Archives d’Auteur: Jacqueline

Témoignage époustouflant de Cathy appuyé par ostéodensitométrie

Chère Madame Lagacé
scoliose, cyphose, lordose, lumbagos,arthrose, écrasement de vertèbres, à 69 ans je constate que les maux de dos ont jalonné et perturbé ma vie (au demeurant plutôt confortable). Depuis 20 ans je prends tous les jours des comprimés de calcium (sur prescription médicale) que je ne fixe pas. Là-dessus s’est greffée l’intolérance au gluten et au lactose pour laquelle j’ai commencé à rechercher de nouvelles habitudes alimentaires. J’ai découvert vos livres au printemps 2018. Je me suis mise à l’ alimentation hypotoxique complétée en novembre 2018 par la prise de vitamines D3, K et C et la consommation de graines germées et de silice d’ortie. .
Dernière ostéodensitométrie passée hier 22 janvier 2019, Enfin la tendance est inversée!!! ma masse osseuse a augmenté de 4mg/cm2.!!
Je suis sûre à présent de pouvoir continuer de m’alimenter comme je l’ai déterminé en suivant vos recommandations, je suis sûre d’être sur la bonne voie.
Merci pour vos recherches, pour vos livres et vos précieux conseils.
cathy

Réponse de Jacqueline:  merci Cathy d’avoir pris la peine de rédiger ce témoignage extraordinaire qui me démontre que les heures passées sur mon ordi permettent à mes lecteurs de retrouver une qualité de vie que souvent ils n’espéraient même plus.

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Le WIFI, les ondes électromagnétiques et la cystite interstitielle, expérience de Marie

J’ai éliminé les produits laitiers, le thé, café, vin blanc, jus de fruits et agrumes aussi. Aussitôt, j’ai cessé d’avoir le colon irrité et des diarrhées qui se transmettait à la vessie. J’ai éliminé aussi toutes les sources de »sans fil » chez moi car le wifi, les ondes électromagnétiques de nos cellulaires, tablettes et ordi non câblé rendaient ma vessie hyper active et irritée. Puis j’ai cessé le gluten. Tout ça ensemble m’a permis de cesser d’avoir des infections urinaires à répétition et cystites interstitielles. Un vrai cauchemar maintenant réglé!  Marie

Réponse de Jacqueline: merci Marie pour ce témoignage qui ne me surprend pas et qui devrait aider d’autres personnes sensibles aux ondes électomagnétiques.  Il y a trop de personnes qui font l’expérience de problèmes de santé en lien avec l’excès d’ondes électromagnétiques qui nous entourent.

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Reprise de la lettre du Dr Willem pour ceux qui n’ont pu ouvrir le lien

Je vous recommande fortement la lecture de cette lettre du Dr Willem parce qu’il s’agit d’une explication particulièrement simple et pertinente  qui vous permettra de bien comprendre  l’influence de l’épigénétique sur nos gènes.

La lettre du Dr Willem

Redevenez le chef d’orchestre de vos gènes

Cher(e) ami(e),

Nous possédons 30 000 gènes mais seulement 2 % de ces gènes sont exprimés selon les lois de la génétique classique.

Les autres gènes sont exprimés selon les lois de l’épigénétique.

L’épigénétique étudie en quoi la vie que nous menons influence le fonctionnement de nos gènes et… notre santé.

Quelle différence avec la génétique ?

Quand vos habitudes modifient vos gènes

En génétique, on s’intéresse aux caractéristiques des gènes, qui déterminent par exemple les aspects physiques de la personne (couleur de peau, des yeux, taille, forme du nez…).

Avec l’épigénétique, on s’intéresse aux modifications que l’environnement peut apporter à notre génome, c’est-à-dire à notre patrimoine héréditaire.

Notre ADN est affecté par notre hygiène de vie, notre alimentation, notre vécu, notre exposition à la pollution, etc, qui influent sur nos gènes en activant ou, à l’inverse, en réprimant leur expression.

Pour reprendre la formule de Joël de Rosnay, auteur de La Symphonie du vivant, on peut considérer que « les notes de musique sur une portée sont la génétique, tandis que l’épigénétique est la symphonie exécutée à partir de ces notes. »

Une symphonie plus ou moins mélodieuse, éventuellement entrecoupée de couacs, selon notre parcours.

Ainsi, si notre petite taille est imputable à nos origines et ne pourra être combattue qu’à l’aide d’une bonne paire de talons, le diabète familial ne fera pas forcément partie de notre histoire.

Obèse car son grand-père était bon mangeur ?

Mais il y a mieux : la transmissibilité génétique.

Des découvertes récentes montrent que notre mode de vie peut influencer  l’expression des gènes chez nos enfants et nos petits-enfants !

« Nous naissons avec sur nos gènes certaines marques initialement déposées sur ceux de nos ascendants », explique le Dr Ariane Giacobino, chercheuse dans le service de médecine génétique des hôpitaux universitaires de Genève.

Si nos grands-parents  ont connu une période d’abondance alimentaire, nous serons plus prompts à développer un risque de surpoids, de diabète ou de mortalité par accident cardio-vasculaire, alors même que nous mangeons sans excès.

A cela s’ajoute l’ héritage de leurs éventuels traumatismes psychiques.

Le stress, les violences, les chocs post-traumatiques ont un impact biologique durable sur les générations suivantes : celles-ci seront plus fragiles psychologiquement.

Le fondement de la diversité du vivant se trouve là. Chacun de ces processus, soumis à la pression de l’environnement, agit sur le devenir de l’individu.

Par exemple, pourquoi le risque de cancer du sein est-il six fois plus élevé aux États-Unis qu’en Chine ?

L’explication n’est pas génétique, car les enfants d’immigrés chinois vivant aux États-Unis ont un risque identique à celui du reste de la population américaine.

Nombre d’études récentes ont établi que des modifications épigénétiques déviantes contribuent au développement du cancer, notamment la perte d’expression de gènes suppresseurs de tumeurs ou l’expression aberrante de gènes facilitateurs.

Alors… comment se protègent nos cellules ?

Heureusement, notre organisme possède une grande quantité de molécules chimiques qui empêchent l’expression de gènes qui pourraient se révéler néfastes.

C’est le plus puissant moyen de réguler l’ADN et de nous adapter en quelques minutes à la pression de l’environnement (alimentation déséquilibrée, stress physique, chronique, psychique, infections, cancers…).

Ces molécules sont également à la base de la formation de l’être vivant.

Au départ, nos cellules ont toutes le même patrimoine génétique, et c’est ces molécules qui vont permettre de les différencier.

Par exemple, elles vont éteindre certains gènes pour qu’une cellule devienne hépatique, en exprimer d’autres pour qu’une cellule devienne sanguine…

Ainsi, en éteignant ou en activant des gènes, l’épigénétique est indispensable au développement de l’embryon.

Les agents toxiques perturbent le fonctionnement des gènes

Des perturbations accidentelles, même transitoires, peuvent déclencher des changements d’expression des gènes.

Par exemple, la prise d’une drogue ou n’importe quel stress physique ou psychique peut créer des altérations en interférant avec ces processus. Ces altérations persistent même quand la cause initiale a disparu, et sont à la source de certaines maladies.

Les particules fines, les perturbateurs endocriniens, les bisphénols, les  pesticides, les métaux lourds …

Autant d’agents non contrôlables qui perturbent l’expression de certains gènes.

Ainsi, l’exposition aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens expliquerait l’épidémie d’infertilité masculine.

Des changements réversibles en 2-3 semaines seulement ?

Ce qui est rassurant c’est que contrairement aux mutations génétiques, les altérations épigénétiques et le risque de maladie sont réversibles tout au long de la vie. Prenons pour exemple le tabagisme, qui modifie non moins de 7000 gènes, soit le tiers du génome humain : après l’arrêt du tabac, la plupart des activations disparaissent.

En effet, chaque minute, plus d’un million de nos cellules meurent et autant naissent.

Si l’on a généré de « mauvais signaux » épigénétiques dans nos vieilles cellules à la suite d’un « mauvais » comportement… les nouvelles cellules ne demandent qu’à s’épanouir dans un environnement favorable pour éviter ou même guérir les maladies.

Tous les espoirs sont donc permis.

Contre toute attente, les délais sont très courts pour constater les effets bénéfices d’un changement d’habitude : quelques semaines ou quelques mois après avoir initié un changement dans notre mode de vie.

Des gestes simples à appliquer au quotidien

La conduite à tenir découle du bon sens, mais mérite d’être rappelée :

  • une alimentation saine et bio résumée par le régime crétois ;
  • une bonne gestion de son stress et un sommeil réparateur ;
  • de l’exercice physique :  30 minutes de marche quotidienne par exemple ;
  • et, plus largement, un plaisir de vivre tangible, qui passe notamment par les liens que nous tissons.

Certaines autres habitudes bénéfiques sont très faciles à appliquer, avec des effets considérables.

  • Boire 2 ou 3 tasses de thé vert par jour : les catéchines modifient favorablement l’activité des gènes engagés dans la survenue du diabète, de l’obésité ou encore des maladies cardio-vasculaires.
  • L’écoute (trente minutes par jour) de la musique, de préférence classique, freine le fonctionnement des gènes concernés dans l’apparition des cancers et des maladies neurodégénératives.
  • Également au menu, le rire, acteur majeur de notre santé et activateur de bons gènes impliqués dans l’immunité. La portée de l’épigénétique se révèle en effet considérable : une meilleure santé, un retardement du vieillissement mais aussi une prévention des maladies (cancer, infarctus, diabète, Alzheimer, Parkinson, etc.).

L’épigénétique est un formidable message d’espoir qui nous rappelle principalement que rien n’est écrit et que l’on peut orienter notre destinée médicale.

Comme je le répète, l’homme est pollué en mangeant, en respirant, en se soignant.

Si vous souhaitez aller plus loin et vous protéger de cet environnement toxique, j’ai écrit le livre Pollution et santé (aux éditions Dangles) qui offre toute une gamme de remèdes naturels pour désintoxiquer votre organisme.

Portez-vous bien !

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Allergie saisonnière et acupuncture

Depuis des années, je traite mes allergies saisionnière en accuponcture et je ne prends plus aucun antihistaminique. Mon pneumologue m’a dit que je pouvais mettre mon argent à la poubelle! Sauf que 4 traitements en mars ou avril me font économiser beaucoup d’argent en histaminique. Et je ne dors plus en conduisant. Deux problèmes de réglé.

Ombre

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Cystite interstitielle, les multiples démarches de Sylvie mènent à un succès inespéré

Bonjour,   atteinte de cystite interstitielle depuis 2002, mon parcours ressemble un peu au vôtre. Après avoir été suivie pendant 2 ans par un urologue qui m’a prescrit des médicaments, fait subir 4 hydro distensions et des instillations de DMSO, sans aucun résultat et ne prenant pas en compte mes réflexions lorsque je lui disais que j ‘avais l’impression que mes symptômes s’aggravaient selon ce que je mangeais, j ‘ai décidé de le laisser et je me suis tournée vers les médecines douces. De 2004 à 2008, j ‘ai été suivie par un médecin homéopathe et ostéopathe qui m a donné un traitement en fonction de mes « trop pleins » et carences et qui m a conseillé sur l’ alimentation pour alcaliniser les urines. Grâce à lui mes douleurs quotidiennes ont disparues et j’ai appris à gérer lorsque je fais des excès alimentaires.

Malgré celà il restait le problème des nombreuses mictions de jour comme de nuit, car ma vessie s’est « cartonnée » à cause de la maladie et a une toute petite contenance. 5ml par miction 10 ml quand je suis en grande forme!
Et puis au mois de mai de cette année j ai rencontré une personne ressource en yoga et en méditation qui possède un appareil appelé OLOM. j ai fais 15 séances d’olom, j ai supprimé le gluten, fais une cure d ‘extrait de pépins de pamplemousse et de D-mannose et depuis début décembre,il se passe quelque chose! outre le fait que je ne sens plus ma vessie, mes mictions ont augmenté en volume, 15ml à 20ml et vendredi je suis restée 3h sans uriner;ça ne m’est jamais arrivé depuis 16 ans!

Je ne sais pas si cela relève du miracle ou de tout ce que ns avons mis en place depuis mai, mais en tout cas les faits sont là!!
je croise les doigts pour que ça dure car cela signifierait que je suis guérie et que l’on peut donc se soigner de cette fichue maladie!!!

Sylvie

Réponse de Jacqueline: merci Sylvie pour ce témoignage exceptionnel qui démontre l’importance de garder l’esprit ouvert et de continuer à chercher des solutions pour résoudre un  ou des problèmes de santé qui portent atteinte à notre qualité de vie.

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Meilleurs Vœux de Jacqueline à tous mes lecteurs pour la nouvelle année 2019.

À la veille de l’An 2019,  je souhaite de tout mon cœur à chacun de mes lecteurs une année 2019 qui saura vous apporter la santé si ce n’est pas déjà fait, l’amour, la paix et la joie. Je vous souhaite également de devenir des citoyens de plus en plus conscients de la nécessité de vous impliquer personnellement  afin que notre Terre puisse continuer à être un endroit où nos enfants et petits-enfants pourront continuer à bien vivre et se développer normalement.

Je profite de l’occasion pour remercier tous mes lecteurs de leur fidélité et des actions qu’ils posent jour après jour afin de s’informer et de partager leurs connaissances et expériences dans le domaine de la santé, tout en  ouvrant leur esprit  à la collaboration entre  médecine conventionnelle et médecines complémentaires. Cette façon de faire permet de mieux saisir l’importance de la démarche de santé intégrative et de vérifier la complémentarité de différents approches thérapeutiques, leurs bienfaits, leur pertinence et leurs limites  face aux multiples problèmes de santé.

Il ne fait aucun doute qu’au Québec, notre système de santé accuse un retard important par rapport à d’autres provinces canadiennes en ce qui concerne la collaboration interdisciplinaire entre la médecine conventionnelle et les soins de santé complémentaires.  Une telle absence de collaboration appauvrit notre système de santé et peut avoir des impacts négatifs graves, particulièrement chez les patients atteints de maladies chroniques.  Comme il est maintenant démontré que la plupart des maladies chroniques sont la conséquence d’un mode de vie inadéquat, ce ne sont pas des médicaments anti-inflammatoires avec leurs effets secondaires à l’avenant,  qui peuvent permettre la mise en rémission de ce type de maladies mais bien l’application de thérapies complémentaires telles des changements alimentaires, du soutien psychologique, des thérapies musculo-squelettiques, etc.  Il est plus que temps d’élargir la pratique médicale à des thérapies complémentaires qui permettront d’avoir accès à des soins de santé plus variés et mieux adaptés aux besoins actuels, tout en permettant de protéger la survie de notre système de santé public.

L’an dernier durant la période des Fêtes, je vous annonçais  qu’en 2018, je m’étais donné une mission dont le but était d’améliorer une accessibilité élargie à l’ensemble des soins thérapeutiques de Santé Intégrative; depuis ce temps, plusieurs actions ont été entreprises  pour atteindre cet objectif : publiciser notre démarche et rédiger une pétition qui servira de pierre de lance aux changements souhaités.

Une telle démarche requiert plusieurs étapes, dont celle de dégager un consensus vis-à-vis le texte final de la pétition (maximum 250 mots) auprès de regroupements impliqués dans le projet.  Une autre étape consiste à  trouver un député ouvert et captivé par  notre projet qui sera en mesure de le prendre sur ses épaules et de faire le nécessaire pour que la pétition soit déposée officiellement sur le site internet de l’Assemblée nationale.  L’étape suivante, qui peut être d’une durée maximale de 3 mois, donnera l’occasion aux Québécois de signer la pétition.  Compte tenu du fait que nous avons un tout nouveau gouvernement qui dirige le Québec pour la première fois, il est normal que les choses progressent lentement. Il faut être patients, déterminés et tenaces et profiter de la période d’attente pour publiciser le projet de pétition auprès du plus grand nombre possible d’individus.

N.B. : plus nous serons nombreux à signer la pétition, plus notre nouveau gouvernement mettra les efforts nécessaires pour satisfaire nos demandes, lesquelles demandes ont été décrites en détails dans un document publié sur mon bloque et intitulé : « Posons un geste concret pour améliorer notre système de santé…osons la santé intégrative! (Jacqueline Lagacé et collaborateurs).

Heureuses fêtes à tous pour la Nouvelle Année et qu’elle nous soit bienveillante!

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

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Oui, il existe de + en + de médecins ouverts: péricardite accompagnée d’une hypothèse de lupus

Merci Anne !
Mon prénom est également Anne et j’ai 53 ans. 😉
En janvier dernier, on m’a diagnostiqué une péricardite (accompagnée d’une hypothèse de Lupus). On m’a prescrit trois traitements (anti-inflammatoires, cortisone, chimiothérapie – à petites doses). Aucun de ces traitements n’a eu d’effet (sauf tous les effets secondaires). En juin, j’étais toujours au même stade. J’ai refusé un quatrième traitement et demandé d’essayer « ma recette » (régime hypotoxique combiné à une diète ayurvédique, réflexologie et auto-soins de Reiki) tout en continuant le yoga, les pranayamas et la méditation. Début août, la péricardite était pratiquement éliminée ainsi que mon hypertension.
Je vais de mieux en mieux. Je continue de cette façon.

Contrairement à toi, mon médecin de famille et l’interniste de l’hôpital m’ont toujours soutenus dans ma démarche « hors de leur champs de pratique » et se sont montrés très intéressés. Ils proposent désormais le régime hypotoxique à leurs patients qui présentent des symptômes ou des pathologies pour qui ce régime est indiqué.

Beaucoup d’espoirs de toutes sortes ! 🙂

Réponse de Jacqueline: merci pour votre témoignage, c’est important de témoigner  que de plus en plus de médecins reconnaissent l’importance des facteurs environnementaux (alimentation et autres) dans le développement et le traitement des maladies chroniques.

 

 

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Témoignage d’Anne: expériences multiples pour se sortir de la maladie (Polyarthrite rhumatoïde)

Bonjour à toutes et à tous,
J’ai 54 ans et la P.R. depuis l’été 2017. Mon premier problème de santé ! Cela a commencé par les mains, mais j’ai d’abord cru que c’était lié à une chute. Puis attaque massive, pieds, genoux, épaules et mains. Après quelques recherches, j’avais déjà supprimé farine de blé, gluten, j’étais beaucoup moins fatiguée et j’ai donc pu supporter les nuits sans sommeil et continuer à travailler. Mais la douleur était telle, qu’un médecin m’a prescrit de la cortisone, soulagement immense après deux mois de torture ; puis après une longue attente, rdv avec rhumatologue et début du traitement de Méthotrexate. En quelques mois, j’avais déjà perdu près de 10 kgs, je pouvais à peine marcher, de grosses difficultés pour m’habiller et tous les gestes du quotidien, je devais même demander de l’aide pour couper mes aliments et enlever le bouchon d’une bouteille d’eau …
Avant la grosse attaque, une copine avait insisté pour que j’aille faire une séance avec une réflexologue plantaire ; j’étais arrivée la main gonflée, douloureuse, avec impossibilité de la mettre à plat. Une heure de massage des pieds et je suis ressortie la main normale ! J’étais sidérée et folle de joie.
Quand j’ai commencé à perdre mes cheveux à cause du traitement (qui avait aussi mis à plat mes défenses immunitaires en seulement deux mois), j’ai tout stoppé, traitement, prises de sang et rdv avec les médecins. Je me suis souvenue de cette séance chez la réflexologue, persuadée que le médicament n’était pas la solution ; j’y suis retournée une seconde fois et j’ai ensuite acheté un livre sur l’acupressure, qui m’a énormément aidée et que je continue à pratiquer, en prévention, quelques minutes par jour, un plaisir. J’ai fait encore plus attention à mon alimentation et supprimé les laitages animaux, privilégié les légumes et fruits bio, achetés chez un producteur local. J’ai aussi acheté le livre d’une certaine Jacqueline Lagacé (tiens tiens !) et j’ai encore supprimé quelques aliments et réintroduit d’autres, je teste, je vois ce que ça donne. Après six mois sans sport, j’ai repris, dès l’arrêt du traitement, une activité sportive, vélo, marche, jardinage, tout ce dont j’avais été privée et qui me faisait tellement plaisir. Je me suis enfin inscrite à des cours de yoga, j’ai appris à gérer le stress (celui des autres, au boulot principalement) et à m’en couper. Je vis normalement, je sens seulement quelques tiraillements quand je fais des écarts alimentaires (pas souvent). Je fuis les médecins, pour la P.R., puisque le seul discours que j’entends et avec l’air condescendant qui va avec, c’est : « vous croyez que vous allez vous en sortir toute seule ?! (sous-entendu, sans traitement) Vous voulez finir grabataire ? » « Oui, oui, le corps – l’esprit, je connais, j’ai une patiente justement … et elle est morte ! »
Je voulais apporter mon témoignage, parce que ce discours me sidère. Et que pour refuser un traitement, essayer de sortir de la maladie autrement, il faut du courage et des encouragements. Ce dont j’ai manqué pendant tous ces mois. Mais quand je vois le résultat, je me félicite tous les matins avant même de sortir du lit !
Bon courage à toutes et tous …. et belle journée !

Réponse de Jacqueline: Merci Anne  de nous avoir fait part de votre expérience inspirante qui décrit  un parcours difficile et courageux afin de retrouver une qualité de vie enviable malgré les pires pronostics.

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Merci Sophie pour ce témoignage stupéfiant et intéressant au plan génétique

Bonjour,
J’ai 34 ans aujourd’hui et je souffre de Polyarthrite Rhumatoïde depuis 22 ans. La maladie s’est déclarée subitement à l’âge de 13 ans, mes mains ont été les premières touchées et présentent depuis l’été 1997 de graves déformations.
Je me permets de préciser que ma sœur jumelle (homozygote) n’a pas contracté la maladie et que mon arrière-grand-père paternel souffrait de PR lorsqu’il était âgé.
Au fil du temps j’ai appris à vivre avec des douleurs quasi permanentes et très invalidantes de jour comme de nuit. Aucun médicament ne pouvait plus, désormais, me soulager, les traitements de fond (méthotrexate /Humira) ne me donnaient pas l’impression de stopper l’évolution de la maladie.
Au fil du temps de nouvelles articulations étaient touchées (dans l’ordre : les mains ; genoux, poignets, épaules, pieds, hanches…etc) et ne me permettaient plus de vivre normalement. Les douleurs étaient devenues très vives, insupportables et intenables car elles ne s’arrêtaient jamais, il fallait vivre avec de façon permanente et cela me fatiguait beaucoup.
Alors que je ne pouvais plus poser le pied par terre pour marcher, que je ne pouvais plus me mouvoir : conduire, me peigner, m’habiller… et que j’avais le sentiment d’être « un robot », j’ai pris conscience cette année que j’étais devenue handicapée.
J’ai réalisé que je ne pouvais pas rester dans cette situation. Ma mère m’ayant fait essayer le régime Seignalet à l’âge de 15 ans, j’ai été contrainte de l’arrêter au bout de 4 mois car j’avais perdu plus de 10 kilos.
J’ai décidé récemment (fin novembre 2018) de changer d’alimentation et d’éliminer les laitages, le gluten, la viande en favorisant un régime hypotoxique. En seulement 6 jours, les douleurs que je subissais depuis 22 ans et contre lesquelles aucun traitement ne pouvait rien sont devenues presque inexistantes. Cet état perdure depuis 3 semaines maintenant. Je ne sais pas s’il s’agit d’un miracle mais ce dont je suis sûre est que ce changement est lié à mon changement d’alimentation. Depuis lors, je peux me mouvoir normalement.
Je tenais à vous présenter mon témoignage et à remercier Madame Lagacé pour la création de ce blog qui m’a fait comprendre qu’il y avait de l’espoir et qu’il était possible de se sentir mieux avec un nouveau régime alimentaire.
Sophie

Réponse de Jacqueline:  Chère Sophie,  merci pour votre témoignage vraiment extraordinaire.  Je n’ai pas de mots pour vous dire à quel point votre témoignage me touche profondément et me démontre la nécessité de mon blogue et  renforce  ma détermination de faire tout ce que je peux  pour  réussir à faire changer la loi médicale au Québec.   Seul un changement de la sorte peut  favori véritablement  la démarche de  santé intégrative, laquelle démarche permettra d’améliorer et d’élargir la variété de soins disponibles pour traiter  avec plus d’efficacité et beaucoup moins d’effets secondaires principalement les maladies chroniques.

Le fait que votre soeur jumelle (homozygote, ce qui signifie qu’elle a exactement les mêmes gènes que vous) n’ait pas développé la polyarthrite rhumatoïde prouve une fois de plus que la présence d’une prédisposition génétique n’entraîne pas nécessairement la maladie et que c’est la présence d’un facteur environnemental qui en favorise l’expression.  De façon générale, les études sur les facteurs épigénétiques (qui sont généralement des réponses aux  facteurs environnementaux) compteraient  pour une valeur moyenne de 80% dans l’expression des gènes prédisposant à une maladie.   Dans un cas comme le vôtre, on peut émette, entre mille hypothèse, qu’il est possible qu’une infection et/ou un  traitement prolongé d’antibiotique par exemple ait pu favoriser l’expression de gènes prédisposant à la polyarthrite rhumatoïde.

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Une avancée vraiment majeure dans le développement d’un vaccin anticancer.

Une avancée vraiment majeure dans le développement d’un vaccin anticancer.

Selon le Dr Claude Perreault, co-directeur de cette recherche, le vaccin issu de  l’approche multidisciplinaire de l’IRIC (Institut de recherche en immunologie et en cancérologie  de l’Université de Montréal), laquelle approche combine génomique, bio-informatique et protéomique, pourrait faire l’objet d’études cliniques d’ici deux à trois ans.

L’idée originale et je dirais même géniale dans le développement de ce vaccin très prometteur, c’est que  contrairement aux autres équipes qui travaillent sur des vaccins anti-cancer, celle de l’IRIC a eu l’idée de rechercher la solution dans la portion dite non codante de l’ADN, cette portion qui influence l’expression de la grande majorité des gènes sous forme de protéines.

Pour plus d’information consulter :

https://nouvelles.umontreal.ca/article/2018/12/06/une-avancee-majeure-dans-la-mise-au-point-d-un-vaccin-anticancer/?utm_source=UdeMNouvelles&utm_campaign=c3ed0717c5-La_quotidienne_20181206&utm_medium=email&utm_term=0_5cf28dd13d-c3ed0717c5-285832705

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