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Dr Marie-eve Labrie, chiropraticienne offre  une formation de santé globale

Les inscriptions sont ouvertes à partir d’aujourd’hui pour 1 semaine. La formation débute officiellement samedi le 2 avril 2022. Vous trouverez une information complète à partir du lien suivant :

https://www.marieevelabrie.com/formation

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Réponse à Normand qui se pose des questions à propos de la pertinence du vaccin actuel

La question de Normand:

Bonjour Jacqueline, il y a un an (janvier 2021), une Suzie vous demandait votre opinion sur les Vaccins à Arn messager… Vous lui aviez répondu, entre autre :

« Nous avons la chance de disposer de deux excellents vaccins à ARNm qui sont très efficaces et qui devraient permettre de mettre un terme à la pandémie d’ici quelques mois lorsque la grande majorité des gens auront été vaccinés. »

Avec notre taux de vaccination exceptionnel et la situation qui perdure, est-ce que votre opinion a évolué depuis et quoi penser de l’incapacité des vaccins à Arn à avoir mis fin à la circulation et aux contaminations.

Est-il temps de reconsidérer l’approche Chinoise qui consistait en un Vaccin à virus complet inactivé (je crois que la française Valneva travaillerait sur un tel vaccin).

As-t-on choisi le mauvais cheval et à quoi ça rime d’insister pour que les non-vaccinés aillent se chercher une première dose d’un vaccin qui est maintenant connu pour perdre rapidement son efficacité et qui a été concu pour la souche originale qui n’est plus en circulation ???

La réponse de Jacqueline:

Bonjour  Normand,

Je n’ai pas changé d’avis au sujet des immenses qualités et de l’avancement exceptionnel que représentent les vaccins à ARN messager. Les études actuelles ont démontré que la méthode traditionnelle de fabrication des vaccins à partir de virus complets inactivés donne des résultats nettement inférieurs à ceux des vaccins à ARN messager.  Non seulement les taux d’efficacité  contre la COVID-19 se sont avérés supérieurs, mais la technologie des vaccins à ARN comporte de multiples autres avantages  dont entre autres la souplesse quant aux antigènes possibles que l’on peut tester rapidement et la rapidité de production des vaccins.

Toutefois, il est vrai que nous sommes déçus de constater que malgré notre taux de vaccination très élevé, le virus continue à circuler et que même les personnes vaccinées peuvent malgré tout être infectées.  Il est important toutefois de préciser que dans la très grande majorité des cas, le vaccin permet d’éviter les conséquences les plus néfastes de ce type d’infection virale. De plus, des études récentes, par exemple  l’étude effectuée dernièrement chez le personnel soignant des hôpitaux au Québec (étude publiée dans LE DEVOIR), révèle que les soignants, qui ont été contaminés par le virus avant d’avoir pu bénéficier du vaccin (non disponible à ce moment) présentent un taux très élevé de cas de  Covid longue.  Jusqu’à maintenant,  il semble bien que le développement de la COVID longue se manifeste de préférence chez les personnes qui n’étaient pas vaccinées au moment de l’infection. Cela naturellement devra être confirmé par des études plus approfondies

Vous demandez : pourquoi on nous recommande maintenant d’aller chercher une ou des doses d’un vaccin fabriqué à partir de la souche originale qui n’est plus en circulation?

Pour répondre à votre question, il est important de remettre la fabrication du vaccin à ARMm dans son contexte, soit de tenir compte du fonctionnement de notre système immunitaire qui comporte encore beaucoup d’inconnu ainsi que des connaissances limitées que nous avions du SARS-CoV-2 au début de la pandémie.  Au départ, il faut reconnaître que le système immunitaire est extrêmement complexe même si depuis une vingtaine d’années la science a fait des progrès remarquables  dans ce domaine.  Malgré tous ces progrès, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir  pour comprendre parfaitement l’ensemble des subtilités de fonctionnement de nos systèmes de défense inné et adaptatif  qui ont la lourde tâche de discriminer à la perfection  le soi du  non-soi et ceci  dans des environnements complexes (entre autres dans notre organisme) où s’entrecroisent de multiples molécules antigéniques découlant de la grande diversité génétique et épigénétique que l’on retrouve dans le monde vivant.  Vous conviendrez que de travailler (souvent à l’aveugle) dans ce contexte pour produire des vaccins contre des agents pathogènes est loin d’être aisé.  C’est pourquoi  le fait d’avoir réussi à fabriquer des vaccins efficaces et sécuritaires à l’intérieur d’une année contre un virus que l’on connaissait mal et ceci grâce à la collaboration exceptionnelle de scientifiques ainsi qu’à leur travail acharné dans l’urgence et cela malgré la forte la compétition habituelle qui existe entre les chercheurs est à mon humble avis un véritable exploit.

En second lieu,  il faut souligner que l’on connaissait peu les Coronavirus car  pendant longtemps, les scientifiques considéraient que ces virus  étaient des agents pathogènes sans conséquence qui provoquaient  un « rhume » chez des personnes par ailleurs en bonne santé. Conséquemment, la recherche dans ce domaine était limitée. Donc, lorsque l’épidémie causée par un coronavirus que l’on a nommé depuis virus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-1) s’est produite en 2002-2003, il s’agissait de la première maladie grave et facilement transmissible à apparaître au 21e siècle ; il va s’en dire que cette épidémie a soulevé de l’inquiétude dans la Communauté scientifique.  À ce moment, Hong Kong était  la région la plus durement touchée  par ce Coronavirus.  Cette infection fut  à l’origine de la propagation de cette maladie dans de nombreux autres pays dont une éclosion à Toronto. On a  suggéré alors que des facteurs environnementaux pouvaient avoir joué un rôle dans la propagation du virus. Dans un article publié en 2004, les auteurs concluaient  que nous avions eu de la chance cette fois-ci, mais que nous ne le serions peut-être pas lors de la prochaine épidémie d’un nouvel agent étiologique.

Dix-sept ans plus tard, depuis le rapport du premier cas d’infection de COVID-19 (SARS-Cov-2) à Wuhan en Chine à la fin de 2019,  nous vivons dans un monde différent.  Heureusement, très rapidement, la Communauté scientifique, à la fois  académique et industrielle,  a fourni des efforts concertés pour développer des vaccins sécures et efficaces afin de protéger les populations du globe contre un virus potentiellement mortel et très contagieux. En date du 25 novembre 2021,  de nombreuses collaborations ont permis de travailler  sur 150 candidats vaccins et 515 essais cliniques. Ces 150  candidats vaccins reposent sur différentes technologies : vaccins traditionnels basés sur des virus inactivés, sur des protéines du virus, sur des protéines recombinantes du virus, sur des vaccins à ADN livrés dans un vecteur viral inoffensif, sur des vaccins à ARN messager livrés dans des liposomes et tout récemment sur des vaccins à particules pseudovirales produites sur plantes.

Même si cela a pris un temps très court par rapport aux méthodes traditionnelles pour développer les premiers vaccins à ARN-messager, rien n’a été négligé en termes de sécurité. Les raisons qui ont permis ces avancées incroyablement rapides sont dues aux faits suivants : 1) depuis plus de 30 ans, des scientifiques se sont appliqués (malgré la grande fragilité de l’ARNm) à tenter de développer une thérapie génique basée sur l’ARNm pendant qu’une majorité des chercheurs dans ce domaine travaillaient à partir de l’ADN. Il faut reconnaître ici le travail intuitif et acharné de la chercheuse Katalin Kariko qui dès 1990 avait soumis une demande de subvention dans laquelle elle proposait d’établir une thérapie génique basée sur l’ARNm. Au cours des années qui ont suivi, de nombreux travaux  sur la thérapie génique basée sur l’ARNm se sont poursuivis. À partir de la même époque, parallèlement et de façon indépendante,  des équipes de chercheurs travaillaient sur le développement de liposomes aptes à protéger des molécules organiques et à permettre leur introduction dans des cellules vivantes.  Une revue de question (Review) publiée en février 2022 dans la revue Pharmaceutics sous le titre  Lipid Nanoparticle Delivery Systems to Enable mRNA-Based Therapeutics relate  le chemin parcouru pendant ces trois décennies, lesquels travaux ont permis,  lorsque la pandémie de COVID-19 s’est déclarée, d’assembler ces différents pièces du casse-tête pour fabriquer dans l’urgence deux vaccins à ARNm qui se sont avérés très efficaces et ceci dans un temps record.   

Pourquoi une troisième dose contre le variant omicron s’avère-t-elle encore efficace à environ 70% malgré les nombreuses mutations que ce virus a subi par rapport à la souche originale de SARS-CoV-2 qui a servi à la fabrication des vaccins à ARNm?

Les recherches actuelles sur la COVID-19 ont permis des avancées et une meilleure compréhension de notre système immunitaire concernant l’influence des immunisations successives d’un même antigène sur le système immunitaire; ainsi on a pu démontrer que les lymphocytes T, à mesure qu’elles sont sollicitées par des immunisations successives avec un même antigène, subissent des  mutations qui résultent dans une sélection serrée  des cellules T mémoires qui deviennent de plus en plus efficaces contre l’agent infectieux  parce que ces cellules présenteraient un spectre à la fois plus large et plus efficace  de leurs réponses contre le virus.  Dans ce sens, j’ai lu dernièrement qu’on avait testé un vaccin expérimental à partir de la souche Omicron mais que ce vaccin ne s’était pas montré plus efficace contre la souche Omicron que la troisième dose du vaccin initial.

Pour terminer, voici les raisons qui expliquent pourquoi  les essais cliniques avec les vaccins à ARNm ont pu être réalisés dans un temps record, sans négliger aucunement leur qualité et leur sécurité : 1) vue l’urgence de la situation,  les compagnies disposaient de sommes d’argents pratiquement illimités venant entre autres des gouvernements et l’appui de ces derniers pour permettre de diminuer de façon drastique les délais  habituels pour obtenir le droit de débuter les essais cliniques des vaccins; 2) les compagnies pharmaceutiques, d’après ce qui a été affirmé lors d’une émission sur les vaccins à Découverte de Radio-Canada, ont effectué  parallèlement les essais cliniques de niveau I, II et III, ce qui a sauvé énormément de temps, sans que soit diminué la qualité et la sécurité des vaccins

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Mes vœux pour 2022 + un nouveau livre en préparation.

Mes meilleurs vœux les plus sincères pour la nouvelle année 2022 à tous mes lecteurs dont l’intérêt soutenu pour mon blogue m’incite à persister dans mon travail d’information afin de soutenir vos efforts vers l’atteinte d’une santé globale.  Je souhaite donc à chacun et à chacune d’entre vous la santé, la paix  et le maintien d’un bon équilibre psychologique malgré la période éprouvante que nous traversons actuellement.

Les caractéristiques actuelles du variant Omicron, soit son taux exceptionnel de contagiosité et sa virulence affaibli, associés aux taux élevés de vaccination, me donnent l’espoir que la présente  pandémie devrait enfin s’essouffler dans un avenir pas trop lointain.  Cet espoir s’appuie également sur des études du SARS-CoV-2 qui montrent que ce virus ne présente pas  de possibilités infinies de développer des variants susceptibles de s’attacher aux récepteurs de nos cellules qui lui servent de porte d’entrée pour nous infecter.

Tous ces éléments mis ensemble devraient permettre d’atteindre le fameux niveau d’immunité collective apte à limiter de façon drastique le nombre de victimes potentielles susceptibles de permettre au virus SARS-CoV-2 de se reproduire, d’où la possibilité de le voir disparaître.

Finalement, je veux  vous informer que je travaille depuis plusieurs mois sur un dernier livre qui me tient particulièrement à cœur.  Rédiger ce dernier ouvrage m’a semblé incontournable car son but est de pérenniser vos nombreux témoignages les plus significatifs qui racontent vos cheminements et  les succès que vous avez obtenus, sans oublier les difficultés rencontrées, en adoptant une  alimentation anti-inflammatoire pour traiter  vos maladies inflammatoires chroniques.  Pour moi, il s’agit d’un devoir de transmission pour que les efforts que vous avez faits en témoignant laissent des traces qui servent encore longtemps…

 La seconde partie de mon dernier livre a pour but de vous informer des résultats des derniers travaux de recherche qui ne laissent plus aucun doute de la pertinence d’adopter une alimentation ciblée anti-inflammatoire qui tienne compte de vos caractéristiques génétiques propres afin de prévenir et de traiter à long terme les maladies inflammatoires chroniques.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Une diète vegan personnalisée, fin des douleurs, cystite interstitielle et spondylarthrite ankylosanre

En réponse à Coin champ.

Bonjour,
Retraité, 79ans, j’ai eu il y a trois ans une cystite interstitielle que j’ ai totalement vaincu par une alimentation maitrisée. D’abord je dirais que c’est une maladie extrêmement douloureuse, bien plus que des calculs dans un uretère! et ces douleurs -très violentes- sont démoralisantes car elles apparaissent a chaque envie d’uriner et – chez moi – disparaissaient après un quart d’heure de façon très brusque ce qui montrait qu’elles n’avaient pas de cause organique. L’élément qui m’a mis sur la voie de la guérison est que j’ai guéri une spondylarthrite ankylosante par un mode d’alimentation vegan, il y a ~15/20 ans.
Voici le régime que je suis actuellement : je ne mange que des fruits crus et murs autant que possible, des légumes sauf tomates et poivrons, des légumineuses sauf lentilles corail. Assaisonnements: herbes (persil, ciboulette, coriandre, etc..), huile de noix, d’olive et colza, jus de citron et purées de cajou, sésame, amandes, noisettes, lait de coco. Conserves de légumes respectant la composition: légume(s), eau, sel ainsi que légumes surgelés non modifiés.
Sont interdits: tous produits d’origine animale (viandes, poissons, laitages, fruits de mer, miel), céréales (y compris riz), tous produits fermentés (tous alcools, levures, vinaigre remplacé par du jus de citron), toutes épices, sucre, café, thé, conserves et plats préparés industriels transformés. Tous produits non bio, mais ceci n’est pas possible si vous n’avez pas un Biocoop à proximité.
Résultat de ce mode d’alimentation: plus aucune douleur ni désagrément tel que fuites urinaires, envies pressantes, etc.. et une santé parfaite.
Je suis convaincu que ce mode d’alimentation guérira une grande majorité des maladies chroniques et de certaines maladies « orphelines » pas du tout traitées par la médecine, si c’est votre cas essayez-le pendant un mois et de manière stricte, le seul risque que vous prendrez, c’est de guérir et ensuite rien ne vous empêche de réintroduire un aliment a la fois quitte à le retirer si l’expérience se révèle négative. Bien sur, les bien-portants me considèrent comme un cinglé mais je suis convaincu qu’ils changeraient vite d’avis si ils avaient une maladie bien douloureuse dont le souvenir et la meilleure motivation pour continuer à le suivre….
Bon courage.

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Diane: des dizaines d’années de douleurs au dos

Comment rajouter quelques choses à tous ces témoignages! j’ai 75 ans, depuis l’âge de 14 ans j’ai eu des problèmes de dos allant de l’entorse lombaire qui me gardait au lit plusieurs jours au bombement discal qui m’a amenée à l’hôpital pour plusieurs jours. Plutôt que l’opération, on a opté pour un programme de rééducation, physiotérapie tous les jours, corset, …. qui a duré plusieurs mois. Je suis sortie de l’hôpital en fauteuil roulant, ne pouvant plus marcher, ni me tenir debout. Après 6 mois de traitements et d’exercices spécifiques, d’anti-inflammatoires à répétition, je pouvais à nouveau remarcher mais mon problème de douleur au dos était encore présent. À la suite d’un cancer, c’était fini les anti- inflammatoires pour soulager la douleur, jusqu’à ce que je tombe sur le livre de madame Lagacé comment j’ai vaincu la douleur…À partir de là, j’ai beaucoup lu les livres que mme lagacé conseillait et j’ai entrepris cette diète hypotoxique. Plusieurs années auparavant, j’avais passé des tests posififs d’intolérance au gluten et aux produits laitiers. Je joue encore au golf l’été, je marche régulièrement l’hiver au lieu du golf, et fini le mal de dos qui m’a rendu handicapé si souvent. Mais il faut être déterminé à faire des changements alimentaires, ce qui fût ardu! Pas de retour en arrière…quand le résultat est là, cela en vaut la peine. Merci madame Lagacé pour tout ce que vous faites pour nous donner des solutions quand personnes en a pour nous, Diane

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Nicole en rajoute quant au grave problème des rhumatologues

La même chose pour moi. J’ai déjà témoigné il y a quelques années sur le sujet. Ma rhumatologue m’a dit que j’étais « en rémission » quand je lui ai dit que je n’avais plus aucun symptôme depuis que je suivais le régime hypotoxique. Je lui avais même apporté un exemplaire du livre de Mme Lagacé. Elle n’a même pas voulu jeter un œil dessus. Elle m’a dit que la nourriture n’avait rien avoir avec ma maladie, la polyarthrite. Elle m’a dit aussi que les symptômes pouvaient revenir à tout moment et que si je n’étais pas prête à suivre ses recommandations pour les médicaments qu’elle ne pouvait plus me prendre comme patiente. Ça fait 5 ans maintenant, j’ai 72 ans. Et je m’entraîne 3 fois par semaine. Je fais toujours attention à ce que je mange sans suivre le régime à la lettre. J’ai des problèmes seulement quand je fais trop d’écarts en même temps. Mais les 3 premières années, je l’ai suivi à la lettre. Je n’ai pas revu ma rhumatologue ni aucun autre médecin depuis 5 ans. Je me fais traiter en acupuncture depuis quelque années et ça va merveilleusement bien. J’ai été diagnostiqué à l’âge de 50 ans et j’en ai 72. D’après ma rhumatologue, je devais me retrouver en chaise roulante à l’âge de 60-65 ans. Je fais de la bicyclette, de la marche et de la course . Alors, je crois qu’il serait temps que les spécialistes enlèvent leurs œillères et soient plus ouverts aux différentes options pour soulager et guérir les patients.

Nicole

Remarques de Jacqueline: merci Nicole pour votre témoignage si éloquent et instructif dont j’aimerais souligner certains éléments: 1) Nicole a suivi à la lettre le régime hypotoxique pendant 3 ans alors que depuis les deux dernières années, elle fait montre de prudence dans ses choix alimentaires, sans suivre le régime à la lettre; elle éprouve des problèmes seulement lorsqu’elle fait trop d’écarts en même temps. Encore une fois, j’insiste sur le fait que nous sommes tous différents et que l’important est d’être attentif à ses propres réactions et d’en tenir compte. Cette attitude permet à Nicole d’adoucir le suivi de SON régime et de se sentir plus en contrôle. À chacun sa formule gagnante!

2) Tous les articles scientifiques récents insistent sur l’importance de l’exercice physique pour prévenir et traiter les maladies inflammatoires chroniques. À cet égard, Nicole est exemplaire: entraînement 3 fois par semaine et pratique de la bicyclette, de la marche et de la course.

3) Elle favorise un bon équilibre corps-esprit à l’aide d’une médecine complémentaire telle l’acupuncture. Encore une fois, à chacun ses choix pour un meilleur équilibre.

4) Elle ne s’est pas laissée impressionner par sa rhumatologue qui lui affirmait que la nourriture n’avait rien à voir avec sa maladie et qui la menaçait de cesser de la soigner si elle refusait la médication.

5) Finalement, il est plus que temps que le souhait de Nicole se réalise à savoir  » qu’il serait temps que les spécialistes enlèvent leurs œillères et soient plus ouverts aux différentes options pour soulager et guérir les patients ». Nous sommes rendu(e)s là: quelles actions devrions-nous entreprendre, nous les Patients, pour forcer l’ensemble du corps médical à ouvrir leurs yeux et leur coeur afin de permettre et favoriser l’accès aux différentes options de la médecine intégrative (car c’est bien de cela qu’il s’agit) pour traiter entre autres les maladies chroniques avec respect et efficacité.

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81 ans et après 5 ans de diète hypo, l’enthousiasme est toujours là

Bonjour, j’ai déjà posté un témoignage enthousiaste en 2019 après avoir fait le régime pendant 3 ans. A 81 ans maintenant, je le suis toujours du mieux que je peux et je ne souffre que lorsque je m’en écarte. La rhumatologue qui m’avait prédit une double prothèse il y a 5 ans, pense que l’absence de douleurs et la stagnation de l’usure des cartilages sont dues à ma seule perte de poids ! Impossible de lui faire entendre que le régime fonctionne à merveille et pourtant! Encore tous mes remerciements chère Madame Lagacé!

Remarque de Jacqueline: Merci Clo pour ce second témoignage qui prouve deux choses: 1) une diète anti-inflammatoire est très efficace même à long terme pour traiter les maladies chroniques; 2) il est très difficile pour les médecins, qui continuent d’être formés dans nos facultés de médecine en fonction de la quête de la pilule miracle (ou des interventions chirurgicales) de développer une ouverture d’esprit face aux traitements des maladies inflammatoires chroniques à l’aide d’une alimentation ciblée qui respecte notre génétique combinée à l’importance de l’exercice physique; cela malgré la pléthore d’articles scientifiques qui démontrent le bien-fondé et la nécessité de changer la pratique médicale conventionnelle au profit d’une médecine moderne qui prend en compte l’humain dans sa globalité.

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Cours gratuit de Marie-Eve Labrie (kinésiologie appliquée)

Ce matin , j’ai tenté de mettre l’annonce suivante sur mon blogue mais j’ai réalisé alors que le lien internet ne fonctionnait pas. J’ai tenté alors d’annuler cette annonce, mais wordpress n’a pas agi en ce sens.

J’offre un Webinaire Gratuit ce Mardi le 26 Octobre à 19h.

J’y partagerai plusieurs perles cliniques qui ont fait la différence dans ma vie et dans celles de mes patients et je parlerai également de la kinésiologie appliquée et de mon histoire.

Je pense que ce serait un bon moment pour les gens de mieux comprendre ce que je fais en plus de faire des liens avec leur propre santé et ainsi être en mesure de mieux questionner leur professionnel de santé personnel près de chez eux.

Si vous pensez que cela peut intéresser des gens, voici le lien Zoom pour s’inscrire et y assister:

https://us02web.zoom.us/meeting/register/tZYvfuGhpzgqHd1kjuyQFdPP7aHbB7eajVAy

J’ai communiqué avecMme Labrie et cette dernière offre la solution suivante:

Pour corriger la situation, Mme Labrie propose de lui écrire avant demain 16 h et elle vous enverra personnellement le lien

Marie-eve Labrie <marie@apexsante.com>

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La solution intermédiaire de Marie-Christine face  à la polyarthrite rhumatoïde

Bonjour, j’ai une polyarthrite rhumatoïde diagnostiquée en 2016. Je suis la diète hypotoxique depuis le début. Mais c’est vrai qu’après 2 ans stricts, j’ai un peu relâché ! Et c’est vrai qu’au début comme je n’avais pas trop mal, je m’autorisais un peu trop d’écarts. Dans le magasin bio de ma ville (en Belgique), une personne bien informée me parle de chondroïtine, glucosamine. Au début je n’y fais pas trop attention. Puis comme elle insiste chaque fois qu’elle me voit, je finis par en acheter. J’en prends un peu, je constate une petite amélioration puis j’oublie d’en prendre, puis j’arrête. Finalement c’est en lisant ce témoignage que je me dis que c’est c’est peut-être ça qui avait amélioré mes douleurs. Alors je les reprend plus assidûment (3 gélules par jour) et depuis c’est vrai que je me sens beaucoup mieux !! Merci Michèle ! Je fais de la Zumba et de la Line Dance. Mes genoux sont plus souples, je peux faire des mouvements que je ne pouvais plus faire depuis longtemps. Bien sûr je ne peux toujours pas sauter et j’ai du mal dans les escaliers, mais dans l’ensemble ça va vraiment mieux. Mais je fais toujours attention à mon alimentation. A la maison je mange le plus possible hypotoxique, c’est plus à l’extérieur que j’ai du mal à résister à des petites « crasses » style viennoiseries, hamburger… Mais bon c’est vraiment pas trop souvent. Je ne consomme jamais de lait ni de yoghourt, mais j’ai un petit faible pour le fromage. Et je craque surtout pour du pain. Nous n’avons pas de bonnes farines pour se faire son pain soi-même. Et le pain sans gluten industriel contient toujours de la farine de maïs que j’essaye d’éviter. Il est clair que si je ne suivais pas la diète je ne me sentirais pas aussi bien. Mais il n’est pas question que j’arrête la diète. En tout cas, je te remercie Michèle de m’avoir fait réaliser que je devais reprendre ces gélules. C’est un gros budget mais ça en vaut la peine !!!
Marie Christine

La réponse de Jacqueline: Effectivement, ce n’est pas facile de suivre à long terme de façon drastique le régime hypotoxique. L’importance des douleurs, notre capacité personnelle à endurer la douleur et les limitations que nous impose notre maladie chronique influencent directement notre capacité à respecter correctement les règles du régime hypotoxique. Dans votre cas, vous avez trouvé un moyen terme : suivre partiellement la diète et prendre des capsules de chondroïtine et de glucosamine. Si cela vous convient, c’est une bonne solution qui améliore votre qualité de vie, c’est important et c’est pourquoi je publie votre témoignage.

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L’expérience personnelle intéressante de Michèle avec le Supra collagène

N.B. : j’aimerais toutefois préciser que ceux et celles qui liront le témoignage de Michèle comprennent bien que si  des suppléments de collagène peuvent  aider à diminuer la douleur due à de l’arthrose,  le suivi rigoureux de la diète hypotoxique donne généralement des résultats à moyen et à long terme beaucoup plus importants et substantiels dans les cas d’arthrose ou autre maladies comportant de l’inflammation chronique.

Par contre, l’expérience de Michèle peut certainement aider ceux qui ont de la difficulté à suivre la diète hypotoxique de façon rigoureuse.

Le témoignage de Michèle:

Depuis le 1er janvier 2018, je prends le ‘kit’ du Naturiste lequel est composé de 1) Supra Collagène (que je prends à la dose recommandée) 2) de Formule 454 / chlorure de magnésium (que je prends à plus faible dose que celle recommandée, soit la moitié, voire moins, car sinon cela me donne des diarrhées) et 3) de la vitamine C à 1000mg. Je mélange le collagène et le magnésium dans du jus d’orange et je prends la vitamine C en parallèle, tel que conseillé.

Ce cocktail m’a fortement aidée à atténuer mes douleurs d’arthrose. En décembre 2017, celles au genou gauche était tout particulièrement devenues très invalidante depuis les deux dernières années, avec une pause à l’été 2017 sur laquelle je reviens ci-dessous – je boitais, je ne pouvais descendre les escaliers normalement et la douleur intense et lancinante me réveillait ou m’empêchait de m’endormir la nuit ; la douleur était vive et incessante.

A cela s’ajoute – je devrais dire : s’ajoutais au départ – le régime hypotoxique de Mme Lagacée que j’ai suivi très rigoureusement à l’été 2017 durant trois mois fermes et qui m’avait été très profitable. Durant l’automne qui a suivi, toutefois, sans doute à cause de relâchement de ma part, je ne me rappelle pas, la douleur insidieuse était revenue.

Quand j’ai commencé le collagène, peut-être parce que j’ai continué à prendre trois capsules de glucosamine avec condroïtine, n’ayant pas réalisé qu’il y en avait dans le mélange de Supra Collagène, j’ai eu un résultat en deux semaines, même moins. Je n’y crois pas moi-même en l’écrivant 3 ans plus tard, mais c’est la vérité. Cette amélioration de mon état (douleur et bien être général et psychologique qui a suivi le soulagement de la douleur) s’est maintenue et, encore une fois aussi incroyable que cela paraisse, si je néglige de prendre mon ‘remède’ (le kit collagène, comme je l’appelle), seulement quelques jours, voire même moins !, je vois immédiatement le changement. La douleur, très identifiable et que je ne peux confondre avec aucune autre, revient.

Maintenant, je suis très souplement la diète hypotoxique, surtout parce que j’ai réalisé que si j’évite le yogourt et les grains entier (c’était cette combinaison que je croyais de santé qui, en 2016, avait déclenché les douleurs extrêmes au genou), je peux manger du pain blanc, des fromages et du lait 2% sans problème … en autant que je ne cesse pas le collagène et que je me donne des pauses sur ces aliments (soit : idéalement ne pas en manger tous les jours), que je mange des fruits et des légumes de manière consistante et que je ne prends ni yogourt ni grains entiers, comme je dis plus haut.

Je continue certes à souffrir de fybromyalgie et d’arthrose un peu partout dans le corps – et ici, si je suivais la diète hypotoxique, je suis certaine que ça m’aiderait -, mais c’est supportable sauf lors de ‘crises’ – alors qu’avant, avec le genou, la douleur était constante et incessante. Les anti-inflammatoires viennent alors à la rescousse. Et, en valeur ajoutée non négligeable, la douleur étant moins constante, je bouge beaucoup plus, surtout du printemps à l’automne. Je ne suis pas une sportive, mais je fais énormément de jardinage et, ayant un assez grand terrain, je marche beaucoup durant ces six mois et le jardinage me fait bouger toutes les parties de mon corps et me ‘renforcie’, sans compter les bénéfices du grand air (surtout que je vis sur le littoral gaspésien où l’air est très vivifiant).

Certes, le Supra Collagène est un produit assez dispendieux et qui le devient encore plus du fait que le dosage recommandé que je prends est assez élevé. En tout cas c’est assez cher pour mon budget ! Mais je sais par contre pour l’avoir testé qu’il est vraiment très performant dans mon cas – seul et en combinaison aux autres moyens que je me donne, énumérés plus haut.

Merci

Michèle

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