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Hélène: pourquoi l’Association de la SEP ne reconnaît pas les bienfaits de la diète hypotoxique, réponse à Diane

En réponse à Diane L..

Pourquoi l’association de la SEP ne reconnaît pas les bienfaits de la diète hypotoxique ? Je me suis déjà posé la question après avoir essuyé un refus quand je leur ai demandé d’en parler pour que tous les malades puissent au moins le savoir.

Dans mon cas, j’ai l’ai appris en lisant une revue ACTUALITÉ à l’été 2013. Ça faisait déjà 3 ans que j’étais diagnostiquée et je voyais mon état se détériorer. Ce régime a heureusement été efficace et je suis contente de partager ce succès.

Je pense sincèrement que si j’avais su trois ans plus tôt qu’un régime alimentaire pouvait m’aider, je l’aurais au moins essayé.

L’association de la SEP ne veut pas parler du régime hypotoxique sous prétexte que ça peut heurter des sensibilités. La sensibilité de qui? Des gens qui souffrent? NON!

La sensibilité des pharmaceutiques qui doivent sûrement les financer pour la publication de leur petit mensuel censuré.

Vous savez combien je coûte par mois de médicaments pour la SP? 1500$ minimum, si je ne fais pas de poussée.

Ils font tellement d’argent avec moi qu’ils me paient ma franchise mensuelle pour que je reste avec leur compagnie de médicaments.

C’est sûr que c’est pas dans leur intérêt que l’organisme qu’ils commanditent parlent de la diète hypotoxique si c’est pour leur faire perdre des clients.
. Cette année mon neurologue n’a pas voulu que je cesse mes injections. Il m’a fait peur en me disant de ne pas niaiser avec ça.
Je vais tellement bien que je vais diminuer graduellement mes doses et on verra bien…

Je vous tiens au courant, Hélène

Remarque de Jacqueline: merci pour votre courage de dénoncer la fermeture d’esprit de cette association qui devrait tenir compte avant tout de la qualité de vie des gens atteints de la SEP.  Il est de leur devoir de s’informer avec ouverture d’esprit  des  thérapies de médecine intégrative qui pourraient aider les gens qu’ils affirment vouloir aider et de les informer correctement.

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Hélène réponds aux questions concernant sa rémission (sclérose en plaques)

06/02/2018 à 10 h 09 min

Concernant ma rémission, je dois dire que ça s’est fait de manière graduelle. Dès la première semaine où j’ai coupé les produits laitiers et le gluten, j’ai constaté une nette diminution de douleurs articulaires qui, en plus de la SP, me faisaient souffrir depuis la quarantaine. C’était en 2013, j’avais 54 ans. C’était très stimulant. La douleur s’estompait, je me sentais plus forte mais pas assez à mon goût. Il m’arrivait parfois de tomber après avoir oublié que j’avais une jambe moins forte que l’autre. Au bout de six mois, j’ai intégré la natation graduellement trois à quatre fois semaine pour renforcer mon côté droit sans avoir de risques de chutes.

Ça m’a bien pris un autre 6 mois pour me renforcer et retrouver l’usage sécuritaire de ma jambe droite. J’ai recommencé à travailler à temps partiel. Moi qui croyais devoir prendre une retraite prématurée, j’ai vécu une véritable renaissance physique et professionnelle.

Pour moi, le travail est une source de stimulation. Mais je ne veux plus travailler à temps plein , sauf en cas de rush, car je tiens mordicus à mes trois séances se piscine par semaine qui, avec le régime hypotoxique, maintiennent mon corps en santé .

Depuis janvier, j’ai retenu les services d’une kinésithérapeute pour développer encore plus ma force et mon équilibre. J’en ressens déjà les résultats.

Merci la vie
Hélène

Suite : 06/02/2018 à 10 h 46 min

Je voudrais ajouter que je suis très stricte dans le choix de mes aliments mais je ne suis pas une sainte. Il m’arrive de manger du chocolat noir sucré, du vrai beurre, de goûter une bouchée ou deux à certains aliments interdits juste pour me faire plaisir et de boire un peu d’alcool à l’occasion. Je ne dépasse jamais le .8 et je n’ai pas de problème. Je fais très attention à mes écarts et j’évite  les répétitions dans un court laps de temps.

Je dois quand même préciser que je déroge seulement depuis que je vais mieux.

Bonne santé à tous
Hélène

Remarque de Jacqueline:  Merci Hélène de votre générosité, vos réponses seront très appréciées.

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Hélène, rémission sclérose en plaques, nouvelle ouverture d’un neurologue

En rémission de la sclérose en plaques depuis 2013 suite à l application du régime hypotoxique mon neurologue a fini par admettre que cette diète y était probablement pour quelque chose. Lui qui ne préconisait seulement que le régime alimentaire canadien il y a 4 ans.

Oui je crois que les mentalités évoluent.  Hélène

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Analyse détaillée du mode d’opération du Pharmachien dans le cas des OGMs

Vigilance OGM vient de publier un article de la professeure Elisabeth Abergel concernant l’émission  « Le Pharmachien »  du vendredi 8 décembre 2017, produite  par Radio-Canada sur les OGM.

https://www.vigilanceogm.org/articles/analyse-de-lepisode-ogm-du-pharmachien

Je pense que tous ceux qui sont intéressés à connaître les  technique opérationnelles  du pharmachien,  auraient intérêt à lire l’article concernant son émission du vendredi 8 décembre 2017 sur les OGM.  L’article a été écrit par la scientifique  Élisabeth Abergel, dont les conclusions et le parcours scientifique sont présentés ci-dessous.  Je la remercie chaleureusement d’avoir eu la patience  d’écouter cette émission et d’expliquer pourquoi et comment le pharmachien fait simplement de la désinformation au profit de l’industrie.

Quelles sont les conclusions d’Elisabeth Abergel sur cette émission spéciale OGM ?

Si le but du Pharmachien était de démystifier ce qu’est un OGM afin que le public soit plus au courant, je pense que c’est un échec total. Il a même à de nombreuses reprises repris les « mythes » véhiculés par l’industrie qui ne tiennent plus la route après 20 ans de commercialisation. Il a aussi minimisé, le manque de consensus scientifique sur la dangerosité des OGM sur la santé, l’environnement et les pesticides. Il n’a pas vraiment donné une bonne représentation du secteur scientifique des OGM. Un point qui me parait important aussi ce sont les ‘’Monsanto papers’’, documents internes de la compagnie Monsanto qui révèlent leur stratégie pour attaquer la science et semer le doute sur leurs produits. Une stratégie empruntée au lobby du tabac pour continuer à vendre des produits dangereux pour la santé. Heureusement, il y a d’autres très bonnes émissions de vulgarisation scientifique comme « La semaine verte » ou « Découverte » qui n’ont pas sacrifié la rigueur nécessaire au détriment du divertissement. En fait, on se demande à qui s’adresse cette émission sur les OGM? Si son but était de fournir des informations utiles aux consommateurs québécois concernant leur alimentation, je pense que ceci n’a pas vraiment marché. Sous couvert d’objectivité scientifique, il est clair que les choix d’arguments et les biais véhiculés dans cette émission n’avaient pour but que de minimiser les incertitudes scientifiques/sociales/écologiques/politiques etc. entourant les OGM.

⇒ Qui est Elisabeth Abergel, l'auteure de cet article ? 

Elisabeth Abergel est professeure au département de sociologie de l’UQAM, elle se spécialise en sociologie des sciences et des technologies
 et en sociologie de l’environnement.  Ses intérêts de recherche concernent la géopolitique et l’environnement, l’interdisciplinarité dans l’étude
 des problèmes environnementaux, l’évolution des technologies du vivant sur les systèmes de production agricole et alimentaire et les enjeux de
 santé environnementale et humaine. De manière générale, elle étudie la relation entre les transformations technoscientifiques dans le domaine du
 vivant et les systèmes de domination sociale et politique. Elle possède un baccalauréat en génie génétique, une maîtrise en biologie moléculaire
 végétale et un doctorat en études environnementales. Elle a ensuite travaillé pour plusieurs start-ups en biotechnologie ainsi que dans
 l’industrie pharmaceutique comme chercheure. Elle bénéficie donc une expérience pratique dans le développement de nouvelles variétés végétale
et de vaccins utilisant le génie génétique.

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Gaétan, effets du sans gluten et caséines: diminution du TOC, + énergie, + mémoire – de cholestérol

Petit témoignage:

Je suis « Sans Gluten » depuis un an et demi et je peux dire de mon expérience seulement, rien de scientifique, mais néanmoins
réel; que certaines afflictions comme les rhumatismes déformants (ou polyarthrite rhumatoïde dont mes sœurs souffrent), ou le surplus de cholestérol et même l’OCD (ou TOC en français) dont je souffre ont remarquablement diminué en intensité.

Plus d’énergie sans contredit, à mon âge (66 ans) c’est important, plus de concentration, plus de mémoire, une tranquillité d’esprit dû la diminution des effets de l’ocd ! Je ne peux demander mieux pour mon vieil âge…

Mais vraiment il faut le vivre chaque jour pour comprendre les bienfaits du sans gluten et sans caséine contenus dans le lait.

Je n’ai pas eu encore le courage pour le moment d’adopter le régime hypotoxique complet mais ça ne tardera pas longtemps, je crois.

Remarque de Jacqueline.  Merci pour ce témoignage nouveau concernant le TOC (Trouble obsessionnels compulsif, en fait un trouble anxieux);  ce témoignage est d’autant plus important car il toucherait environ  3% à 4% de la population.

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Reproduction d’un article concernant les infections vaginales et les probiotiques

Flore vaginale : des probiotiques pour éviter les problèmes intimes; article  publié dans  la revue Alternative santé

par Jeanne Le Borgne,  rédigé le 24 janvier 2018 à 10h25

Chaque année, plusieurs centaines de millions de femmes sont atteintes par des infections urinaires ou vaginales. La grande majorité de ces infections résulte d’un déséquilibre du microbiote vaginal. Alors pour les prévenir, il est essentiel de prendre soin de sa flore vaginale au quotidien. Et pour cela, les probiotiques peuvent vous aider comme l’expliquent Dr Jean-Marc Bohbot et Rica Étienne dans leur livre Le microbiote vaginal : la révolution rose.

C’est un schéma classique : une mycose ou une infection urinaire apparaît, vous vous traitez avec des antibiotiques ou des antifongiques classiques et quelques semaines plus tard, votre mycose revient. Mais pourquoi ?

Le microbiote vaginal est fragile et de nombreuses situations peuvent le perturber comme la prise d’antibiotiques, mais aussi des modifications hormonales, une hygiène inadaptée, un trop grand stress, la fatigue, le tabac et même la sexualité… Et les solutions classiquement proposées en pharmacie ne sont pas prévues pour rééquilibrer un microbiote anormal. D’où la répétition de ces désagréments, mais également l’apparition d’infections plus graves telles que des IST sur ce terrain déstabilisé.

Dans le livre publié en janvier Le microbiote vaginal : la révolution rose, Rica Étienne et le docteur Jean-Marc Bohbot abordent tout l’intérêt des probiotiques pour rééquilibrer sa flore vaginale. Petit tour d’horizon du continent rose.

La flore vaginale : c’est quoi ?

Une flore vaginale équilibrée est composée à plus de 85 % de lactobacilles, mais sa composition peut être altérée par la prise de médicaments, un changement de contraception ou de partenaire. Or, les lactobacilles jouent un rôle prépondérant : ils acidifient le milieu et sont un anti-infectieux naturel. Ils le font en formant des biofilms protecteurs contre les attaques de germes pathogènes, produisent des antibiotiques naturels, et ont une action antivirale en même temps qu’ils boostent nos défenses immunitaires. Une moindre proportion en lactobacilles peut se traduire par des petites irritations régulières, un inconfort lors des rapports sexuels, l’apparition d’une mycose ou d’une cystite.

Qu’est ce qui peut la déstabiliser ?

  • L’utilisation trop fréquente d’antibiotiques et antifongiques
  • Le tabac : au dessus de 4 cigarettes par jour, le risque de déséquilibre de la la flore est multiplié par trois ! Après l’arrêt du tabac il faut trois mois à peu près pour qu’il retrouve son équilibre.
  • Le stress : une étude montre par exemple que les femmes exposées au stress présentent 30% de risque supplémentaire de développer une vaginose bactérienne.
  • Trop d’hygiène (douches vaginales, utilisation de savons décapants, d’antiseptiques chimiques etc), ou pas assez d’hygiène.

Votre vie sexuelle (partenaires, pratiques) peuvent-elles modifier votre flore ?

Il semble que la multiplication des partenaires sexuels ait un effet de modification de la flore vaginale, sans qu’on soit certain de la raison. Le microbiote du pénis variant d’un homme à l’autre, ce système de vases communiquants lors des rapports pourrait déstabiliser la flore.

Mais la multiplication des partenaires étant aussi associée à une activité sexuelle plus fréquente, il se pourrait également que la flore soit modifiée sous l’action répétée du contact avec du sperme (en cas de rapports non protégés), du fait de son pH. En effet, celui-ci est neutre (pH7) tandis que la pH vaginal est acide, autour de 4. Pour cette raison, on conseillera d’ailleurs des gels lubrifiants d’un pH entre 3,5 et 4,5.

Une trentaine de minutes après un rapport sexuel et des échanges de fluides, les lactobacilles ont normalement effectué le travail de rééquilibrage du pH, par la production d’acide lactique, en tout cas en cas de microbiote sain. Sinon, c’est un terrain propice aux infections ou mycoses. Sur ce type de terrain déstabilisé, on peut alors essayer la toilette intime après les rapports (mais juste de la vulve, pas du vagin).

Votre flore est-elle équilibrée ?

On peut évaluer très facilement l’état de la flore grâce au score de Nugent qui s’effectue dans tous les laboratoires. En fonction du résultat, il faudra, ou non, rééquilibrer la flore. Si votre score est entre 0 et 3, il n’y a normalement rien à changer : votre flore est normale. Mais, s’il se situe entre 4 et 6, c’est que votre flore commence à se déséquilibrer et qu’il est temps d’intervenir. Pour cela : les probiotiques. Selon la définition du Codex alimentarius de 2001, les probiotiques sont des « micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités adéquates, produisent un bénéfice pour la santé de l’hôte ». Les recherches sur les probiotiques sont la nouvelle frontière des recherches sur la santé car, de la bouche il ne se passe pas un mois sans de nouvelles découvertes et l’impact de telle ou telle souche sur les paramètres de santé.

Concernant le microbiote vaginal, il faut bien choisir ses probiotiques en fonction de sa pathologie :

  • Le Lactobacillus crispatus vous aidera plutôt en cas de vaginose bactérienne ou de candidose. Et, en période de ménopause, il sera votre allié contre la sécheresse intime et l’atrophie de la muqueuse vaginale.
  • Le L. rhamnosus est un spécifique des mycoses
  • Le L. gasseri est lui plutôt efficace en cas d’infection par le Papillomavirus (condylomes) et d’herpès vaginal

Probiotiques par voie orale ou vaginale ?

Pourquoi faut-il préférer les probiotiques par voie vaginale ? Le parcours des probiotiques par voie orale dans le corps, de la bouche au vagin, est long et s’accompagne d’un risque de perte massive des lactobacilles ingérés. Tandis que la voie vaginale est plus directe, donc plus efficace.

Les probiotiques par voie vaginale sont vendus sous forme d’ovules, de capsules, de gélules ou de tampons qui contiennent des lactobacilles prélevés sur des femmes saines et qui ont été multipliés en culture. Ces lactobacilles viennent renforcer la flore vaginale pour qu’elle soit plus à même de jouer son rôle d’anti-infectieux.

Par voie orale, le probiotique doit être dosé au moins à un milliard de bactéries par souche et par gélule et par voie vaginale, à 108 ou 109 bactéries par souche.

Les probiotiques : quand ? comment ?

En cas de vaginose bactérienne, les auteurs conseillent de demander au médecin de compléter un traitement (en particulier antibiotique) au bout du troisième jour avec des probiotiques à prendre pendant une semaine. Et en cas de vaginose récidivante, une semaine de cure juste après les règles pendant trois à six mois est à envisager.

Certains antibiotiques comme les cyclines favorisent les mycoses : en favorisant l’agressivité du champignon Candida albicans, qui se manifeste entre autres par du bouquet vaginal. Donc, si vous êtes contraintes de prendre un traitement antibiotique, demandez-lui de compléter ses prescriptions avec une supplémentation en probiotiques intestinaux. Ceux-ci viendront porter renfort aux lactobacilles, affaiblis par votre traitement.

Si vous êtes sujette aux fuites urinaires, il faut avant tout pratiquer une rééducation périnéale mais la prise de probiotiques pendant au moins 3 mois, voire 6 mois est souvent une approche complémentaire intéressante.

En cas de mycose ponctuelle, les probiotiques ne sont pas forcément une nécessité au delà du traitement disent les auteurs. Mais en cas de récivide, ou de traitement antifongique long ou récurrent, une semaine de cure avant les règles pendant trois à six mois est souvent nécessaire.

Si votre microbiote est fragile, que vous rencontrez des problèmes à répétition ou constatez par exemple des odeurs désagréables localement (par exemple du fait d’un excès de la bactérie Gardnerella vaginalis), faites une cure d’une semaine par mois, trois mois de suite, deux fois par an. Vous pouvez également faire une cure préventive avant une exposition possible à de mauvaises conditions d’hygiène.

 

 

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Nathalie: du jamais vu en 38 ans de diabète de type 1

Bonjour,

Permettez-moi, cette fois, de vous faire part d’une petite tranche de vie pleine d’espoir pour vous signifier toute ma reconnaissance par rapport à vos livres et à votre grande disponibilité auprès des personnes qui, comme moi, souffrent d’une ou de plusieurs maladies inflammatoires. Je suis diabétique insulino-dépendant (type 1) depuis de nombreuses années et je souffre également d’arthrose dans les doigts, le cou et les pieds. Au départ, mon intérêt pour cette approche concernait uniquement ce dernier point jusqu’à aujourd’hui.

Je m’explique. Récemment, la nutritionniste qui assure mon suivi alimentaire pour le diabète de type 1 avec pompe à insuline_et qui travaille conjointement avec toute une équipe médicale formidable_ m’a fortement recommandé de poursuivre le régime hypotoxique que j’ai entrepris suite à la lecture de vos livres. Non seulement il est favorable à la diminution de mes douleurs reliées à l’arthrose, dit-elle avec article scientifique en main, mais, à la lecture de mon carnet de glycémies, il convient également et visiblement à merveille pour en optimiser le contrôle et ainsi obtenir une nette amélioration de mon hémoglobine glyquée. En effet, le changement est assez spectaculaire pour moi de ce côté. Du jamais vu en 38 ans de diabète insulino-dépendant !!!

Vive l’ouverture d’esprit de cette superbe équipe soignante mais surtout, longue vie à votre blogue et aux principes que vous défendez si bien avec rigueur et conviction !

Madame Lagacé, merci pour tout…

Remarque de Jacqueline: merci pour ce témoignage très important pour tous les diabétiques qu’ils soient de type 1 ou 2.  Votre témoignage est d’autant plus important que c’est une nutritionniste qui travaille au sein d’une équipe médicale qui vous a conseillé de suivre la diète hypotoxique et qui a pu vérifier le bien-fondé de son intervention;  un changement de paradigme  serait-il amorcé?

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Serge: un homme plein de bon sens et qui sait écouter son corps, excellents conseils à lire

Bonjour,
J’ai la même expérience que Paul et Louise ont mentionné dans leur commentaire un peu plus bas, celui du 21 janvier et qui répondait à G Gagnon.
J’ai réussi à force de persévérance à résorber la maladie dont je souffrais le lupus. Ceci en suivant assidûment la diète hypotoxique. J’insiste sur assidûment. Petit à petit j’ai senti ma santé reprendre le dessus. Cela a été important dans mon cas de ne pas déroger. J’ai appris à écouter mon corps. J’inclus maintenant de plus en plus d’aliments crus dans la mesure où je les digère. Je déjeune avec des smoothies et je prends aussi des jus de légumes 2 fois par jour que je prépare moi-même. J’ai remarqué que cela me faisait beaucoup de bien de manger plusieurs variétés de légumes tous les jours et différentes sortes de fruits. Parfois on peut penser que 1 ou 2 c’est suffisant pas jour mais en manger plusieurs pas jour a été merveilleux comme résultat dans mon cas. Je trouvais important de le mentionner car j’ai vu la différence. Évidemment je ne prends plus aucun gluten ni produit laitier. Au début suivre ce régime peut sembler difficile mais à force, pas dutout, c’est un plaisir de le faire et ça fait tellement de bien. Je n’ai même plus le goût de sucre. Je ne crois pas qu’en arrêtant seulement de manger des tartes que cela peut nous amener vers la guérison, c’est un peu ridicule d’y penser. C’est beaucoup plus complexe que cela parvenir à la santé.
Lorsque l’on voit une nutritionniste participer à certaines publicités, cela me fait bien rire lorsqu’elle vient par la suite nous dire que le gluten est sans danger pour la santé en banalisant et minimisant son effet sur la santé. Je suis d’accord pour la mauvaise foi dans son cas.
Madame Lagacé, merci pour tout, pour votre expérience personnel que vous avez su nous partager et pour vos grandes connaissances dans ce domaine que vous nous avez appris. C’est grâce à vous si je vais bien aujourd’hui. Les médias devraient mettre davantage l’accent sur les bienfaits de cette diète et engager des nutritionnistes et des médecins qui s’y connaissent et qui sont assez consciencieux pour aider les gens.

Remarque de Jacqueline: merci pour ce témoignage extraordinaire; vous dire à quel point ce témoignage qui démontre qu’écouter son corps est extrêmement payant me fait du bien et sera certainement inspirant pour de nombreux lecteurs

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Paul et Louise : un témoignage plus que pertinent (arthrite rhumatoïde et cystite récidivante)

Merci pour ce beau témoignage destiné à G Gagnon et peut-être aussi au Dr Marc Lemieux.

Ma conjointe et moi avons souffert des symptômes de l’arthrite rhumatoïde pour ma part et de cystite récidivante pour ma conjointe.
Nous n’étions pas consommateurs de pizzas ni de desserts au départ mais nous mangions des pains multigrains et des plats contenant des produits laitiers.
Nous suivons le régime hypotoxique à la lettre depuis 1 an.
Tous nos symptômes ont disparus. Nous mangeons beaucoup de poissons, plusieurs variétés de légumes et de fruits chaque jour. Des jus de légumes pressés frais quotidiennement et vitamines D quotidiennement. Notre énergie a quadruplée.
Ce régime nous a sauvé, il nous a libéré de souffrances que nous endurions depuis longtemps.
Je me méfie des gens, professionnels ou pas qui parlent à travers leur chapeau sans connaître vraiment, sans s’informer et étudier tout ce que la science a pourtant mis en évidence, sans même prendre en considération les milliers de témoignages de réussite dans différents pays.
Merci Madame Lagacé de nous avoir informé ici au Québec particulièrement. Vous êtes un trésor vous avez tellement aidé les gens à se départir de leur symptômes qui les accablaient.  Paul et Louise

Remarque de Jacqueline : bien au-delà de l’utilité des informations scientifiques que j’apporte sur ce blogue, ce sont bien davantage les témoignages de mes lecteurs qui  motivent le plus ceux qui souffrent de maladies inflammatoires chroniques à changer leurs habitudes alimentaires en respectant les règles de la diète hypotoxique.  En fait, ceux qui prennent le temps, comme vous Paul et Louise, de témoigner font en sorte de passer au second, ce qui est très généreux de votre part et je vous en suis très reconnaissante. Merci à tous ceux qui témoignent.

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Inès: un témoignage rare concernant les varices

Suppression totale du gluten, du sucre sous toutes ses formes et du lait de vache (fromage de temps en temps) = disparition des douleurs liées aux varices enflammées qui m’empêchaient de dormir. Gardez espoir, on peut s’en sortir ! Inès

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