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Merci aux 9 176 personnes qui ont signé notre pétition citoyenne

Merci également à tous ceux et celles qui ont fait des démarches pour faire connaître notre pétition et convaincre leur entourage  de la nécessité de démocratiser les soins de santé au Québec; une telle démarche démocratique favorisera une meilleure accessibilité ainsi que la qualité et la variété des soins offerts à l’ensemble des Québécois.

Dans environ un mois, nous saurons si notre pétition citoyenne fera l’objet d’une commission parlementaire. Une commission parlementaire est un groupe de travail composé d’un nombre restreint de députés chargés d’examiner toute question relevant de sa compétence ou d’exécuter les mandats que l’Assemblée lui confie;  dans le cas de notre pétition, nos politiciens devront décider de la pertinence de notre demande d’amender la loi régissant les soins de santé au Québec afin  que soit respecté d’une part les choix de traitements des patients et d’autre part  la mise en application d’une véritable collaboration entre  les praticiens formés en médecine conventionnelle et/ou en médecines complémentaires  afin  que le patient puisse bénéficier des soins  les mieux adaptés à sa condition.

En attendant, soyons positifs et confiants dans les gens qui nous représentent.

Jacqueline Lagacé

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Tous à risque face aux champs électromagnétiques: principe de précaution face aux technologies sans fil

Lucie m’a fait parvenir les informations suivantes susceptibles de nous éveiller au principe de précaution face aux technologies sans fil :

ttps://www.lespecialiste.be/fr/debats/champs-et-rayonnements-electromagnetiques-un-collectif-de-medecins-demande-l-rsquo-application-du-principe-de-precaution.html

Face au déploiement massif des technologies sans fil, des professionnels de la santé de ce pays demandent au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population.

Voici un texte qui  démontre comment l’industrie trompe la population et les décideurs et explique que nous sommes TOUS à risque face aux champs électromagnétiques. Pendant ce temps, les gadgets sans fil de toutes sortes ne cessent de se multiplier, causant des problèmes de santé divers, qui ne présentent pas tous de la même façon et avec la même intensité chez chacun, faisant en sorte que l’on ne songe pas à les relier aux ondes.

Les médias nous submergent de publicité et informations qui nous font croire que cela est sans danger et est un futur prometteur. Il l’est pour l’industrie, mais pas pour  les humains et tout ce qui vit.

– faire une copie de ce texte et l’apporter à votre médecin lors de votre prochaine visite afin de le renseigner, car au Québec, il y a méconnaissance sur le sujet

– faire circuler cette information auprès de votre famille, vos amis et connaissances

– pratiquer un jeûne électronique et réduire votre exposition le plus possible (désactiver le wi-fi, ne pas utiliser d’écrans – téléphone, tablette et ordinateur durant quelques jours) pour voir ce que cela vous fait. si cela est trop difficile, tenir votre cellulaire fermé après l’avoir mis en mode avion et ne prendre vos messages que 2 fois par jour et ne pas porter le cellulaire à votre oreille ni près de votre corps. Vous pourriez alors vous rendre compte que votre cellulaire vous dérange, contrairement à ce que vous pensiez.

Pour arrêter ce fléau, il faut d’abord en devenir conscient et agir ensemble pour un monde meilleur pour la santé de tous, en particulier les enfants, qui sont l’avenir de l’humanité.

Merci!

Lucie

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Il ne reste que 3 jours pour signer notre pétition en faveur d’une médecine démocratisée

Jusqu’à ce matin, 8 341 Québécois ont signé la pétition citoyenne demandant que les Québécois puissent bénéficier de l’approche de santé intégrative; cela veut dire intégrer les soins de médecines complémentaires aux soins de la médecine conventionnelle afin de favoriser le traitement de l’individu dans sa globalité. Augmentons la pression en atteignant  l’objectif de 10,000 signatures.

Il est important de rappeler que c’est la députée Marilyne Picard, qui est l’adjointe parlementaire de la ministre de la Santé et des Services sociaux,  Danielle McCann, qui  a accepté  de présenter officiellement notre pétition électronique à l’Assemblée nationale.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

 

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Les Québécois doivent jouir des mêmes droits en santé que les Ontariens!

Il ne reste que 8 jours pour faire un effort supplémentaire afin d’augmenter le nombre de signataires de notre pétition citoyenne en faveur de la démarche de santé intégrative (association de la médecine conventionnelle et des médecines complémentaires).

En date d’aujourd’hui, soit le 14 mai, 7 311 personnes ont signé notre pétition citoyennePouvons-nous faire un effort plus convaincant afin que nous, les Québécois, puissions bénéficier, comme le font déjà les citoyens de d’autres provinces canadiennes, des mêmes droits en santé, à savoir le pouvoir de décider du choix des soins de santé que nous désirons, qu’il s’agisse de soins de médecine conventionnelle et/ou de médecines complémentaires?

Merci de vous occuper de vos affaires!

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Réponse à Suzie qui est découragée concernant l’indice glycémique et autres exigences « santé »

Jai épluché tout ce que vous avez publié sur le microbiome intestinal avec beaucoup d’intérêt, et j’essaie de le soigner avec la diete hypotoxique que je pratique depuis 2011. A en croire les propos de Marion Kaplan, toutes les céréales sont un poisons vue quelles augmente l’indice glycémique, les seules viandes devrait etre irréprochable, et les légumes devraient être principalement de saison. A ce regime, on mange plus rien. Ce nest certainement pas réalisable pour tout le monde , cest tres decouragant.  Suzie

Réponse de Jacqueline:

Pour bien comprendre que l’indice glycémique des aliments n’est pas une religion, je vous conseille de lire mon article très bien documenté sur ce sujet et intitulé: « Est-il vraiment pertinent d’utiliser l’indice glycémique pour le choix de nos aliments? ». Pour le trouver, aller sur la page d’accueil et inscrire le titre de l’article dans la fenêtre située juste au-dessus de « Recherche article ».  Je suis certaine que cet article vous réconfortera.  Je tiens toutefois à préciser qu’il est toujours possible que vous soyez obligé d’éviter un aliment glucidique ou non parce que vous ne le tolérez pas en raison d’une sensibilité particulière tout simplement.

Il est certain que dans un monde idéal, il est préférable de consommer autant que possible des aliments biologiques.  Toutefois, si vous respectez bien les consignes de la diète hypotoxique, même si vous ne pouvez pas vous offrir du bio, vous profiterez grandement de cette diète.  D’ailleurs le Dr Seignalet affirmait que suivre la  diète hypotoxique permettait aux organes de mieux fonctionner et par le fait même d’éliminer avec plus d’efficacité les pesticides et autres toxines, c’est logique.  Quant  à la viande, ce qui est vraiment nocif, c’est la cuisson à plus de 110°C qui favorise avec l’élévation de la température la formation de glycotoxines,  des molécules très néfastes pour l’organisme.  L’important c’est de consommer une grande quantité et variété de légumes de toutes les couleurs comme base première de notre alimentation, quelques fruits, des petits poissons cuits à basse température, un peu de protéines animales,  des oléagineux selon nos sensibilités et des céréales complètes sans gluten et d’éviter les produits laitiers animaux particulièrement lorsque l’on est affecté par une maladie inflammatoire chronique.  <strong> »Le mieux est le mortel ennemi du bien »; ce dicton signifie à l’évidence que la recherche de la perfection est un vice majeur en toute chose, nuisible au but que l’on poursuit.</strong>

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Rappel: santé intégrative, objectif raisonnable de 10,000 signatures

Je vous rappelle qu’il reste seulement 22 jours pour convaincre votre famille, vos ami.e.s et vos connaissances de signer notre pétition pour démocratiser les soins de santé au Québec, qu’il s’agisse de la médecine conventionnelle et/ou des médecines complémentaires.   Cela veut dire: 1) respecter votre volonté de choix de traitements en tant que patient; 2) permettre aux praticiens tant en médecine conventionnelle (infirmières, médecins, psychologues, etc) qu’en médecines complémentaires (chiropraticiens, ostéopathes, hypnologues, naturopathes, etc) de pratiquer  en appliquant les soins et les démarches thérapeutiques pour lesquels ils ont été formés, sans craindre des représailles injustifiées.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

N.B.: Il est important que vous sachiez que lorsque vous signez notre pétition, il s’agit d’un document confidentiel et que seul le nombre de signatures sera transmis à l’Assemblée nationale

Il est important de bien saisir que si cette pétition atteint ses buts, l’accessibilité et la qualité des soins de santé au Québec seront fortement améliorées.

Merci de vous occuper de modifier ce qui peut être changé,  notre système de santé peut s’améliorer si nous le voulons vraiment.

 

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Suzy me demande que penser des vaccins?

Suzie demande que penser des vaccins ? Jusqu’où faire confiance sachant qu’on est souvent en otage, qu’on est désinformés sur d’autres enjeux de santé?

Réponse de Jacqueline : Vous me posez une question à laquelle il n’est pas simple de répondre pour trois   raisons principales :

1) les vaccins constituent le meilleur mode de prévention contre la plupart  des maladies transmissibles et ont sauvé et continuent de sauver des millions de vies;  même imparfaits, ils sont indispensables.

2) les vaccins ne sont pas parfaits et peuvent induire des effets néfastes chez un petit pourcentage d’individus en raison de différentes  caractéristiques individuelles qui peuvent être d’ordre génétique ou non;

3) L’attitude de différents groupes face aux vaccins est  très polarisée :  3.1) d’une part certains individus ne reconnaissent pas que la vaccination, même contre des maladies mortelles est un outil indispensable de prévention dans nos sociétés; 3.2) d’autre part, le monde médical est généralement très pro-vaccination pour tous, sans distinction et sans vouloir reconnaître les problèmes réels auxquels il faudrait s’attaquer pour mieux sécuriser les modes de préparation des vaccins.   Cette façon de faire préoccupe de nombreux chercheurs,  qui comme  le professeur neurologue Gherardi, font le constat que : « Dans le monde médical, le vaccin représente un véritable totem que l’on est prié de révérer en bloc, mettant en berne tout esprit critique. Le traiter en objet d’étude scientifique comme les autres, considérer qu’il puisse présenter quelques défauts malgré ses énormes qualités ?  Voilà qui relève de la transgression, déchaînant immédiatement des foudres théologiques ».

Existent-ils des solutions pouvant concilier ces antagonistes?

  • Il faut savoir que ce sont des approches empiriques (bases théoriques limitées) qui ont inspiré le développement des vaccins y compris l’emploi d’adjuvants communs tels l’aluminium et le thimérosal (éthyl-mercure) dont l’utilisation remonte  aux années 1926;  les adjuvants sont importants car ils amplifient les réponses immunitaires vis-à-vis les antigènes vaccinaux.
  • Outre le mode de préparation des antigènes vaccinaux (ag vaccinaux vivants présentant différents degrés d’atténuations, inactivés, parcellaires, liposomaux, vaccins à ADN, vaccins à ARN, etc), une partie importante des effets secondaires causés par les vaccins est due aux adjuvants. Pour s’attaquer aux problèmes des effets secondaires dus aux vaccins-adjuvants,  des recherches cliniques avancées devraient être effectuées afin d’apporter des informations rationnelles nouvelles susceptibles de développer de meilleurs vaccins tant aux points de vues de la préparation des antigènes microbiens que du développement de nouveaux adjuvants vaccinaux mieux adaptés aux humains; cela est maintenant possible grâce aux nouvelles technologies basées sur la génomique (transcriptomique, protéomique, miRNomique, métabolomique) tel que proposé par l’article du chercheur Ali M. Harandi, un spécialiste des adjuvants vaccinaux. « Systems analysis of human vaccine adjuvants » https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30122362.
  • Pour que ce genre de recherche se concrétise,  il serait important que le monde médical reconnaisse que les vaccins sont loin d’être parfaits et qu’ils doivent être améliorés et cela est d’autant plus important que la population est de plus en plus consciente des enjeux qui entourent la problématique des vaccins-adjuvants.  Le laisser faire et la négation de l’importance des effets secondaires des vaccins-adjuvants ne sont plus soutenables puisque la science possède maintenant les techniques aptes à rendre plus efficaces et sécuritaires les vaccins.  C’est seulement lorsque  la population l’exigera que nos gouvernements vont faire montre de leadership dans ce domaine et feront le nécessaire pour obliger les compagnies pharmaceutiques à dépenser les sommes nécessaires à l’amélioration de la qualité des vaccins. La réalité actuelle, c’est que les compagnies pharmaceutiques font fortune  en conservant leurs vieux procédés plutôt que d’investir les sommes nécessaires dans une recherche de pointe axée sur les nouvelles technologies qui ont le potentiel de  créer des vaccins plus efficaces et véritablement sécuritaires pour l’ensemble des humains.
  • Si les compagnies pharmaceutiques, dont le but premier est uniquement monétaire, ne modifient pas leurs pratiques désuètes pour produire des vaccins plus efficaces et sécuritaires, c’est qu’elles ne ressentent aucune pression de la part du milieu médical et des gouvernants pour le faire. Pourtant, investir dans la production de vaccins de meilleure qualité est loin d’être futile;  cela  permettrait de mieux protéger les populations et de réduire de façon drastique les effets délétères des vaccins pour les plus sensibles d’entre nous; éviter, autant que faire se peut, de gâcher la vie de milliers d’enfants, d’adolescents et d’adultes, sans oublier les conséquences graves qui en découlent pour les familles, est simplement faire montre de réalisme, d’humanité et de justice sociale.   Alors que les progrès scientifiques permettent maintenant des avancées spectaculaires dans tous les domaines, pourquoi acceptons-nous encore que la vaccination, qui est d’une importance cruciale pour la protection de la santé de nos sociétés, repose encore sur des méthodes empiriques désuètes; il existe actuellement, tel que cité précédemment, des outils capables d’améliorer de façon importante l’efficacité et la sécurité des  vaccins-adjuvants.   Ce n’est pas en continuant de nier les faiblesses de nos vaccins désuets qui n’ont pas suivi les avancées scientifiques et en réfutant les nombreux témoignages des victimes de ce laisser-faire, que les choses vont s’améliorer et que les Autorités vont convaincre l’ensemble des parents de faire vacciner leurs enfants.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Un témoignage qui démontre ce qu’est une véritable prise en charge d’un patient par une infirmière praticienne spécialisée

Bonjour Madame Lagacé,
Grâce à votre travail nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de notre responsabilité face à notre mieux-être.
Je viens ici vous confirmer l’importance du rôle des infirmières praticiennes spécialisées.
Mon conjoint, depuis quelques années, est suivi depuis des décennies par sa médecin et à ma grande surprise très médicamenté. Tout doucement j’ai analysé ses médicaments et ceux-ci allaient en contradiction les uns avec les autres et en plus je constatait qu’il souffrait des effets secondaire de ceux-ci. Malheureusement il n’avait aucune ouverture à discuter de cette situation avec moi.
Sa médecin, débordée comme tous les médecins, l’a dirigé vers une super infirmière et miracle, depuis dix mois elle suit ses résultats et sa médication. Il est très confiant, car après avoir diminué la dose de ses sept médicaments quotidiens, il ne lui en reste que trois maintenant,
et selon son infirmière et après les résultant de son dernier bilan il se pourrait que lors de sa prochaine visite il n’en aurait plus.
Son bien-être s’est amélioré de 80%. Tout ce processus s’est fait lentement mais je peux aussi confirmer que parfois les médicaments affectent aussi sournoisement le caractère sans que les gens y portent attention. Petit à petit, il s’est encouragé à devenir plus responsable et à modifier complètement toute son alimentation, diminuer son stress et abandonner sa consommation de boisson.
Secrètement j’ai demandé un miracle à la vie, j’ai lâché prise et j’ai eu la sagesse de suivre cette évolution dans l’ombre et de le laisser cheminer tout doucement. Maintenant il me fait confiance car tout ce que je lui disais lui fut confirmé par sa super infirmière. Comme durant ce temps il a aussi vécu les effets de guérison et de nettoyage de son corps, j’ai pu le rassurer et lui dire que c’est normal.
Je suis tellement heureuse pour lui et pour sa renaissance. Merci aux infirmières praticiennes spécialisées et à vous de nous faire participer à promouvoir la Santé intégrative en signant cette pétition.

Jeanne.
Merci Jeanne pour ce témoignage qui rend un témoignage senti envers le travail tellement professionnel des infirmières praticiennes spécialisées (IPS).  Les IPS sont des infirmières qui possèdent une expérience clinique dans un domaine spécifique et qui ont reçu une formation avancée de deuxième cycle en sciences infirmières et en sciences médicales leur permettant de prescrire des tests diagnostiques et des traitements en plus d’effectuer certaines interventions invasives. Il existe également au Québec depuis 2011des infirmières cliniciennes spécialisées en prévention et contrôle des infections (PCI).  Ces infirmières cliniciennes spécialisées (PCI) possèdent  un baccalauréat en sciences infirmières conjugué à un microprogramme de 2e cycle,  qui leur permet d’exercer en tant qu’infirmière cliniciennes spécialisée (ICS) en prévention et contrôle des infections.   Pour bien montrer  l’importance de cliniques de soins de première ligne dirigées par des groupes  d’infirmières praticiennes spécialisées en première ligne (IPSPL) et associées à des  infirmières cliniciennes, je tiens à souligner les nombreux  prix que la clinique SABSA du vieux Québec a reçus depuis sa création https://www.sabsa.ca/  ; dire que l’ancien gouvernement libéral a tout fait pour fermer cette clinique qui doit sa survie au mouvement que la population de la basse ville de Québec avait déclenché pour la conserver.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

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Suzanne demande d’expliquer ce qu’est réellement la Santé intégrative pour promouvoir la pétition

Bonjour Madame Lagacé,

J’ai toujours admiré votre travail et je trouve vos recherches et vos écrits des plus éclairés et inspirants. J’ai bien sûr signé et envoyé à l’Assemblée Nationale la pétition concernant la reconnaissance de la médecine intégrative au Québec. Je fais suivre de mon mieux les informations à mes proches pour qu’ils signent cette petition, mais mes connaissances informatiques sont limitées. Il faut donner pour ce dernier mois un coup de barre et alerter l’opinion publique. Vous serait-il possible de nous renvoyer une lettre explicative de cette médecine intégative avec le lien vers la pétition? Merci d’encore prendre le temps…. Suzanne Cliche

Réponse de Jacqueline: merci Suzanne de vous impliquer ainsi et j’espère que votre démarche aura un grand succès.  Vous n’avez qu’à copier et coller le document suivant pour le propager.

Mettre en pratique la démarche de la santé intégrative au Québec veut dire nécessairement de :

1) mettre le patient au centre des soins de santé et respecter ses choix de traitements

2) promouvoir une véritable collaboration entre les différents groupes de praticiens formés en médecine conventionnelle (Médecins, infirmières, psychologues, nutritionnistes, pharmaciens, etc) ainsi qu’avec et entre les praticiens formés en santé complémentaires (acupuncteurs, kinésiologues,  hypnothérapeutes, massothérapeutes, naturopathes, ostéopathes, praticiens en médecine chinoise, méditation, yoga, sages-femmes, spécialistes en alimentation fonctionnelle, etc).

3) reconnaître les forces évidentes de la médecine conventionnelle pour traiter les problèmes aiguës de santé (infectiologie, orthopédie, oncologie, chirurgie, antibiothérapie, pharmacologie, urgences cardiaques) ainsi que le rôle crucial des médecines complémentaires axées sur la promotion de la santé globale et holistique de l’individu,  ce qui implique la prévention et le traitement des différentes composantes de l’être humain : physique, émotive, psychologique et énergétique.

4) modifier la loi médicale du Québec qui accorde le pouvoir législatif absolu d’administrer les soins de santé, de quelques natures qu’ils soient, aux seuls médecins; cette loi abusive, inéquitable et désuète  est appliquée avec un zèle impitoyable par le Collège des médecins au détriment de la santé des Québécois et à l’encontre de tous les autres groupes de professionnels de la santé,  y compris des médecins qui souhaitent ce genre de collaboration.

Remarque concernant notre pétition

Notre pétition « Mise en pratique de la démarche de santé intégrative » a été lancée en mars dernier parce que nous voyons une opportunité en la personne de la nouvelle ministre de la santé, Mme Danielle McCann, tant en raison de sa formation (assistance sociale, MBA), de sa large expertise de gestion en milieux hospitaliers et de sa volonté exprimée et déjà démontrée de permettre un élargissement de l’administration des soins de santé à d’autre groupes que les médecins.  Par exemple, la ministre a déjà réussi à élargir le rôle des infirmières praticiennes spécialisées, qui malgré la qualité et la pertinence de leur formation, ne pouvaient accomplir des fonctions pour lesquelles elles avaient été formées.

Pour signer, cliquer sur l’adresse suivante : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-7651/index.html

N.B.: Il est important que vous sachiez que lorsque vous signez notre pétition, il s’agit d’un document confidentiel et que seul le nombre de signatures sera transmis à l’Assemblée nationale.

 

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Une ancienne employée questionne les errances du réseau québécois de santé

Effectivement , c’est une personne réservée, calme et avec un grand potentiel, mais ou je bogue, c’est le pouquoi …?et le but…? de la création des CSSS au départ . ???
Dans ma tête, c’était de réduire le coût de la bureaucraties (moins d’administrateurs, augmenter leurs charges et de diriger l’ argent vers les soins.
Est-ce qu’on a réussi..?
Je ne pense pas. On s’est plutôt perdu et on a compliqué les choses.  Je travaillais en soins de santé à Verdun.  Gilberte

Réponse de Jacqueline: Le 04 octobre 2018, Claude Doyon a publié dans le Journal « Le Devoir » un article intitulé « Des défis pour le prochain ministre de la Santé ».

Cet article a été écrit par Claude Doyon, retraité du réseau de la santé et des services sociaux et commençait comme suit: « Tout au long de ma carrière de 32 ans dans le réseau de la santé (dont 15 à titre de gestionnaire), j’aurai assisté à bon nombre de réformes et de réorganisations qui auront modifié les structures sans vraiment s’attaquer au problème de fond du réseau.

Cet article qui discutait en profondeur des échecs inhérents à notre système de santé et mentionnait les défis du prochain ministre de la Santé m’a tellement impressionné que je l’ai conservé;  il m’est revenu à la mémoire lorsque j’ai lu la question et le diagnostic de Gilberte.  Je vous recommande fortement la lecture de cet article dont voici le lien: https://www.ledevoir.com/opinion/idees/538286/des-defis-pour-le-prochain-ministre-de-la-sante

 

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