-containing diet (SANGUT study): a 12-week, randomized, double-blind, and placebo-controlled clinical study protocol.
      Karakula-Juchnowicz H, Rog J, Juchnowicz D, Łoniewski I, Skonieczna-Żydecka K, Krukow P, Futyma-Jedrzejewska M, Kaczmarczyk M. Nutr J. 2019 Aug 31;18(1):50. doi: 10.1186/s12937-019-0475-x. PMID: 31472678

      Discussion: Microbiota and its metabolites have the potential to influence CNS function. Probiotics may restore the eubiosis within the gut while a gluten-free diet, via changes in the microbiota profile and modulation of intestinal permeability, may alter the activity of microbiota-gut-brain axis previously found to be associated with the pathophysiology of depression. It is also noteworthy that microbiota being able to digest gluten may play a role in formation of peptides with different immunogenic capacities. Thus, the combination of a gluten-free diet and probiotic supplementation may inhibit the immune-inflammatory cascade in MDD course and improve both psychiatric and gut barrier-associated traits.

  2. catherine Guillard

    l’intolérance au gluten est difficile à prouver, tant qu’il n’y a pas de vraies réactions allergiques pathologiques, la médecine ne s’intéresse pas aux divers symptômes que l’on peut développer. Et bien souvent l’entourage invoque l’effet de mode. Il faut se prendre en charge soi-même et persévérer, car les améliorations changent vraiment la vie. J’ai vécu à peu près la même chose qu’Aurélie, migraines épouvantables, fatigue, déminéralisation, et aucun médecin n’a jamais associé ces symptômes à une intolérance au gluten. Je me suis soignée toute seule avec l’aide de livres comme ceux de Jacqueline et je me porte beaucoup mieux!!

  3. Irène Doiron

    En ce qui me concerne, ce sont surtout les produits laitiers qui occasionnent beaucoup de mucus. Apparemment, c’est un effet connu des produits laitiers. Je suis le régime sans gluten et sans produits laitiers depuis le 6 août 2012, et, quand je fais des écarts avec le gluten, j’ai dans les heures suivantes des douleurs à la nuque (arthrose) et les écarts avec le fromage, le seul produit laitier avec lequel il m’est arrivé sur une longue période de le réintroduire dans mon alimentation, j’ai beaucoup de mucus. Je ne pourrais pas revenir à mon régime alimentarie avec gluten et produits laitiers.

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