Bonjour, J’habite en Belgique et on m’a diagnostiqué une polyarthrite rhumatoïde en novembre 2016. Au même moment une amie me parle de votre livre Mme Lagacé ainsi que celui du Dr Seignalet. Je commence vaille que vaille la diète hypotoxique. Ce n’est que fin janvier quand je suis un peu plus mobile que j’arrive à m’y mettre vraiment. Assez rapidement, 2 semaines, mes douleurs disparaissent. Puis 1 mois plus tard réapparaissent, mais moins fort. Je continue la diète. Je suis aussi le traitement du rhumatologue, méthotrexate 15mg et acide folique 15mg par semaine. Depuis le début de mon traitement je souffre de polyurie diurne et nocturne. Le rhumatologue et le médecin traitant à qui j’en parle ne m’apportent aucune raison ni solution ! Quand le rhumatologue a voulu me rajouter de la salazopyrine j’ai refusé et lui ai parlé de ma diète. Il n’était pas tout à fait contre, mais m’a dit que je n’arriverais pas à suivre ce genre de régime dans la durée ! Ce à quoi je lui ai répondu que c’est une question d’organisation. Ce jour là il m’a ausculté comme jamais pour bien se persuader que je n’avais plus de douleurs. Alors là il m’a dit que de toute façon la salazopyrine n’aurait pas amélioré mon état mais ça lui aurait permis de démontrer à la mutuelle que les 2 traitements n’ayant pas fonctionné j’aurais droit de remboursement pour la biothérapie (que je refuse de toute façon !) Pendant 6 mois je suis restée à la maison et tout allait bien. Au bout de 3 semaines de reprise du travail, rechute, douleurs aux pieds, aux mains, aux épaules et au cou. Je suis épuisée. Le trajet de 1h30 aller et retour à mon travail et mes mauvaises nuits (polyurie) en sont sûrement pour quelque chose. J’aurais voulu savoir si parmi les gens qui prennent du méthotrexate et de l’acide folique, certains auraient eu des problèmes de polyurie. Je n’ai rien trouvé dans les témoignage. Je me demande si ce n’est pas ces produits que j’élimine toute la nuit. Et j’aimerais aussi savoir si quelqu’un sur ce blogue qui habite en Belgique connaitrait un médecin nutritionniste. Même en cherchant sur internet je ne trouve pas. Je pense que la diète hypotoxique est très peu connue chez nous. Merci d’avance pour vos réponses. Maria Cristina
Archives d’Auteur: Jacqueline
Témoignage qui démontre que rien n’est acquis pour toujours (arthrose)
Qand je suis allée au Vietnam, j’avais mis de côté le régime comme mentionné dans ma précédente réponse. Je ne souffrais plus et c’est facile (pensée magique) que je suis guérie à vie. On mange bien au Vietnam tout en faisant attention à l’eau et tous produits lavés avec leur eau. Autrement, les fruits de mer, les poissons, leur soupe repas santé ne m’ont pas gênée pour la marche ni pour les activités… Mais… l’arthrose m’a rattrappée 6 ans plus tard et je reprends maintenant le régime du Dre Lagacé car jadis, les résultats avaient été concluants même si l’arthrose ne se guérit pas. Une saine alimentation, de l’exercice et suivre les recommandations du Dre Lagacé peuvent réduire ou guérir bien des maux.
Céline
Classé dans Témoignage spécial
Jacqueline démontre la fausseté des articles qui tentent de lier risque d’attaque cardiaque et se priver de gluten
Récemment, une lectrice, Cathy M. m’a informée que « l’Express », un magazine d’actualité renommé en France, avait publié un article (17/05/2017) qui mettait en garde le public contre les dangers des régimes sans gluten. L’article écrit par le Dr Laurent Alexandre, chirurgien-urologue et chroniqueur (Huffington Post, Le Monde), avait fortement inquiétée cette lectrice et elle me demandait mon avis comme ce fut le cas de plusieurs autres personnes au Québec déstabilisées par ce même genre d’affirmation.
Dans son article intitulé « Le gluten est-il dangereux? », le Dr Alexandre affirmait que les régimes sans gluten augmentent le risque d’attaque cardiaque et le développement de diabète de type 2. Ses affirmations, selon ce dernier, étaient fondées sur une étude publiée dans le British Medical Journal (BMJ 2017; may 2; 357 :j1892) sous le titre : « Long term gluten consumption in adults without celiac disease and risk of coronary hearth disease : prospective cohort study ». L’article en question a été rédigé par un groupe de gastroentérologues et de spécialistes de la nutrition qui collaborent apparemment dans le traitement de la maladie céliaque.
Si l’article publié dans le British Medical Journal a amené le Dr Alexandre à écrire de telles bêtises, à savoir qu’une diète sans gluten peut augmenter le risque d’attaque cardiaque et le développement de diabète de type 2, ce n’est pas le seul fruit du hasard, mais bien la conséquence de certaines incohérences présentes dans l’article du BMJ. Par exemple, dans l’introduction, les auteurs mentionnent que la maladie céliaque est associée à un risque accrue de maladie cardiovasculaire tout en reconnaissent que ce problème est réduit lorsque les céliaques adoptent une diète sans gluten. D’autre part, sur la base d’informations selon lesquelles le gluten peut promouvoir des phénomènes inflammatoires chez des personnes non céliaques mais sensibles au gluten, les auteurs se disent préoccupés que ce type d’information puisse laisser croire que le gluten peut accroître le risque d’obésité, de syndrome métabolique, de symptômes neuropsychiatriques et de risques cardiovasculaires chez les gens en santé. Négligeant d’approfondir ces sujets d’intérêt, les auteurs donnent de l’importance uniquement au fait que les diètes qui limitent la consommation de gluten ont gagné en popularité au cours des dernières années et que selon des enquêtes, la majorité des gens qui adhèrent à une diète sans gluten n’ont pas reçu un diagnostic de maladie céliaque. Selon eux, la raison de la popularité croissante de la diète sans gluten (ils mentionnent que 30% des adultes américains ont révélé qu’ils essaient de minimiser ou d’éviter le gluten au cours des dernières années) serait due à la croyance que cette pratique comporte des bénéfices santé et sur la perception que le gluten a des effets négatifs sur la santé. Ce faisant, les auteurs passent complètement sous silence les nombreux travaux scientifiques qui démontrent l’importance des travaux scientifiques concernant la réalité des maladies NCGS (de sensibilité au gluten chez les non-céliaques). Les auteurs énoncent alors l’idée que l’on doit s’inquiéter de la possibilité qu’une diète sans gluten ou qui restreint le gluten puisse être sous-optimale au point de vue nutritionnel; ils mentionnent de plus qu’aucune étude prospective n’a étudié la relation entre la consommation de gluten et le risque de développer des conditions chroniques telles les maladies cardiovasculaires chez les non céliaques. C’est dans le but de remédier à ce manque que les auteurs ont utilisé des résultats validés d’études prospectives antérieures concernant des diètes, lesquelles études avaient été réalisées sur des périodes de 20-30 ans. Les auteurs de l’article de BMJ ont donc utilisé ces études prospectives pour examiner l’association de la consommation estimée (et non pas mesurée et contrôlée) de gluten, à long terme avec le développement d’incidents de maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, fatal ou non). Les études prospectives sur lesquelles les auteurs se sont appuyés avaient été réalisées à l’aide de questionnaires bi-annuels, répétés aux quatre ans entre 1986 et 2010; le questionnaire était auto-administré et concernait la santé, les habitudes de vie, les mesures anthropométriques, les facteurs environnementaux et les conditions médicales. On n’avait pas demandé aux participants s’ils adhéraient ou non à une diète sans gluten. Étaient exclus de l’étude tous ceux qui avaient été diagnostiqués céliaques et ceux qui souffraient d’une maladie cardio-vasculaire au début de l’étude. Les apports en gluten provenaient de 5 éléments principaux : pain foncé, pâtes, céréales froides, pain blanc et pizza.
Pour bien expliciter les résultats obtenus par les auteurs suite à leur analyse des informations tirées des cohortes impliquées dans les études prospectives qu’ils ont utilisées, j’ai traduit très fidèlement la conclusion de leur article ainsi que les recommandations qu’ils en ont tirées.
Voici donc leur conclusion : « Conclusion and public health implications » (Conclusion et implications pour la santé publique)
« Dans les deux grandes études prospectives des cohortes, la consommation d’aliments contenant du gluten n’a pas été significativement associée au risque de maladie coronarienne. Bien que les personnes atteintes ou non de la maladie céliaque puissent éviter le gluten en raison de réponses symptomatiques à cette protéine alimentaire, les résultats de notre recherche ne supportent pas la promotion d’une diète sans gluten dans le but de réduire le risque de maladies coronariennes. De plus, l’évitement du gluten dans la diète peut favoriser une faible consommation de grains entiers alors que ces derniers sont associés à des bénéfices cardiovasculaires. Faire la promotion d’une diète sans gluten dans le but de prévenir les maladies cardiovasculaires chez les gens qui ne présentent pas les symptômes de la maladie céliaque ne devrait pas être recommandée. »
Voici 4 séries d’observations et/ou d’arguments qui démontrent pourquoi l’article publié dans la revue BJM peut induire en erreur des lecteurs, donc conséquemment être responsable de désinformation médiatique, comme ce fut le cas pour le Dr Laurent Alexandre et de nombreux lecteurs qui eux ne sont pas nécessairement des érudits de littérature médicale.
1) Dans ce type de désinformation médiatique, on ne peut nier la responsabilité partielle du choix du titre: « La consommation à long terme de gluten chez les adultes non céliaques et le risque de maladies coronariennes : Étude prospective de cohortes »
En effet, ce titre est suffisamment vaque pour laisser supposer n’importe quoi, à savoir comme l’a fait le Dr Alexandre que : « les régimes sans gluten augmentent le risque d’attaque cardiaque ». Pourtant, la conclusion des auteurs est à l’opposé de l’interprétation du Dr Alexandre puisqu’ils affirment : « Dans ces deux grandes cohortes prospectives, la consommation d’aliments contenant du gluten n’était pas significativement associée au risque de maladie coronarienne ». De plus, dans la partie « Résultats », l’absence de lien entre la consommation ou non de gluten était encore plus évidente, puisque les auteurs précisaient: « les participants qui consommaient le plus de gluten présentaient un risque de maladies coronarienne qui n’était pas différent de celui du groupe qui en consommait le moins ».
2) Malheureusement, l’analyse scientifique des auteurs de l’article de BMJ a cédé le pas par la suite à des considérations subjectives qui n’étaient pas appuyées par des données scientifiquement démontrées. Ainsi, après avoir convenu : « que les personnes atteintes ou non de la maladie céliaque peuvent éviter le gluten en raison de réponses symptomatiques à cette protéine alimentaire » et qu’ « il n’existe aucun lien entre le risque d’attaque cardiaque et le fait de ne pas consommer de gluten », les auteurs ont fait des mises en garde qui vont bien au-delà des résultats qu’ils ont obtenus lorsqu’ils décrètent que « l’évitement du gluten dans la diète peut favoriser une faible consommation de grains entiers » et que : « faire la promotion d’une diète sans gluten dans le but de prévenir les maladies cardiovasculaires chez les gens qui ne présentent pas les symptômes de la maladie céliaque ne devrait pas être recommandée». Plus grave encore, malgré la participation de plusieurs gastroentérologues, les auteurs semblent ignorer, malgré des études réalisées en double aveugle et contrôlées par placebo, que le gluten peut causer des problèmes de santé intra et extra-intestinaux très graves et multiples, qui débutent généralement au niveau du microbiome intestinal tel que démontré par de nombreuses études récentes.
3) Dans les faits, les auteurs ne présentent aucune donnée scientifique qui leur permet de mettre en garde la population contre les diètes sans gluten si ce n’est sous le prétexte non démontré que l’évitement de gluten peut résulter dans une consommation réduite de grains entiers bénéfiques pour la santé, ce qui pourrait selon eux, favoriser le risque de maladies cardiovasculaires et même le diabète de type 2. Il s’agit ici non pas de science mais de pures spéculations non étayées par des observations scientifiques et donc de désinformation médiatique qui ne sont pas sans conséquence pour la santé des gens qui sont sensibles au gluten. D’abord, il est faux de prétendre que les gens qui ne consomment pas de gluten, consommerons nécessairement moins de fibres alimentaires et de nutriments santé que ceux qui consomment du gluten. Qu’il suffise de rappeler que ce n’est pas parce qu’une personne consomme des aliments contenant du gluten (pains et pâtisseries faits généralement de farine raffiné, céréales froides pour le petit déjeuner, pizza), aliments souvent pauvres en fibres et en nutriments que ces aliments seront bénéfiques pour la santé.
Par ailleurs, une diète sans gluten peut être très riche en fibres et en nutriments si l’on consomme des céréales et ou pseudo-céréales sans gluten tels le riz brun, le sarrasin, le quinoa, le sorgho, le teff, l’amaranthe (aliments beaucoup plus complets que le blé même entier), sans oublier de nombreux légumes et fruits, légumineuses et noix qui sont très riches en fibre et nutriments. Il s’agit de suivre simplement une diète santé pour obtenir toutes les fibres alimentaires et nutriments nécessaires à notre santé et de nos jours de telles informations sont facilement accessibles.
4) L’article publié dans BMJ est un exemple éloquent de résultats dont on a détourné la véritable signification dans le but d’inquiéter ceux qui prennent des initiatives pour améliorer leur qualité de vie, comme le fait d’éviter le gluten, parce que les solutions que la médecine actuelle leur propose pour traiter leur maladie chronique ne les aident pas de façon satisfaisante. En fait, il semble bien qu’il s’agisse d’une lutte de pouvoir de certains milieux médicaux qui sont déstabilisés par le fait que la population est de mieux en mieux informée par la démocratisation du savoir.
Malheureusement, des chroniqueurs sont prompts à s’emparer et à publiciser de telles « fake news » qui font sensation au détriment d’informations basées sur de solides travaux de recherche qui ont le potentiel d’aider véritablement les gens au prise avec des problèmes de santé chronique, qui contrairement à ce qui est souvent véhiculé (au profit de qui?), peuvent trouver des solutions thérapeutiques par l’adoption d’une alimentation ciblée.
Jacqueline Lagacé, Ph.D.
Classé dans Débats
Événement bilingue (24 mai): ‘À votre santé! La médecine personnalisée à l’ère de la génomique’
Lieu: Café du Monument-National
1182 boul. St-Laurent, Montréal
Venez discuter avec des experts de différents domaines de la médecine personnalisée de la façon dont celle-ci peut avoir une influence sur votre vie, votre famille et votre communauté. Les experts aborderont des sujets tels que les tests prénataux, l’épigénétique, la santé publique et les perspectives des patients, partageant leurs expériences et leurs prédictions pour l’avenir, un avenir complexe mais passionnant !
Les présentations seront en anglais et en francais. Les questions sont bienvenues dans les deux langues.
Panélistes:
– Rosemary Tiklé, B.Sc., Conférencière, biochimiste, patiente
– Steven J. Hoffman, PhD, Professeur agrégé de droit, de médecine et d’affaires publiques et internationales Université d’Ottawa
– Vardit Ravitsky, Ph.D., Professeure agrégée, Programmes de bioéthique, École de santé publique, Université de Montréal
Modérateur:
– Michel Rochon, Journaliste scientifique et médical
Évenement supporté par:
– L’institut de génétique des IRSC
– Precision Medicine Policy Network
– Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal
– Société canadienne de bioétique
Location: Café du Monument-National
1182 St-Laurent Boul., Montreal
Come discuss with experts from various fields what is ‘personalized medicine’ and how it can impact your life, your family and your community. Experts will cover prenatal testing, epigenetics, public health and patients perspectives, sharing their past experience and predictions for the exciting – yet complex – future ahead!
Presentations will be in French and English. Questions are welcome in both languages.
Panelists
– Rosemary Tiklé, B.Sc., Biochemist, Speaker, Patient
– Steven J. Hoffman, PhD Associate Professor of Law, Medicine and Public and International Affairs University of Ottawa
– Vardit Ravitsky, Ph.D., Associate Professor, Bioethics Programs, School of Public Health, Université de Montreal
Moderator
– Michel Rochon, Health and Science Journalist
Event supported by:
– CIHR Institute of Genetics
– Precision Medicine Policy Network
– Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal
– Canadian Bioethics Society
Classé dans Conférence, Débats
Gabrielle Samson: conférence diète hypotoxique-fibromyalgie, 17 mai
Classé dans Conférence
Rappel de la conférence de la Dre Suzanne Malenfant samedi le 27 mai
Rappel de la conférence de la Dre Suzanne Malenfant samedi le 27 mai
Au Restaurant Normandin, 875 Ave Royale, Beauport, Québec
« Le surpoids, vu autrement. Stratégie pour faciliter la perte de poids »
La maîtrise du surpoids constitue un moyen efficace de prévention du diabète, de l’hypertension et des maladies cardiovasculaires. Or, cette maîtrise n’est pas toujours facile à atteindre. Cette conférence vous propose des pistes de solutions pour favoriser l’équilibre métabolique et faciliter la perte de poids.
Les sujets abordés :
– Ce qui favorise le surpoids
– Les obstacles à la perte de poids dont :
o L’inflammation silencieuse
o Le débalancement de la flore intestinale
o L’héritage émotionnel
– Des pistes de solutions pour contrer ces obstacles
Inscription : Diane Moisan : 418-525-9705 dianemoisan2@icloud.com ;
Denise Malenfant : 418-667-2525 denise_malenfant@hotmail.com
Coût : $ 25
Ou visitez le site http://smalenfant.com/
Classé dans Conférence
Vaincre la dyspraxie et le déficit d’attention: un père témoigne
Témoignage d’un père effectué lors du lancement du deuxième livre de Nathalie Champoux
Voici le lien YouTube de ce deuxième témoignage envoyé par Nathalie Champoux
Classé dans Témoignage spécial
Témoignage du père d’une petite fille qui était gravement atteinte d’autisme
Témoignage émouvant auquel j’ai assisté personnellement lors du lancement du dernier livre de Nathalie Champoux, « Santé! Le guide pour toute la famille ». Ce livre fait suite à son premier livre intitulé « Être et ne plus être autiste, ou comment notre famille a vaincu l’autisme…naturellement ».
Un père de famille raconte la métamorphose spectaculaire en 16 mois de sa fille autiste de 6 ans, suite aux changements alimentaires préconisés dans le premier livre de Nathalie Champoux.
Ce court témoignage est tout simplement bouleversant et je peux vous dire que je suis allé rendre témoignage personnellement à ce père courageux.
Classé dans Témoignage spécial
Conference of Rosemary Tiklé at the 1st Canadian ITP Regional Meeting in Montreal (April 29)
Classé dans Conférence
Rosemary Tiklé: Rappel conférence et ajout de cours de cuisine sur les petits-déjeuners
Titre de la conférence: Comment vaincre la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation.
Une conférence sur l’alimentation hypotoxique axée sur le soulagement de la douleur et de l’inflammation chronique.
Information et Réservation:
Téléphone: 450-454-7995
Gratuit pour les résidents de Saint-Michel
15 $ payable à la porte pour les non-résidents
Lien: http://www.reseaubibliomonteregie.qc.ca/fr/activites-des-bibliotheques/165/alimentation-hypotoxique
Quand: Lundi 24 avril 2017, à 19h00
Lieu: Bibliothèque de Saint-Michel (Claire-Lazure)
440, place Saint-Michel
Saint-Michel (Qc) J0L 2J0
Venez avec toutes vos questions sur l’alimentation hypotoxique et son application dans votre quotidien. Ça me ferait un grand plaisir de vous répondre à la fin de la conférence.
Ajout d’un cours de cuisine
sur les petits-déjeuners
Samedi 20 mai 2017, de 10h00 à 13h00
Pour plus d’information et réservation, veuillez cliquer le lien Eventbrite suivant (places limitées):
https://www.eventbrite.ca/e/ajout-dun-autre-cours-petits-dejeunersbreakfast-anti-inflammatoire-tickets-33525179715
Date: Vendredi 28 avril de 18h00 à 21h00
Date: Samedi 13 mai de 10h00 à 13h00
Date: Jeudi 18 mai de 18h00 à 21h00
Classé dans Conférence, Cours de cuisine




