Archives d’Auteur: Jacqueline

Immunité naturelle : le choc de la science et de la politique, qui a raison?

Qui a raison ? Le François Legault qui aborde l’importance de l’immunité naturelle jeudi, ou le François Legault qui n’en fait pas mention le lundi suivant en annonçant le retour des enfants à l’école ? Les deux, explique Alec Castonguay, l’auteur de cet article paru dans L’actualité (29 avril 2020). https://lactualite.com/auteur/alecc/

N.B. : pendant la présente crise, L’actualité propose gratuitement tous ses contenus pour informer le plus grand nombre.

Message de Jacqueline : si vous voulez comprendre les tenants et aboutissants de l’immunité naturelle,  lisez cet article jusqu’au bout, vous y trouverez de nombreuses réponses à vos questionnements sur le problème très complexe de la COVID-19. Bonne lecture!

3 Commentaires

Classé dans Sujets d’intérêt

Un article incontournable: « L’échec des méga-établissements en santé »

Louise Harel, ex-ministre et députée du Parti québécois, 25 avril 2020

https://www.ledevoir.com/opinion/idees/577689/l-echec-des-mega-etablissements

Lire l’article de Louise Harel permet de bien comprendre pourquoi on en est rendu là :

1) La logique hospitalière : de 2003 à aujourd’hui

Des solutions possibles pour résoudre ce méga-problème :

2) Que faire maintenant ?

Poster un commentaire

Classé dans Sujets d’intérêt

Hélène présente une hypothèse concernant les maux de J.F. Laterreur

Courriel envoyé sur mon blogue par  J.F.Laterreur  le 10/08/2019.

Salut Jacqueline, Cela fait environ 2 mois que j’ai commencé votre régime.J’ai des migraines et des maux de tête depuis une quinzaine d’années.Je crois que votre régime fonctionne pour moi car quand je mange de la viande et autre aliment proscrit par le régime j’ai mal à la tête alors qu’avant je n’avait pas mal. Mais le problème c’est que plus j’avance dans le régime plus tous les aliment me donne mal à la tête, les fruits, les légumes, eau gazeuse, les noix, peut être que ça un lien avec la désintoxication mais je ne sait quoi en penser. Alors je vous écrit pour savoir si n’auriez pas une piste pour moi.
Merci d’avance

Courriel d’Hélène

Bonsoir Mme Lagacé,

La question de Jean-Francois Laterreur qui demande si les maux de tête qu’il éprouve en suivant le régime hypotoxique ne seraient pas la résultante d’un processus de détoxification de son organisme m’incite a vous faire part de mon expérience personnelle. Il y a une quinzaine d’années j’ai consultée un dentiste holistique pour faire retirer mes amalgames dentaires gris. Avant de les retirer, celui-ci m’a référé a un naturopathe spécialisé en détoxification. Ce naturopathe a identifié que j’étais intoxiqué au mercure et m’a fait suivre une grande cure de détoxification. Les métaux lourds se logent malheureusement beaucoup dans le cerveau et lorsque celui-ci se détoxifie, il enfle et créée une pression supplémentaire dans la boite crânienne cela je l’ai beaucoup ressenti. Il y a plusieurs solutions naturelles pour soulager cette pression (Bains d’argile aux herbes dans lequel on s’immerge ,sauna a infra-rouge, etc,). Et meme aujourd’hui a chaque début d’été ,quand je mange BEAUCOUP de légumes verts de mon jardin durant l’été, au début je ressens de la pression dans ma tète et un peu de maux de cœur puis tout s’estompe.

Hélène

Poster un commentaire

Classé dans Messages

Un appui important pour l’essai clinique sur la COVID-19 du Dr Tardif

Message reçu de la Fondation Institut de cardiologie de montréal

Bonjour,

Nous sommes très fiers de vous annoncer que l‘École de médecine de l’Université de New York a choisi Le Centre de recherche de l’Institut de Cardiologie de Montréal pour participer à notre étude clinique sur la COVID-19, COLCORONA.

L’équipe de Dr Tardif travaille maintenant en partenariat avec la Faculté de médecine de l’Université de New York sous la direction de la Dre Binita Shah, directrice de la recherche du programme de résidence en médecine interne pour offrir immédiatement cette étude aux patients de New York. À ce jour, l’état de New York compte de milliers personnes diagnostiquées positives à la COVID-19.

Rappelons que COLCORONA est coordonnée par le Centre de Coordination des Essais Cliniques de Montréal (MHICC), financée par le Gouvernement du Québec, et appuyée par Pharmascience et CGI.

Alain Gignac
Président-directeur général


Pour en lire plus

Pour en savoir plus sur l’étude clinique COLCORONA, rendez-vous au www.colcorona.org.

4 Commentaires

Classé dans Nouvelles

Témoignage de Margot, 76 ans, « système immunitaire très renforcé »

Article passionnant ! A partager!
Moi aussi je voue une immense gratitude a Madame Lagacé qui m’a délivrée de mes douleurs dues a l’inflammation liée à l’arthrose, ceci depuis 6 ans , de plus j’ai retrouvé une très bonne forme physique , un système immunitaire très renforcé, et une joie de vivre profonde, j’ai bientôt 76 ans ,
Merci du fond du cœur Madame Lagacé !
Merci aussi à votre équipe !
Margot

Réponse de Jacqueline: ce témoignage d’une dame de 76 ans confirme que notre mode de vie est plus important que l’âge et que notre génétique pour jouir de la santé et de la joie de vivre… Merci Margot pour ce témoignage vivifiant qui met en lumière qu’avancer en âge n’est pas obligatoirement synonyme de catastrophe…

4 Commentaires

Classé dans Témoignage spécial

Des commentaires d’un lecteur à lire absolument ainsi que le lien qu’il suggère!

Bonjour Madame LAGACÉ,

Ne disposant pas de données sur la relation entre les changements climatiques et la pandémie virale du covid-19, je reste sur ma faim pour comprendre cette relation. Cependant, une autre thèse présentée par la journaliste Sonia SHAH dans son article édité par le Monde Diplomatique du mois de mars sous le titre «D’où viennent les corona-virus – Contre les pandémies l’écologie» va sans doute vous intéresser. Depuis le néolithique où les humains ont développé l’agriculture et domestiqué les animaux, les microbes animaux ont muté en agents pathogènes. La majorité des virus d’origine animale provient pour les deux-tiers des animaux sauvages. Les activités humaines de déforestations, d’industrialisation, d’urbanisation, d’agriculture intensive et d’élevages industriels ont pour conséquence la destruction des habitats des animaux sauvages et augmentent la proximité de ces animaux avec les humains. L’épidémie virale d’ Ébola en est un exemple. La déforestation massive a détruit le milieu de vie des chauves-souris. Elles sont venue vivre dans les jardins et les fermes. Sonia SHAH s’appuie sur des études citées en fin d’article. Plutôt que de paraphraser son propos, je préfère vous transmettre le lien électronique pour accéder à l’article :
https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/SHAH/61547
Je profite de venir vers vous pour vous remercier. J’ai découvert votre ouvrage «Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation» et j’ai compris rétrospectivement que l’alimentation en lait et en céréales, recommandée durant l’enfance et l’adolescence, avait perturbé ma structure génétique. Je constate que depuis la suppression des laits et produits laitiers animaux ainsi que le blé et les autres céréales que vous citez, l’arthrose qui s’est installée ne provoque plus d’inflammation. Je peux dormir sans craindre la douleur de la hanche au moindre mouvement, et surtout, j’ai échappé aux infiltrations et à la prothèse du pouce droit (que j’utilise abondamment à la guitare) préconisée par un radiologue pétri de ses certitudes du haut de son pouvoir médical.
Des millions de mercis, bien à vous,
William Chapman

Réponse de Jacqueline: merci M. Chapman pour le complément d’information,  le lien numérique et votre témoignage.  Cela m’a fait un bien énorme de vous lire.

15 Commentaires

Classé dans Messages

La crise de la COVID-19, une occasion de renouveau et de collaboration par J. Lagacé

La crise de la COVID-19, une occasion de renouveau et de collaboration.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

N.B. : à la fin du texte, vous trouverez une annonce pour participer à l’étude clinique du Dr Jean-Claude Tardif,  

Notre monde « moderne » vit actuellement à la vitesse grand V une crise mondiale sans précédent.  La pandémie causée par la COVID-19 a déjà chambardé en quelques   semaines des grands pans de notre système de santé, de notre économie et de nos politiques.

Cette situation n’est pas normale et exige que la Société participe à un effort commun, non seulement pour vaincre la présente pandémie, mais également pour aider à résoudre le défi majeur que représentent les changements climatiques; il faut reconnaître que les changements climatiques ne sont pas étrangers à l’actuelle pandémie.  Nous devons donc reconsidérer nos responsabilités individuelles et collectives afin d’effectuer les changements qui s’imposent.

Dans ce contexte, il est important de réfléchir à certaines anomalies de notre système économique; il aura fallu cette crise mondiale pour prendre la réelle mesure du déséquilibre engendré par notre hyper-dépendance envers plusieurs pays, dont particulièrement la Chine.  Cet état de dépendance extrême constitue une grave menace :  menace pour notre autonomie nationale,  menace sanitaire pour notre population qui ne peut plus compter sur des infrastructures industrielles suffisantes pour satisfaire nos besoins essentiels en cas de catastrophes ou de situations problématiques,  qu’il s’agisse des soins de santé (production de médicaments, de matériels de protection sanitaire, etc), du maintien d’un niveau acceptable d’autosuffisance alimentaire, de produits essentiels à notre sécurité dans le domaine des communications afin de protéger des échanges confidentiels et sécurisés lors des périodes d’instabilité ainsi que  tous les autres produits  essentiels pour lesquels nous dépendons uniquement de puissances étrangères sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle.

La crise actuelle nous rappelle l’importance de la cohésion sociale lorsque nous faisons face à des problèmes qui touchent la population dans son ensemble. En ce sens, il est incontestable que la permanence de notre système de santé universel est mise en danger en raison de la croissance continue des maladies chroniques, surtout depuis les années 1980.  De nombreuses études ont démontré que les maladies chroniques sont fortement favorisées par la consommation toujours plus marquée d’aliments ultra-transformés. Il est actuellement démontré que les gens qui sont les plus vulnérables au COVID-19,  sont ceux qui souffrent de maladies chroniques, que ce soit chez les gens âgés de 70 ans et plus en encore chez les adultes de 40-69 ans. Nous avons donc la responsabilité  individuelle, en tant que citoyen, de respecter dans la mesure de nos capacités propres,  notre intégrité physique et mentale en optant pour un mode de vie sain.  Un mode de vie sain est basé au départ sur une alimentation équilibrée, la plus naturelle possible,  adaptée à nos caractéristiques génétiques propres, ce qui exclut les substances néfastes dont les aliments ultra-transformés.  Un mode de vie sain exige également la pratique d’exercices physiques quotidiens qui aident de plus à contrôler les excès de stress, sans oublier les bienfaits générés par le civisme et l’entraide tel que nous le démontre la présente crise.

Quant à nos responsabilités communes face aux changements climatiques, la lecture de  l’excellent livre de Laure Waridel « La transition, c’est maintenant.  Choisir aujourd’hui ce que sera demain » devrait vous inspirer pour la suite des choses.

Permettez-moi de citer les premières phrases en page 4 de la couverture du livre de Laure Waridel : « Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l’économie au service du bien commun…?  Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité? »

Pour conclure sur un message d’espoir

J’aimerais rappeler que le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2, l’agent causal de la COVID-19,  est devenu la priorité no 1 de plusieurs pays, dont le Canada. À cet égard, nos gouvernements, tant de niveau fédéral que provincial, ont  fait des efforts financiers sans précédent pour soutenir et accélérer le travail de nos chercheurs afin de développer des outils, vaccins et autres capables de diminuer l’impact et/ou de mettre fin à la pandémie de la COVID-19.

Dans ce but, des équipes de chercheurs travaillent dans l’urgence 24 heures sur 24 en se relayant à tour de rôle pour atteindre le plus rapidement possible leur but. Il semble probable, selon le témoignage de différents chercheurs, dont certains chercheurs Québécois,  qu’un vaccin puisse être disponible dès septembre prochain…si tout continue à bien aller…on se croise les doigts.  En temps normal, la production d’un tel vaccin nécessite plusieurs années en raison entre autres des lenteurs habituelles d’une telle démarche qui comporte de multiples paliers de décisions. De plus, les nouvelles  technologies génomiques sont en mesure d’accélérer les processus de développement des nouveaux vaccins.

Présentement,  je considère qu’il est primordial de soutenir la recherche clinique initiée à la fin du mois de mars dernier par le Dr Jean-Claude Tardif,  un professeur-chercheur mondialement reconnu pour ses nombreux travaux de recherche. Ce dernier est également  directeur du centre de recherche de l’Institut de cardiologie de Montréal.  Le Dr Tardif  a  lancé cette étude clinique appelée COLCORONA  afin de vérifier l’effet de la colchicine  chez des patients infectés par le SARS-CoV-2, l’agent causal de la COVID-19.

L’intérêt de tester la colchicine sur des patients infectés par le SARS-CoV-2 semble être  une option très prometteuse à court terme pour les raisons suivantes : 

1)  la colchicine possède des propriétés anti-inflammatoires importantes qui ont été vérifiées par de nombreuses études effectuées en laboratoire ainsi que sur des patients affectés de problèmes de santé variés; tous les problèmes de santé qui ont répondu positivement à la colchicine étaient caractérisés par des réactions inflammatoires excessives ou mal contrôlées, qu’il s’agisse de la goutte, de maladies cardio-vasculaires, du syndrome métabolique,  de cas de parodontite (inflammation des tissus qui entourent les dents), de conditions neurochirurgicales, de douleurs inflammatoire chroniques, de problèmes rénaux et de fibrose.

2) Des études ont démontré que la  colchicine a une action anti-inflammatoire sur les globules blancs appelés neutrophiles ainsi qu’une action anti-fibrotique.  Elle agit en inhibant l’adhésion et le recrutement des neutrophiles impliqués dans les réactions inflammatoires, elle réduit différents marqueurs de l’inflammation tels la protéine C-réactive, le taux de sédimentation des globules rouges ainsi que d’autres marqueurs de l’inflammation.  Elle bloquerait également l’inflammation associée au recrutement des  monocytes/macrophages.

3) La colchicine est un vieux médicament qui est utilisée depuis longtemps et qui n’a pas de contre-indications sauf pour les personnes souffrant d’insuffisance rénale et comme c’est le cas pour la plupart des médicaments,  elle n’est pas prescrite aux femmes enceintes et /ou allaitantes.

4) La colchicine est un médicament peu couteux qui peut être produit rapidement en très grande quantité.

5) Selon le Dr Tardif, la colchicine  pourrait potentiellement être utilisée à court terme pour réduire le risque de complications pulmonaires et de décès liés à la COVID-19.  Chez la majorité de patients qui sont contaminés par le virus, l’infection est bénigne, et même souvent asymptomatique. Par contre, chez environ 15-20% des personnes infectées, le virus peut provoquer l’affolement du système immunitaire dont les réactions deviennent  exacerbées et incontrôlables; en fait, c’est cette véritable  tempête inflammatoire incontrôlée qui entraîne les complications  pulmonaires et même possiblement la destruction du tissue pulmonaire et la mort du patient.

Il a été observé que le fait de souffrir d’une maladie chronique (diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies auto-immunitaires, etc) est un facteur de risque aggravant qui fragilise les individus face à la COVID-19. Même chez les gens âgés de 70 ans et plus, la grande majorité des décès survient chez ceux qui souffraient d’une ou plusieurs maladies chroniques.

Compte tenu des connaissances accumulées au cours de nombreuses années au sujet du pouvoir anti-inflammatoire de la colchicine et des observations effectuées auprès des  patients atteints de la COVID-19, il y a de fortes probabilités que l’hypothèse du Dr Tardif puisse être démontrée.  Si les études cliniques s’avèrent positives, les cas graves d’infection à la COVID-19 devraient diminuer de façon marquée, ce qui pourrait transformer l’infection en une maladie bénigne.

Comme l’étude du Dr Tardif vise une population de 6,000 personnes infectées actuellement par la  COVID-19, tous ceux qui répondent aux critères suivants : 40 ans et plus,  infection active à la COVID-19 et diagnostic officiel,  pourraient rendre un service  humanitaire majeur  en participant à cette étude. Il est important de mentionner que d’après une information que j’ai entendue à la radio, il semble que votre participation à cette étude ne nécessiterait pas de déplacement de votre part et que le médicament testé vous serait livré chez vous.

 Pour plus d’informations, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.colcorona.org/  ou téléphoner au no suivant : 1-877-536-6837. 

Un grand merci à tous ceux qui accepteront de participer à la présente étude.

13 Commentaires

Classé dans Messages

La situation actuelle nous force à réfléchir aux véritables enjeux de notre Société

Voici quelques réflexions particulièrement pertinentes qui ont été développées dans le Journal numérique Le Devoir, soit « Le courrier des idées »; week-end du 28 mars 2020.

 « On voit de mieux en mieux que la mise en quarantaine est un privilège pour ceux qui ont les moyens et une angoisse pour ceux qui n’ont rien. Au Canada comme ailleurs, cette crise révèle que les gens vivent d’un chèque de paie à l’autre. Quand ils en ont un.»

«Pour ce qui est des particuliers, les études et les sondages nous disent depuis longtemps que les Canadiens sont surendettés, au point que 40% d’entre eux seraient dans le trouble advenant un simple retard dans le versement de leur paie.»

«Il aura fallu une crise sanitaire mondiale pour constater la fragilité et notre hyperdépendance au continent du Soleil-Levant. Et puis, nous voilà, peut-être, pour ne pas dire enfin, au bout du bout de la mondialisation, à l’extrémité de ce broyeur d’autonomies et de différences, de singularité.»

«En perdant l’école, certains des plus démunis, exposés à domicile à plusieurs des visages sombres de la pauvreté, voient non seulement s’effacer l’apprentissage des règles de grammaire et des tables de multiplication, mais aussi, et peut-être surtout, s’évanouir l’accès à la socialisation, à un repas équilibré ou à des vêtements chauds.»

«L’enseignement en ligne, comme celui à la maison, met en exergue les inégalités sociales actuelles en matière d’accessibilité aux savoirs. Certains enfants suivront un programme continu et rigoureux parce que les parents ont des moyens financiers et intellectuels.»

«Même en situation d’urgence, les droits fondamentaux doivent être respectés. Mais leur exercice peut être plus limité qu’en temps normal. La limitation des droits individuels doit être justifiée, minimale et proportionnée.»

«Il est de notre devoir de réfléchir aux répercussions qu’un isolement de plusieurs mois pourrait avoir sur la vie démocratique d’une société libre.»

La montée de l’Asie / «Et si cette épidémie […] ne faisait qu’accentuer des tendances déjà bien présentes ? On savait depuis longtemps que l’Asie était en voie de dominer le monde. Cette épidémie nous aura révélé sa longueur d’avance dans le domaine de la santé.»

Les préjugés envers les vieux / «Parmi les comportements les plus fâcheux ayant émergé, celui qui consiste à dénigrer une partie de la population en bloc.»

Éclatement ou repli des frontières / «La mondialisation a contribué à ce que les frontières soient abolies pour favoriser cette contamination à très grande échelle. Aujourd’hui, dans un mouvement intuitif de recul, les peuples se replient dans les frontières qu’ils avaient fait tomber, mais l’ennemi est partout.»

La culture comme refuge / «Pour l’heure, on a surtout besoin de réconfort. Et puisse l’art nous nourrir en ces temps d’anxiété! La création, quelque forme qu’elle prenne, en aidera plusieurs à tenir le coup.»

 

 

7 Commentaires

Classé dans Sujets d’intérêt

Un résumé vraiment intéressant sur l’ultra-transformation des aliments

L’ultra-transformation des aliments est la première cause de mortalité dans les grandes villes

Je vous conseille fortement de prendre le temps de lire le résumé du livre incontournable « Mangeons Vrai » du  Dr Anthony Fardet; pour lire ce résumé cliquer sur :

https://www.thierrysouccar.com/info/lultra-transformation-des-aliments-est-la-premiere-cause-de-mortalite-dans-les-grandes-villes?IDCONTACT_MID=a64b84538c11496d21248915e0

Poster un commentaire

Classé dans Aliments, Livre

La critique promise: « Le livre du Dr Gundry, un paradoxe en soi? »

Le livre du Dr Gundry, un paradoxe en soi?  Par Jacqueline Lagacé, Ph.D.

Depuis août 2018, plusieurs lecteurs me demandent s’ils peuvent se fier aux recommandations du Dr Gundry.  Il est question ici du livre « The Plant Paradox » publié en 2017 et édité en version française en 2018 sous le titre « Les dangers cachés de l’alimentation saine ». Apparemment, les objectifs de ce livre sont de faire connaître au grand public les caractéristiques des lectines, leur nocivité potentielle et d’offrir parallèlement un programme santé incluant une diète anti-lectine soutenue par une variété de suppléments élaborés par l’auteur, afin de corriger l’ensemble des graves problèmes de santé chroniques.

Les lectines sont une famille de protéines présente dans les végétaux. Elles joueraient un rôle protecteur contre les bactéries, virus, et champignons pathogènes ainsi que certains insectes prédateurs qui peuvent s’attaquer aux végétaux.  On retrouve des lectines en grande quantité dans les grains entiers, les légumineuses, les noix, arachides,  noix de cajou,  ainsi que dans certains légumes, dont principalement ceux de la famille des solanacées comme les tomates, les poivrons, les pommes de terre et les aubergines.

Ce livre a connu un énorme succès probablement parce qu’il n’existe pas de livre grand public ayant établi un lien de cause à effet entre les lectines et les maladies chroniques. C’est donc avec intérêt et curiosité que j’ai accepté en août 2018 d’analyser le livre du Dr Gundry afin de répondre aux interrogations de mes lecteurs.  Il faut dire que l’auteur est un phénomène en soi. Il s’agit d’un médecin qui après avoir pratiqué pendant seize ans comme professeur et chirurgien spécialiste en cardio-thoracique, a fondé un institut privé pour réorienter sa pratique médicale afin de traiter les pathologies chroniques par le biais de l’alimentation.

Dès que j’ai pris connaissance de l’introduction et de la première partie de l’ouvrage du Dr Gundry,  j’ai compris que répondre à la question de mes lecteurs avec pertinence, rigueur et objectivité,  tout en évitant la complaisance, s’avèrerait beaucoup plus complexe et exigeant que je ne l’avais prévu.  Ceci parce que le livre du Dr Gundry comporte de nombreuses affirmations non documentées qui sont souvent pour le moins questionnables,  que la bibliographie de la version française est pour le moins brouillonne et que même celle de la version anglaise comporte plusieurs erreurs.  Démêler cet imbroglio exigeait de se référer à la version anglaise, qui avait ses propres problèmes, ce qui a nécessité un long et fastidieux travail, y compris la lecture de nombreux articles de référence.

Le travail d’analyse a consisté  à cibler et à discuter certaines des nombreuses « particularités »  du livre du Dr Gundry qui  m’ont parues devoir être questionnées de façon prioritaire.  

Durant la lecture du livre du Dr Gundry, j’ai noté de nombreuses affirmations «douteuses » qui n’étaient appuyées par aucune référence ou qui étaient contredites par des travaux scientifiques, comme par exemple :  « la fermentation du levain détruit le gluten » (expérimentalement, il est pourtant démontré que la fermentation du levain ne détruit pas complètement le gluten (ref. 1)); ou encore « 94% des humains naissent avec des anticorps à la lectine de l’arachide » (une telle affirmation, éloignée des données scientifiques probantes à ce sujet ( 2) aurait exigé une référence).  Pour simplifier mon approche, j’ai décidé de limiter mon analyse à dix argumentations qui mettent l’accent sur le côté paradoxal du livre du Dr Grundy.

S’il est incontestable que les lectines végétales sont potentiellement nocives, leurs traitements culinaires développés au cours de l’histoire humaine, permettent à la grande majorité des individus de les consommer sans danger et avec de grands bénéfices.  Le livre du Dr Grundy, malgré ses défauts, fait œuvre utile en mettant l’accent sur les modes de préparation culinaires des lectines, qui cependant même après traitements, peuvent demeurer nocives pour une minorité d’individus difficile à évaluer (1 à 20% ?). Quant aux suppléments proposés par le Dr Grundy, il est impossible d’évaluer leurs pertinences  face à une apparence de conflits d’intérêts et de certaines affirmations de ce dernier qui laissent planer un doute quant à la profondeur de ses connaissances dans ce domaine.

1) Dès l’introduction, le Dr Gundry affirme que tous les régimes alimentaires quels qu’ils soient, faibles en sucre, en graisse, à indice glycémique faible, y compris le régime Paléo et bien d’autres se sont tous avérés inutiles et impossibles à suivre.  Cette affirmation est totalement gratuite et contraire à la réalité que vivent des milliers de personnes, qui grâce au travail acharné de nombreux scientifiques et/ou de professionnels de la santé, suivent des diètes anti-inflammatoires qui leur ont permis de mettre en rémission leurs maladies inflammatoires chroniques ou tout au moins d’améliorer de façon importante leur qualité de vie, qu’il s’agisse de maladies arthritiques, neurologiques, métaboliques, ou autres.  Il est question ici de diètes anti-inflammatoires qui présentent des bases communes ainsi que certaines particularités propres à chacune des diètes développées, que ce soit par le Dr Jean Seignalet, la Dre Natasha Campbell-McBride, la Dre Catherine Serfaty-Lacrosnière, la Dre Martha Herbert,  le Dr David Perlmutter et le Dr Dale Bresesen, pour se limiter à quelques-unes d’entre elles. Que le Dr Gundry se permette de qualifier d’inutile et d’impossible à suivre toute diète qui diffère de la sienne prouve simplement son ignorance et/ou sa mauvaise foi.

2) Ce n’est pas anodin si le Dr Gundry, dès l’introduction de son livre et parce que cela sert son propos quant à la dangerosité des lectines, se permet d’affirmer, sans apporter aucune preuve à l’appui, que le gluten et même un de ses constituants, la gliadine alpha, est une lectine, alors que cette affirmation est contredite par des articles scientifiques analytiques très convaincants (3,4). En classant le gluten dans la grande famille des lectines, le Dr Gundry tente d’associer les propriétés pro-inflammatoires notoires du gluten aux lectines, dans le but de légitimer l’importance de suivre sa diète anti-lectine associée à ses suppléments pour traiter efficacement les maladies chroniques.

3) Lorsque le Dr Gundry discute de surpoids, il va jusqu’à affirmer que les « experts » de la santé ont tort de pointer du doigt notre paresse (manque d’exercice), notre dépendance à la malbouffe (aliments ultra-transformés), notre consommation de boissons trop riches en sirop de maïs à forte teneur en fructose, ou la présence de toxines (pesticides, pollution) dans notre environnement, comme origines possibles de beaucoup de nos maux actuels.  Cette affirmation du Dr Gundry n’est soutenue par aucun article scientifique indépendant. Par contre de nombreux articles scientifiques publiés dans des journaux scientifiques de hauts calibres (5-13) ont  clairement démontré la présence de liens étroits entre le développement des maladies chroniques et la malbouffe, les boissons sucrés au sirop de maïs, le manque d’exercice et la présence de pesticide dans notre alimentation, contrairement à ce qu’affirme le Dr Gundry.

4)  Pour le Dr Gundry,  la véritable cause de l’ensemble des maladies chroniques, y compris les maladies neurodégénératives sont les protéines végétales appelées lectines. Encore une fois, le Dr Gundry  ne cite à l’appui de cette affirmation étonnante aucun article scientifique si ce n’est ses deux résumés dont il est question au no 5 suivant.

5) À la lecture du livre du Dr Gundry, on se bute à un manque de transparence et à des allégations qui prêtent à confusion concernant l’expertise du Dr Gundry dans le développement d’une diète anti-lectine associée à  celle des suppléments qu’il a créés pour traiter « avec succès » les maladies chroniques?  Par exemple, la biographie du Dr Gundry à l’endos du livre stipule qu’il est l’auteur de plus de 300 articles publiés dans des revues scientifiques de référence, lesquels articles sont « consacrés aux conséquences des régimes et des compléments alimentaires pour  le traitement des problèmes cardiaques, des diabètes et des maladies auto-immunes ».  D’après les recherches effectuées sur ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/ (site où on recense tous les articles scientifiques reconnus comme tels en langue anglaise),  il apparaît que le Dr Gundry a publié entre 1980 et 2018, non pas 300 articles, mais 137 articles scientifiques, lesquels articles ont tous pour sujet des travaux en rapport avec le traitement généralement chirurgical des maladies cardiaques mais  aucun de ces articles ne mentionne ni ne discute  de diète alimentaire, que ce soit avec ou sans lectine ou suppléments alimentaires.  De plus, à la p. 13 (version française) et à la p. 15 (version anglaise), le Dr Gundry affirme que ses découvertes (sous-entendu à propos de sa diète sans lectine avec suppléments) sont le fruit de 15 années de recherche (soit à partir de 2002, l’année de la fondation de son institut).  Comme le premier livre de vulgarisation du Dr Gundry concernant l’alimentation, qui a pour titre « Dr Gundry diet evolution », a été publié en 2008, il est étonnant qu’il n’y soit pas encore question à cette époque d’une diète sans lectine associée à des compléments. Ce n’est qu’à partir de 2013 que le Dr Gundry présente pour la première fois, à ma connaissance, ses travaux à propos de sa diète sans lectine associée à des suppléments.  Quand il affirme avoir présenté ses découvertes lors de prestigieuses conférences académiques médicales et que ses travaux ont été publiés dans des journaux médicaux revus par des pairs, il faut préciser que dans les faits, il s’agit uniquement de simples résumés présentés sous forme d’affiches (poster abstract presentation) en  2013 (Abstract 137) et en 2015 (Abstract 309). Un autre résumé (Abstract P238) a été présenté en 2018.  Il faut savoir que par essence un résumé (Abstract) est une publication scientifique incomplète, tant au point de vue méthodologique que des résultats; en fait, on publie un résumé afin de présenter des résultats préliminaires, qui éventuellement lorsqu’ils seront complétés pourront être publiés avec toutes les informations indispensables à la reproduction des résultats (ce qui est très important pour valider les résultats obtenus); si la revue scientifique à laquelle l’article a été soumis est accepté par un comité de pairs pour publication.  On peut se demander pourquoi le Dr Gundry n’a  publié que des « Abstracts » à propos de sa diète anti-lectine alors que selon ses dires, sa diète serait la seule capable de réparer les intestins endommagés et d’alimenter convenablement le microbiome des patients atteints de maladies chroniques.

6) Je dois dire que le nombre stupéfiant d’erreurs dans la liste des références bibliographiques de la version française a constitué un irritant majeur ainsi qu’un frein important lors de la lecture du livre. Par exemple dans la liste des références de la partie no 1 de la version française, seules les 4 premières références sur un total de 25 références correspondent aux numéros exacts des articles référés.  De plus, dans cette même partie no  1 de la version anglaise,  il y a six références qui n’ont pas été numérotées.  Malheureusement pour le lecteur, le type d’erreurs mentionnées à propos de la partie no 1 a été répété dans la majorité des autres parties de la version française et anglaise.  De telles erreurs ont grandement compliqué la tâche de juger de la pertinence des références citées car même lorsque le numéro de la référence citée était exact, il est arrivé régulièrement que la référence ne soit pas pertinente : par exemple au chapitre 8, ref. 4,  ligne 8, p.224 de la version française, alors que le Dr Gundry affirmait que la consommation de pois en boîte, en raison de la présence de lectines, contribue avec le biphénol A (présent dans le recouvrement interne des boîtes de conserve) à augmenter  la pression sanguine, il n’était aucunement question dans l’article cité de pois ni de lectine.

7) L’auteur a démontré un manque d’objectivité en exagérant les aspects négatifs des légumineuses, tout en insistant peu sur leurs bienfaits et cela jusqu’à faire oublier par moments, que lorsque cuisinés conformément aux bonnes pratiques culinaires, les légumineuses ont énormément d’avantages positifs sur la santé de la majorité des individus.  En lisant le livre, il est facile d’oublier que seule une minorité d’individus doit éviter les lectines, et pas nécessairement toutes les lectines dépendamment des individus, lorsque celles-ci sont cuisinées adéquatement.

8) Alors que le Dr Gundry déclare être devenu un expert reconnu du microbiome humain, il prêche la nécessité d’éliminer toutes les fibres céréalières et les fruits contrairement aux découvertes issues des nouvelles techniques de la métagénomique microbienne qui démontrent l’importance essentielle des différentes fibres alimentaires dans le maintien de l’équilibre du microbiome intestinal, lequel influence de manière prioritaire la santé globale des individus. Les référence à ce sujet sont multiples, dont celles présentées dans mon livre intitulé « Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin ».

9) De nombreuses études scientifiques ont démontré que le fructose, contenu dans les fruits n’induit pas d’effets secondaires, comme c’est le cas avec le fructose contenu dans les aliments transformés, car la richesse des fruits en fibres, en polyphénols, en antioxydants, en vitamines  et minéraux  contrecarrent les effets négatifs potentiels du fructose. Il semble que le Dr  Gundry ne sait pas faire la différence entre le fructose consommé  dans un fruit entier et le fructose industriel, tel le sirop de maïs que l’on retrouve dans les aliments transformés (boissons gazeuses, pâtisseries, barres de chocolat, etc); c’est pourquoi il affirme: « En parlant de fruits, le fructose est l’une des causes principales des problèmes rénaux… »; une fois qu’il a établi le lien fruit-fructose, le Dr Gundry laisse entendre que le fructose des fruits « fait monter la tension, provoque la goutte et endommage le système de filtration de vos reins » appliquant alors aux fruits les méfaits causés par les aliments industriels contenant du fructose sous forme de sirop de maïs. Une revue de question récente démontre bien l’intérêt des légumes et des fruits (avec l’exclusion des céréales raffinées)  pour contrer les maladies chroniques du rein (14).

10)  On ne peut ignorer l’apparence de conflits d’intérêts susceptibles d’enlever de la crédibilité aux recommandations de l’auteur lorsque l’auteur fait la promotion des compléments couteux qu’il a développés dans son institut.  Que le Dr Gundry conseille de prendre  5000 UI et même 10 000 UI de vitamine D quotidiennement,  sans condition, et qu’il affirme douter que la vitamine D puisse être toxique prouve simplement que ce dernier ne possède pas une connaissance fiable concernant les dangers de cette vitamine,  particulièrement chez les gens âgés.  Si le sujet de la vitamine D vous  intéresse, lire p. 125-133 (avec références à l’appui) « Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin».

Conclusion

Bien que le livre du Dr Gundry ne soit pas sans intérêt, il faut convenir que la gravité des faiblesses inhérentes à son livre, le manque de rigueur intellectuelle et  d’objectivité affectent grandement  la crédibilité et les recommandations que l’on retrouve dans le livre du Dr  Gundry.

Ne pas oublier que différents facteurs peuvent modifier notre seuil de tolérance envers une protéine alimentaire tels : une prédisposition génétique, l’âge, l’âge lors du premier contact avec l’antigène alimentaire, la fréquence de l’ingestion, la quantité ingérée,  la biodiversité et l’équilibre de notre microbiome,  l’intégrité de notre muqueuse intestinale et de notre système immunitaire.  Un état santé optimal va être influencé par la consommation majoritaire d’aliments frais et vivants, l’apport suffisant de nutriments anti-oxydants (fruits, légumes, épices), d’acides gras de type oméga-3, la pratique d’une activité physique modérée mais quotidienne et une meilleure gestion du stress.

Pour terminer, je vous conseille fortement la lecture de l’excellent article intitulé « Les anti-nutriments ou la face cachée des aliments d’origine végétale » publié en 2016 par Gilles Corjon, un docteur en pharmacie qui pratique et enseigne l’herboristerie depuis des dizaines d’années : https://www.acteur-nature.com/articles-divers-sur-le-monde-du-bio-et-du-naturel/les-anti-nutriments-ou-la-face-cachee-des-aliments-dorigine-vegetale.html  

Liste des références :

1) Engström N, Sandberg AS, Scheers N.  Sourdough fermentation of wheat flour does not prevent the interaction of transglutaminase 2 with α2-gliadin or gluten. Nutrients. 2015 Mar 25;7(4):2134-44. doi: 10.3390/nu7042134.

2) Vojdani A. Immune reactivities to peanut proteins, agglutinins, and oleosins. Altern Ther Health Med. 2015;21 Suppl 1:73-9.

3) Rühlmann J, Sinha P, Hansen G, Tauber R, Köttgen E. Studies on the aetiology of coeliac disease: no evidence for lectin-like components in wheat gluten. Biochim Biophys Acta. 1993 Jun 19;1181(3):249-56.

4) Paolella G, Lepretti M, Martucciello S et al., The toxic alpha-gliadin peptide 31-43 enters cells without a surface membrane receptor. Cell Biol Int. 2018 Jan;42(1):112-120. doi: 10.1002/cbin.10874. Epub 2017 Oct 9.

5) Fiolet T, Srour B, Sellem L, et al., Consumption of ultra-processed foods and cancer risk: results from NutriNet-Santé prospective cohort. BMJ. 2018 Feb 14;360:k322. doi: 10.1136/bmj.k322.                                                                                                                     (Dans cette grande étude prospective (104,980 participants, âge médian 42.8 ans), une augmentation de 10% de la proportion d’aliments ultra-transformés dans l’alimentation était associée à une augmentation significative de plus de 10% des risques de cancers variés et de cancers du sein.)

6) Srour B, Fezeu LK, Kesse-Guyot E, et al., Ultra-processed food intake and risk of cardiovascular disease: prospective cohort study (NutriNet-Santé). BMJ. 2019 May 29;365:l1451. doi: 10.1136/bmj.l1451.

(Dans cette grande étude prospective (105 159 participants âgés d’au moins 18 ans) une forte consommation d’aliments ultra-transformés a été associée à des risques élevés de maladies cardio-vasculaires, coronariennes et cérébrovasculaires.)

7) Srour B, Fezeu LK, Kesse-Guyot E, et al., Ultraprocessed Food Consumption and Risk of Type 2 Diabetes Among Participants of the NutriNet-Santé Prospective Cohort.  JAMA Intern Med. 2019 Dec 16. doi: 10.1001/jamainternmed.2019.5942. [Epub ahead of print]

8) Schnabel L, Kesse-Guyot E, Allès B, Touvier M. et al., Association Between Ultraprocessed Food Consumption and Risk of Mortality Among Middle-aged Adults in France. JAMA Intern Med. 2019 Apr 1;179(4):490-498. doi: 10.1001/jamainternmed.2018.7289.

9) Hu FB, Malik VS. Sugar-sweetened beverages and risk of obesity and type 2 diabetes: epidemiologic evidence. Physiol Behav. 2010 Apr 26;100(1):47-54. doi: 10.1016/j.physbeh.2010.01.036. Epub 2010 Feb 6.

10) Patterson ME, Yee JK, Wahjudi P. et al.,  Acute metabolic responses to high fructose corn syrup ingestion in adolescents with overweight/obesity and diabetes. J Nutr Intermed Metab. 2018 Dec;14:1-7. doi: 10.1016/j.jnim.2018.08.004

11) Van Bruggen AHC, He MM, Shin K. et al.,  Environmental and health effects of the herbicide glyphosate. Sci Total Environ. 2018 Mar;616-617:255-268. doi: 10.1016/j.scitotenv.2017.10.309. Epub 2017 Nov 5. Review.

12) Yuan X, Pan Z, Jin C. et al.,  Gut microbiota: An underestimated and unintended recipient for pesticide-induced toxicity.  Chemosphere. 2019 Jul; 227:425-434. doi: 10.1016/j.chemosphere.2019.04.088. Epub 2019 Apr 13. Review.

13) Iszatt N, Janssen S, Lenters V. et al.,  Environmental toxicants in breast milk of Norwegian mothers and gut bacteria composition and metabolites in their infants at 1 month. Microbiome. 2019 Feb 27;7(1):34. doi: 10.1186/s40168-019-0645-2.

14) Cases A, Cigarrán-Guldrís S, Mas S, Gonzalez-Parra E. Vegetable-Based Diets for Chronic Kidney Disease? It Is Time to Reconsider. Nutrients. 2019 Jun 4;11(6). pii: E1263. doi: 10.3390/nu11061263. Review.

31 Commentaires

Classé dans Sujets d’intérêt