Le témoignage de Dominique, un exemple d’une arthrite psoriasique résistante aux médicaments.

Submitted on 14/01/2013 at 19:58

Je sympathise avec Filippo, étant moi-même été diagnostiquée pour l’arthrite psoriasique. J’ai essayé, tout comme lui, soumise à divers traitements et aux agents biologiques — méthotrexate, Enbrel, Humira, Remicade, Orencia, etc. — sans résultats probants, à l’exception de cellulites à répétition, nécessitant souvent une hospitalisation ou, à tout le moins, une antibiothérapie intraveineuse. Or, comme je l’ai déjà écrit dans ce blogue, depuis un an que je suis le régime hypotoxique, mes plaques de psoriasis n’ont pas réapparu à la fin d’une période de médication et, surtout, je n’ai plus ces problèmes de prurit cutané qui m’a gâché la vie des années durant et m’a laissé de nombreuses cicatrices de lésions de grattage. De plus, je me sens relativement bien avec la prise de Tylenol Arthrite. J’ai bien hâte aux prochaines radios pour voir si la maladie a arrêté sa progression aux articulations! La cuisson des aliments à basse température est à peu près la seule concession que ma rhumatologue fait au régime Seignalet et je suis bien heureuse que l’émission UNE PILULE, UNE P’TITE GRANULE ait intéressé plus d’un médecin… Cependant, malgré toute la confiance que j’éprouve à l’égard de mes médecins, c’est moi qui décide de ce qui rentre dans mon estomac!!! C’est moi qui vit avec les résultats de mon alimentation et, pour le moment, les progrès parlent d’eux-mêmes! Bonne chance à Filippo et je gage que d’ici peu, il voudra se passer d’Enbrel!  Dominique

5 Commentaires

Classé dans Témoignage spécial

5 réponses à “Le témoignage de Dominique, un exemple d’une arthrite psoriasique résistante aux médicaments.

  1. Marie-Gabrielle

    J’ai une question: est-ce que l’on peut réchauffer le lait de soja?

  2. Marie-Gabrielle

    Les pesticides dans l’alimentation:

    • Jacqueline

      Bonjour,

      Plutôt que l’article en question qui à mon avis dramatise la situation, je préfère vous envoyer le résumé d’une vaste étude bien documentée sur le sujet.

      Ann Intern Med. 2012 Sep 4;157(5):348-66. doi: 10.7326/0003-4819-157-5-201209040-00007.
      Are organic foods safer or healthier than conventional alternatives?: a systematic review.
      Smith-Spangler C, Brandeau ML, Hunter GE, Bavinger JC, Pearson M, Eschbach PJ, Sundaram V, Liu H, Schirmer P, Stave C, Olkin I, Bravata DM.
      Source

      Stanford Center for Health Policy and Center for Primary Care and Outcomes Research, 117 Encina Commons, Stanford University, Stanford, CA 94305-6019, USA. csmithsp@stanford.edu
      Erratum in

      Ann Intern Med. 2012 Nov 6;157(9):680.
      Ann Intern Med. 2012 Oct 2;157(7):532.

      Abstract
      BACKGROUND:

      The health benefits of organic foods are unclear.
      PURPOSE:

      To review evidence comparing the health effects of organic and conventional foods.
      DATA SOURCES:

      MEDLINE (January 1966 to May 2011), EMBASE, CAB Direct, Agricola, TOXNET, Cochrane Library (January 1966 to May 2009), and bibliographies of retrieved articles.
      STUDY SELECTION:

      English-language reports of comparisons of organically and conventionally grown food or of populations consuming these foods.
      DATA EXTRACTION:

      2 independent investigators extracted data on methods, health outcomes, and nutrient and contaminant levels.
      DATA SYNTHESIS:

      17 studies in humans and 223 studies of nutrient and contaminant levels in foods met inclusion criteria. Only 3 of the human studies examined clinical outcomes, finding no significant differences between populations by food type for allergic outcomes (eczema, wheeze, atopic sensitization) or symptomatic Campylobacter infection. Two studies reported significantly lower urinary pesticide levels among children consuming organic versus conventional diets, but studies of biomarker and nutrient levels in serum, urine, breast milk, and semen in adults did not identify clinically meaningful differences. All estimates of differences in nutrient and contaminant levels in foods were highly heterogeneous except for the estimate for phosphorus; phosphorus levels were significantly higher than in conventional produce, although this difference is not clinically significant. The risk for contamination with detectable pesticide residues was lower among organic than conventional produce (risk difference, 30% [CI, -37% to -23%]), but differences in risk for exceeding maximum allowed limits were small. Escherichia coli contamination risk did not differ between organic and conventional produce. Bacterial contamination of retail chicken and pork was common but unrelated to farming method. However, the risk for isolating bacteria resistant to 3 or more antibiotics was higher in conventional than in organic chicken and pork (risk difference, 33% [CI, 21% to 45%]).
      LIMITATION:

      Studies were heterogeneous and limited in number, and publication bias may be present.
      CONCLUSION:

      The published literature lacks strong evidence that organic foods are significantly more nutritious than conventional foods. Consumption of organic foods may reduce exposure to pesticide residues and antibiotic-resistant bacteria.

  3. Filippo

    Merci pour ces encouragements Dominique. J’ai déjà balancé la Salazopyrin et ai l’Enbrel dans le scanner !

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