Archives d’Auteur: Jacqueline
Caroline s’interroge sur la nécessité des restrictions sévères de diètes à la mode
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Les réflexions de Lucie concernant les conflits d’intérêts: facultés de médecine et industries pharmaceutiques
Les relations entre les facultés de médecine et l’industrie pharmaceutique nuisent grandement à une approche médicale moins médicamentée. Malheureusement le mariage des deux se porte très bien au dépend des patients . Je souffre de sclérodermie (diagnostiqué il y a 2 ans et du syndrome de Ménière depuis 18 ans) Le rhumatologue spécialiste de la sclérodermie lève les yeux aux ciels lorsque je lui dis que je suis les principes du régime hypotoxique. Il ne veut même pas en discuter. J’applique les principes du régime depuis 2 ans maintenant avec des hauts et des bas. Je sais pertinemment lorsque je déroge du régime car j’en ressens les effets. J’ai surtout de la difficulté avec la cuisson des aliments, la cuisson lente et à basse température demande de la préparation bien avant l’heure du repas. Aussi les sorties au restaurant sont problématiques. Mais je crois fermement au principe du Dr Seignalet.Lorsque je suis le régime à la lettre j’en ressens les bienfaits et cela sans effet secondaire…. Il est plus simple pour un médecin de prescrire des médicaments à son patient soufrant d’inflammation, que de lui conseiller d’éviter les produits laitiers. On ne crache pas dans la main qui nous nourrit. Voir article qui date de 2013, mais qui est encore et de plus en plus en vigueur: https://www.ledevoir.com/opinion/idees/385653/l-education-plus-efficace-que-la-reglementation.
Lucie
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Les arguments irrationnels de médecins qui refusent d’accepter le pouvoir thérapeutique d’une alimentation restrictive anti-inflammatoire
Bonjour Mme Lagacé,
Je reviens vers vous pour vous donner des nouvelles de mon fils de 4 ans.
Nous avions vu une allergologue fin février, démarré un régime alimentaire à éviction sans gluten, lait, soja et produits laitiers… parallèlement nous avions arrêté son traitement ( Humira et methotrexat) .
Il se trouve qu’il est en rémission depuis lors. Les médecins qui le suivent suite à ses symptômes d’arthrite et gastrique, pensent qu’il s’agit d’une firme associée de polyallergie et de Crohn … car pour eux une polyallergie ne peut pas expliquer l’arthrite et la présence d’un granulome suite aux biopsies. Aussi ils nous disent qu’il serait encore sous l’effet des médicaments…
Cela me peine de les entendre nous dire ça, aussi c’est tellement rare de souffrir de deux problèmes en même temps… en tout cas il va bien!
Quelle bonheur d’etre tombé sur votre livre!
Cordialement, Muriel
Réponse de Jacqueline: tenter d’expliquer la mise en rémission de votre fils par des médicaments qui s’avéraient inefficaces et qui seraient la cause d’une rémission 5 mois après leur arrêt parallèlement au suivi d’une diète hypotoxique est pour le moins fantaisiste pour ne pas dire plus…
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Claudette, à 77 ans, après 1 an et demi de diète hypotoxique, n’a plus aucune douleur ni de problème de peau
Il n’est jamais trop tard pour commencer ce régime!J’ai 77 ans, je suis le régime hypotoxique depuis un an et demi: j’ai perdu 5kgs sans problème, les douleurs d’arthrose violentes aux cervicales, lombaires, aux genoux ont disparu; si je fais des entorses au régime elles reviennent. mes problèmes de peau – dermite et eczéma- ont disparu ainsi que les maux d’estomac et les colites dont je souffrais. Plus aucun médicament! J’aurais aimé connaître ce régime il y a vingt ans!!! Merci Madame Lagacé. Claudette Hélias .
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Diète cétogène: 10 ans d’expérience de gestion de soins pour sa fille épileptique
J’ai plusieurs années d’expérience de gestion de la diète cétogène pour ma fille épileptique. Elle est sur cette diète depuis 12 ans déjà. Elle serait le cas le plus long de la diète cétogène pour épilepsie à travers le monde (durée habituelle de la diète pour gestion épilepsie – entre 2 à 3 ans). Je n’en fait pas un trophée car j’aimerais bien dans mon cœur de parent qu’elle se retrouve pour d’autres raisons dans le livre des records Guinness…..mais bon elle est ma réalité avec ses records à elle.
Malgré tous les désagréments de la diète cétogène, c’est ce qui a probablement sauvé ma fille nous en sommes convaincus car convulser entre 30 à 40 fois par jour, pas clair que le cœur peut le prendre longtemps. Depuis ce temps, elle est aussi sans aucun médicament car certains médicaments pour l’épilepsie augmentaient les risques d’acidose métaboligue donc s’aditionnaient à ceux de la diète. Nous l’avons appris à la dure… Mais contrairement au cas expliqué, la réduction des crises d’épilepsie chez notre fille n’a pas eu un effet aussi important sur son développement intellectuel et moteur comme l’enfant dont il est ici question. En d’autres mots, je crois qu’il est important de garder en tête que nous sommes tous différents et que les effets des traitements (bons ou mauvais) peuvent varier d’une personne à une autre. Toutefois, on ne peut pas savoir avant d’en faire l’expérience d’où l’importance d’oser. Dans le cas de notre enfant, nous n’avons aucun diagnostic seulement des symptômes (épilepsie sévère, retard global de développement, aucune malformation même pas de lésions au cerveau, etc.) et malgré les effets limités de la diète sur son développement global, la réduction des convulsions représente pour nous un succès de la diète.
Dans notre situation, nous avons vécu probablement tous les effets secondaires possibles et imaginables en lien avec la diète (hypoglycémie, acidose métabolique – plusieurs fois et très importante- géré avec du bicarbonate, ralentissement du développement physique, pierre au rein – traité avec succès avec un PSN, etc.) Toutefois, dans notre situation, nous avons dû évaluer les risques et les bénéfices » 40 crises par jour ou les effets secondaires traitables ». La réponse dans notre situation était que les effets secondaires traitables nous semblaient moins pires que les risques associés à la fréquence des convulsions.
Il est possible aussi que les effets secondaires documentés dans les études soient en partie attribuables au fait que la grande majorité des enfants avec ce type d’épilepsie ont souvent un retard de développement important incluant la déficience physique. À titre d’exemple, le fait de ne pas marcher ou de ne pas mettre de poids sur leurs jambes, favorise inévitablement le développement de l’ostéoporose qui pourrait expliquer, en partie, que l’ostéoporose est souvent documenté dans les études comme l’un des effets secondaires de la diète cétogène. Bref, les effets de la diète s’ajoute aux possibles complications en lien avec la réalité de l’enfant (déficience physique). D’autres effets secondaires, comme les problème au foie, serait aussi en lien avec la pathologie associée ou malformation chez les enfants qui font de l’épilepsie sévère ce que nous avons déjà lu dans la littérature. En d’autres mots, les études actuelles dont nous disposons pour mesurer les effets de la diète cétogène portent essentiellement sur des enfants qui ont des pathologies ou des réalités (avec ou sans diagnostic) particulières et l’épilepsie est un symptôme associé à ces pathologies ou réalité non-diagnostiquée. Ce qui ne fait pas de la diète cétogène un traitement facile à gérer et sans risque. Il faut toujours mesurer les risques et les bénéfices. Dans le cas de notre fille, nous avons toujours été confronté à cette réflexion. Et même avec les médicaments, nous étions dans »essai-erreur » tout le temps.
Je crois aussi que les gens qui utilisent la diète cétogène pour d’autres raisons que l’épilepsie mélangent actuellement la diète cétogène avec la Atkins modifié. À ma compréhension de plusieurs échanges sur le WEB et la lecture de quelques livres sur le sujet, la diète qu’ils suivent s’apparentent davantage à la Atkins modifié qu’à la cétogène. La cétogène réelle, oblige la mesure de tous les aliments, les restrictions caloriques importantes en fonction du poids et de la taille de la personne, les restrictions aussi au niveau des protéines en plus des glucides, etc. Ce qui suppose aussi la mesure des liquides pris dans la journée. Au départ, nous devions mesurer ce qu’elle buvait en terme de liquide par jour incluant, l’eau qu’elle pouvait boire par erreur en prenant son bain que nous devions ensuite réduire de la quantité de liquide possible par jour en fonction de la quantité d’eau bu par erreur. À cela s’ajoute l’élimination de plusieurs fruits et légumes qui sont trop élevés en glucide comme plusieurs produits de toilettes (savons, baume à lèvre, crème solaire, pâte à dent, shampoing, etc.).
La cétogène qui circule actuellement ne tient pas compte de toutes les restrictions comparativement à celle pour le traitement de l’épilepsie d’où l’idée qu’il s’agirait plus de la Atkins modifié. Vous pouvez en prendre connaissance sur le site de l’Hôpital Jon Hopkins, le chef de file de la diète cétogène à travers le monde ou les deux traitements y sont présentés https://www.hopkinsmedicine.org/neurology_neurosurgery/centers_clinics/epilepsy/pediatric_epilepsy/ketogenic_diet.html
Il est possible aussi que les effets secondaires de la Atkins modifié soit beaucoup moins intenses et importants que la cétogène. Le ratio de la Atkins est normalement du 2:1 ou 1:1 et très peu d’effets secondaires. Notre fille est actuellement au ratio 2:1 et les effets secondaires sont beaucoup moins élevés. Mais encore là, les études qui se sont intéressées à la Atkins modifié, portent encore essentiellement sur des populations présentant d’autres problèmes importants (pathologie, etc).
Je crois au traitement métabolique de plusieurs problèmes de santé. Il serait probablement plus juste de parler de traitement métabolique ou de la Atkins modifié que de la diète cétogène étant donné les grandes nuances entre ces régimes alimentaires et surtout de l’application diamétralement différente entre le traitement de l’épilepsie et les autres affections. À ce jour, les résultats observés reposent davantage sur des populations épileptiques pour lesquelles d’autres problèmes et affections peuvent parfois influencer les résultats. Des études sur d’autres populations seraient pertinentes pour observer les résultats du traitement métabolique sur d’autres individus qui n’ont pas la même réalité que les enfants qui souffrent d’épilepsie sévère chez lesquels, d’autres pathologies peuvent influencer les résultats. Bonne chance à tous ceux et celles qui souhaitent expérimenter les traitements métaboliques car il s’agit d’une façon pertinente de prendre soin de sa santé.
Les parents d’une jeune fille épileptique
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Témoignages de Christelle et de Lise qui démontrent la nécessité de prendre sa santé en main et d’être respectés dans nos choix de santé
Témoignages de Christelle et de Lise qui démontrent la nécessité de prendre sa santé en main et d’être respectés dans nos choix de santé
Dr Gagnon,
Merci pour votre témoignage, merci pour votre respect, merci pour ma vie et tout ce qui la côtoie, merci pour mon corps, mon coeur et mon âme , merci pour oser dire que l’histoire individuelle a un sens et que la personne dans sa globalité doit être prise en compte, pas entendue mais écoutée!
J’ai témoigné quelquefois déjà sur ce site et suis ravie si cela à aidé à voir plus clair dans ce brouillard de la peur . J’ai une SEP (sclérose en plaques) depuis 20 ans , et après 17 années de tranquillité modérée, j’ai accepté des traitements, j’ai vécu la descente aux enfers, la douleur physique et mental car je n’ai jamais été considérée comme une personne dans sa globalité mais comme une « sepienne sans histoire , sans famille, sans lieu de vie, sans conscient et sans inconscient » . Grace à mon mari et avec lui, j’ai , contre l’avis de mon neurologue, arrêté mes traitements inutiles et destructeurs. J’ai repris le sport , débuté un régime cétogène depuis un an , et retrouvé mon mental et surtout beaucoup d’énergie! j’étais condamnée , presque enterrée, et après un an d’études me voilà bientôt thérapeute …c’est le comble! Je marche difficilement, je nage comme une sirène, mais j’avance sur MON chemin avec le respect du peu de personnes qui m’entourent et me soutiennent désormais. J’ai cherché un médecin pour qu’il accepte de m’aider dans ma globalité et mes choix alimentaires anti-inflammatoires…j’en ai trouvé un seul, mais il m’a bien fait comprendre qu’il approuvait totalement ma démarche alimentaire m’encourageant à poursuivre ainsi, et mon choix de vie, sous entendu qu’il est bientôt à la retraite et ne risque plus rien ! Je n’ai rien contre le monde médical, mais il est tellement cloisonné qu’il en devient inefficace, gouverné par les laboratoires et la peur.
J’ai choisi de me libérer de cette peur et ma vie devient magique. Je ne suis plus un numéros mais une personne avec une écologie propre, une histoire, une famille, et un amour de la vie retrouvée!
Christelle
Témoignage de Lise
Merci pour ce témoignage libre et éclairé. Les tendances concernant la pratique médicale, influencée fortement par l’industrie du médicament, sont très inquiétantes à mon avis. Revenons à l’essentiel: le gros bon sens, le vrai, le respect des personnes soignées et la prévention des problèmes de santé physique et mentale, merci!
Merci pour ces commentaires si pertinents. Jacqueline Lagacé
Classé dans Divers, Témoignage spécial
Le témoignage d’un chirurgien qui avait abandonné l’approche « un bobo, une pilule ».
Madame Lagacé
Bravo pour votre tenacitê. Je suis un chirurgien général d’une espèce aujourd’hui disparue dans les sens que je pratiquais la chirurgie de tous les systèmes du corps humain. J’étais un spécialiste de la chirurgie et non un spécialiste d’un seul système. De plus j’ai pratiqué dans de petites communautés avec une population connue et des médecins connus. Aujourd’hui l’on ne forme plus des chirurgiens comme moi pour la simple raison que les hôpitaux universitaires n’ont pas de modèle à offrir à des candidats éventuels. Vous comprendrez qu’étant d’un autre âge de la médecine que je suis retraité. Bien plus mon nom ne figure plus depuis cette année au régistre du Collège des Médecins du Québec. J’ai préféré acheminer ma cotisation au programme d’aide des médecins. Mon approche chirurgicale a été systémique dans le sens que j’opérais une personne faisant partie d’une famille et d’un milieu de vie et non pas seulement d’un intestin, d’un sein ou d’une hernie.. J’invitais le patient à participer à son rétablissement. J’ai abandonné l’approche linéaire: un bobo, une pilule. Mon genre de pratique m’a mis en partie à l’abri de la médecine en silo. L’urbanisation, la main-mise de la politique et de la haute technologie contribue à cette médecine moins humaine. Dans mon cheminement je me suis intéressé au sciences neurologiques au point d’écrire un livre de vulgarisation sur le sujet: cerveau.net publié aux Éditions MultiMondes. (Il est encore disponible en version numérique l’édition papier étant épuisée.) Dans ce livre je mets en lumière la façon dont nous communiquons avec ce qui nous entoure et comment les différentes parties de nous communiquent entre elles pour nous permettre de vivre et d’agir. Nos organes communiquent par voies nerveuses et aussi par des molécules transportées par le sang.
« Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es. » Il est tout aussi vrai de dire, dis-moi ce que tu manges, ce que tu fais, ce que tu lis, quels sont tes amis, où tu vis, quelles sont tes activités. Si nous n’utilisons pas nos sens , nos organes,nos capacités nous dépérissons.
Ceux qui ont découvert la plasticité du cerveau ont du lutter des dizaines d’années avant que « la faculté » reconnaisse le bien fondé de cette réalité qui a révolutionné les sciences neurologiques. Les difficultés que vous avez à ce que le corps médical considére le rôle de l’alimentation dans la santé y ressemble. Il en est de même avec les approches orientales, les bienfaits de l’exercice, de la musique, du contact avec la nature et des animaux.etc.
Un médecin se doit de faire flèche de tout bois. Travailler avec toutes les sources du savoir, les approches autres que celles qu’il a apprises.
Bien oui , je vous apporte mon grain de sel dans votre lutte pour une approche intégrative de la santé.
Bonne route.
Jacques Gagnon, MD, LMCC, LNMC, chirurgien, CSPQ, FRCS, FACS.
Merci Dr Gagnon pour ce témoignage réconfortant de la part d’un médecin qui peut maintenant s’exprimer sans crainte.
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Conseils pratiques pour prévenir les infections urinaires et leurs récidives
Ces conseils sont tirés de mon article intitulé : Tout ce que vous voulez savoir sur la cystite récidivante (interstitielle)
Je vous recommande aussi de lire dans cet article au no 8, les différentes solutions proposées en thérapies de médecine complémentaire pour traiter les cystites récidivantes
Conseils pratiques pour prévenir les infections urinaires et leurs récidives
Précautions générales :
• Éviter les pantalons trop serrés principalement ceux en fibres synthétiques et surtout éviter de les porter durant de longues périodes et par temps chaud.
• Utiliser des sous-vêtements en coton et les changer tous les jours.
• Boire beaucoup de liquide
• Uriner souvent et suffisamment
• Éviter les bains trop chauds
• Un pH urinaire trop acide peut favoriser les cystites, à surveiller
• Éviter de conserver trop longtemps un maillot de bain mouillé, imprégné de sel et de sable
Précautions d’hygiène intime :
• Conserver toujours la zone génitale propre
• Ne pas utiliser de désinfectant, de spermicide, de talc parfumé; choisir uniquement des produits nettoyants adaptés à l’hygiène intime dont le pH est adapté
• Aux toilettes, il est important de savoir bien s’essuyer après la selle. Il faut s’essuyer de l’avant vers l’arrière pour éviter de ramener des microorganismes intestinaux vers la vulve et le conduit urinaire. Si c’est possible, un petit lavage local est recommandé, sans oublier de bien se sécher
• En cas de rapport sexuel, une toilette intime avant (chez les 2 partenaires) et après; boire et uriner rapidement après le rapport permet de laver le conduit urinaire. Dans les cas où les cystites sont déclenchées principalement suite aux rapports sexuels, il est recommandé de recourir à un bilan gynécologique pour vérifier s’il y a présence d’un déséquilibre de la muqueuse et de la flore vaginale.
N.B. : la flore génitale du partenaire a son importance car la flore et les muqueuses de la femme mettent parfois des mois à s’adapter à la flore génitale d’un nouveau partenaire. Dans certains cas, l’expérience a montré qu’il est nécessaire d’agir sur la flore intestinale du partenaire.
• La position lors des relations sexuelles est importante et l’alignement doit éviter d’irriter l’urètre.
Situations particulières aptes à favoriser le développement des cystites récidivantes
• La pré-ménopause et la ménopause, en raison de la sécheresse possible des muqueuses due à la carence en œstrogène, entraîne une perturbation de la flore vaginale et urinaire ce qui favorise en particulier les mycoses; il faut traiter la mycose et agir sur la flore vaginale à l’aide de gélules de probiotiques (flore de Döderlein, ensemble des lactobacilles qui colonisent la zone vaginale) à déposer au fond du vagin, vendues commercialement à cette fin. Le Dr Éric Ménat recommande aussi un produit allopathique qui apporte des hormones naturelles qui n’entraînent aucun effet secondaire ni aucun sur-risque de cancer, l’estriol. Il y a également des preuves que l’administration topique d’œstrogène chez les femmes ménopausées normalise la flore vaginale et réduit grandement le risque de SVD (34). La crème EMP de Sarati donne souvent de bons résultats.
• Un déséquilibre de la flore intestinale peut également favoriser le développement de cystites. Une alimentation bien équilibrée, riche en fibres et la prise de probiotiques et de prébiotiques peuvent aider à corriger le problème.
• Un blocage ostéopathique, plus particulièrement un blocage du bassin, sacrum, symphyse pubienne, lombaires, de même qu’un manque de mobilité de la vessie et de l’urètre, suite à un traumatisme ou à un micro-traumatisme local (sexuel et/ou obstétrical), la présence d’adhérences suite à une première ou plusieurs infections, peuvent être une cause de cystites récidivantes. Un ostéopathe peut corriger le problème.
• Les constipations chroniques et les diarrhées aiguës.
• Les intolérances alimentaires incluant l’histamine.
• Les femmes enceintes, en raison de facteurs mécaniques et hormonaux, peuvent devenir plus sensibles à développer des cystites récidivantes.
• Les personnes diabétiques dont la situation n’est pas bien contrôlée.
• Les malformations de l’arbre urinaire et les calculs urinaires.
• Les personnes affaiblies par une autre maladie et les personnes hospitalisées.
• Les descentes d’organe qui peuvent être traitées efficacement en ostéopathie et en physiothérapie; il y a toutefois des cas qui nécessitent une chirurgie.
• Anomalies immunitaires.
• Un cancer des voies urinaires peut donner des symptômes assez proches des calculs.
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